La Châtaigne.

Petite astuce pour conserver les châtaignes trouvée sur le site de Wikipédia.

Les châtaignes peuvent être consommées fraîches, dès qu’elles sont tombées de l’arbre. Il est possible de les conserver 3 à 4 fois plus longtemps en les faisant tremper dans l’eau pendant 5 à 9 jours immédiatement après le ramassage, de façon à détruire les éventuels parasites et leurs œufs. Les fruits restés plusieurs jours au contact de la terre sont particulièrement susceptibles d’être infestés et impropres à la consommation. Aussitôt après le ramassage, on immerge totalement les châtaignes dans une cuve remplie d’eau, et, après brassage des châtaignes, on élimine tout ce qui flotte. Ce sont des fruits véreux ou déjà pourris, car les fruits sains, plus denses, ne flottent pas. Ce trempage tue par asphyxie les larves parasites, comme celles du carpocapse et du balanin. Il induit également une modification chimique de la chair de l’amande qui lui confère une forte résistance à la pourriture. Par ailleurs, les châtaignes traitées par trempage restent longtemps bien hydratées et résistantes à la dessiccation. Le trempage doit durer au moins 5 jours, et l’eau doit être renouvelée quotidiennement. Les châtaignes doivent être remuées chaque jour, et les fruits noirs ou mous, qui remontent à la surface, doivent être éliminés. Ils étaient déjà pourris avant le trempage.

Après le trempage, les châtaignes sont étalées sur un plancher pour le ressuyage pendant 8 à 10 jours dans un endroit bien ventilé. Le séchage est terminé quand les châtaignes restent sèches au début du jour, sans traces de condensation nocturne. On peut alors les stocker dans un local frais et aéré (pas dans une cave) puis les remuer de temps en temps pour les aérer.

châtaignes

Aujourd’hui petit ramassage des châtaignes dans le jardin, depuis quelques jours le geai vient se servir et c’est lui qui en fait tomber une bonne partie au sol.

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La Sucrine du Berry.

Variété ancienne régionale de courge musquée (cucurbita moschata), la sucrine du Berry se reconnaît grâce à sa forme de poire et sa couleur verte virant au beige cuivré à maturité. Sa chair de couleur orange vif est fine, dense (non farineuse), douce et légèrement musquée, ce qui lui permet une adaptation aux recettes aussi bien salées que sucrées. Sa saveur discrète rappelant de loin le melon se marie très bien avec de nombreux légumes et fruits (dont la pomme et la poire), mais aussi avec des épices comme la vanille ou la cannelle.
sucrine du berry

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Une petite recette du Citrouillat Berrichon.
La veille, épluchez 1 kg de courge et coupez-la en petits dés.
Salez-les, mettre dans un égouttoir au dessus d’une assiette creuse.
Faites “pleurer” toute la nuit.
Le lendemain, faites revenir lardons, dés de courge essuyés et oignon émincé.
Étalez sur de la pâte brisée, salez, poivrez, parsemez de muscade et de persil ciselé.
Couvrez de pâte brisée. Dorez au jaune d’œuf, creusez une cheminée.
Faites cuire 35 à 40 min à four chaud à 210 °C (th. 7).
Versez 20 cl de crème fraîche par la cheminée, inclinez dans tous les sens.
Servez chaud.

La Blancherie.

Arrimée comme une gabare à la grande digue, « la Blancherie », modeste maison « des gardiens de le Loire » dévoile de ses fenêtres le magnifique panorama de La Charité sur Loire, flottant sur les eaux du fleuve. Construite en 1840 sur la rive gauche de la Loire , elle fut le logement de fonction à un agent du Service Loire, tant que le fleuve a été navigable, puis à un agent de travaux du Canal Latéral à la Loire.
Cette maison, une des seules (peut-être l’unique ?), élevée dans le lit majeur, s’offre, volontairement cabocharde, à la furie des flots. Pourtant, elle ne garde de ces assauts que quelques marques qu’elle arbore fièrement (crue de 1846, de 1866, de 1907 …). Elle est née à une époque ou les anciens, du batelier à l’ingénieur, connaissaient parfaitement le fleuve et ses débordements, où villes et bâtiments étaient implantés avec grand discernement, hors d’atteinte des flots. Aussi, quelle idée saugrenue de bâtir directement dans le lit du fleuve, de se mettre en danger, alors qu’une implantation à quelques mètres, sur la digue, eût suffit à l’abriter des eaux ; cela reste un mystère.

Sources: https://www.fondation-patrimoine.org/

la blancherie

Pour notre petite promenade dominicale, direction La Chapelle Montlinard, après avoir parcouru quelques centaines de mètres sur la piste cyclable de la Loire à Vélo nous voila devant la maison.
Retour en longeant le fleuve sur un petit sentier, vue sur la Charité Sur Loire,

la loire

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la digue ouverte où l’on peut encore voir les pieux en chêne qui maintenaient l’ouvrage, vous remarquerez au passage le petit clin d’oeil avec la linaire commune.

La chayote (ou chayotte).

