Le cynorrhodon

Le cynorrhodon est une baie rouge ovoïde et brillante, fruit de l’églantier. Cet arbuste épineux pousse dans les haies, aux lisières des bois et les friches d’Europe, d’Asie de l’ouest et d’Afrique du nord. Il présente des feuilles vertes dentées et de jolies fleurs roses ou blanches au cœur jaune. Son fruit est employé en phytothérapie.

Le cynorrhodon contient de la vitamine C (1 à 2 % du poids sec) stimulante. A poids égal, ce fruit contient 6 fois plus d’acide ascorbique que l’orange.  Il entre dans des préparations de vitamine C d’origine naturelle. Il renferme également des caroténoïdes, des flavonoïdes, des tanins, ainsi que des acides citrique et malique. Ses propriétés anti-inflammatoires sur les arthrites et antioxydantes ont été largement démontrées.

Le fruit de l’églantier s’utilise surtout cuit en confitures maison et artisanales (la confiture de cynorrhodons ou confiture d’églantine en Alsace), en gelées, marmelade et ketchup, en sirops et liqueurs, seules ou mélangées à divers autres fruits.

Frais, ramollis par les gelées, après une légère cuisson les cynorhodons forment une pâte qui se mange sucrée avec des laitages, procurant à l’organisme un apport nutritif important sous