La chayote (ou chayotte), également appelée christophine, chouchou ou xuxu, est un légume tropical très cultivé et consommé dans les Iles (Maurice, Réunion ou Guadeloupe, pour ne citer qu’elles). On la trouve également en France, tout au long de l’année, sur les étals des primeurs et des grandes surfaces : vous avez peut-être déjà aperçu cet étrange légume semblable à une grosse poire (15-20 cm) côtelée, bosselée et boursouflée, à la peau souvent rugueuse, parfois même légèrement hérissée de petits piquants, de couleur verte ou jaune pâle. L’écorce, très dure, cache une chair blanche à vert pâle, ferme, voire croquante, qui entoure un « noyau ». La chayote présente une saveur douce, peu prononcée, évoquant à la fois la courgette et la pomme de terre.
La chayote est le fruit d’une plante vivace, Sechium edule, appartenant à la famille des Cucurbitacées. Elle forme des lianes et s’enroule autour de tous les supports : cette grimpante est pour le moins vigoureuse, et la production d’un seul pied peut atteindre des dizaines de kg. Originaire d’Amérique du Sud (Mexique notamment), la chayote s’est peu à peu répandue dans toutes les zones tropicales de la planète. Méconnue en Europe, on la découvre depuis quelques années dans le commerce, aux côtés des fruits exotiques.

Ici pas besoin de prendre le bateau, cette christophine a été prise en photographie dans le Berry.

christophine

La linaria vulgaris.

La linaire est une plante de 30 à 80 cm. de hauteur, avec des feuilles alternes très étroites (6 mm de large au maximum), poilue au sommet. Elle a de nombreuses tiges en général non ramifiées. Les fleurs sont regroupées en grappes au sommet de la tige. La fleur a 2 lèvres refermées l’une sur l’autre, jaunes avec une tache orange sur la lèvre inférieure et porte un long éperon un peu courbé de 2 à 3 cm à l’arrière. La plante est pollinisée par les bourdons qui par leur poids peuvent abaisser suffisamment la lèvre inférieure fermant l’accès à la corolle.

linaria vulgaris

Contre les mouches une recette simple d’insecticide naturelle, il suffit de faire bouillir de la linaire commune dans du lait et de mettre quelques soucoupes de ce mélange dans la maison. Cette préparation est toxique pour les mouches.

La linaire vulgaire est une plante médicinale utilisée pour ses qualités diurétiques et purgatives, attention elle est toxique. La linaire vulgaire est employée en traitement thérapeutique des constipations prolongées et de l’ictère. Elle était préconisée autrefois contre les hémorroïdes et les dartres.

La linaire vulgaire était utilisée pour teinter la laine et la soie.

Les lépidoptères.

Les lépidoptères sont un ordre d’insectes dont la forme adulte est communément appelée papillon et dont la larve est une chenille.

Il s’agit d’un des ordres d’insectes le plus répandu et le plus largement connu dans le monde, comprenant entre 155 181 et 174 250 espèces décrites (dont près de 7 000 en Europe et 5 000 en France) réparties dans 126 familles et 46 super-familles.

Ils se caractérisent à l’état adulte par trois paires de pattes (comme tous les insectes) et par deux paires d’ailes recouvertes d’écailles de couleurs très variées selon les espèces. Les lépidoptères pondent des œufs qui donnent naissance à des chenilles. Ces dernières se transforment ensuite en chrysalides (s’abritant ou non dans un cocon préalablement tissé). Il en émerge enfin l’imago, ou papillon. Leur cycle biologique se trouve donc composé de quatre stades distincts: œuf, chenille, chrysalide et papillon. Ce sont des insectes à métamorphose complète.

Sources: Wikipédia.

Alors que ma dulcinée a croisé la route d’une chenille de couleur jaune verte, j’ai donc voulu en savoir plus sur ce drôle d’insecte.

pudibonde IMG_5102

La chenille, longue de 40 mm au maximum, est généralement jaune ou verdâtre, rarement rougeâtre. Elle porte de petites verrues d’où partent de fines soies ; au dos des 4 premiers segments abdominaux, elle porte un pinceau de soies jaunes ou gris foncé, le 8e segment abdominal porte une touffe de poils rougeâtres.

Vous sommes donc en présence si mes recherches ne sont pas erronées de « La Pudibonde » qui doit par exemple ce drôle de nom au comportement de la chenille. Au moindre dérangement cette dernière fait le gros dos en ramenant la tête dans les replis de l’avant corps, ce qui a pour effet de déployer l’abondante pilosité de la bestiole.

Elle semble dans le dernier stade avant le cocon.

Panacotta menthe-caramel

La panacotta comme vous avez pu le remarquer est un petit dessert que je fais souvent, cette fois c’est à la menthe que je l’ai réalisé.

C’est très simple, il faut par contre préparer la veille la préparation et fignoler au dernier moment.

Pour quatre bonnes panacotta vous aurez besoin  d’un demi-litre de crème liquide épaisse, de l’agar-agar, deux cuillères à soupe de sirop de menthe, trois cuillères à soupe de sucre.

Dans une casserole, mélanger la crème, le sucre, l’agar-agar (une cuillère à café rase, pas plus sinon vous pourrez vous en servir comme enduit), le sirop de menthe.

Faire chauffer l’ensemble en remuant avec un fouet, à la première ébullition compter 2 minutes sans cesser de remuer et sans faire déborder.

Verser dans vos récipients de service et laisser refroidir et mettre au frais pour aux moins quelques heures (une nuit c’est bien).

Pour le fignolage vous pourrez mettre une bonne cuillère de caramel et quelques éclats de noix de cajou, juste avant de servir.

panacotta   panacotta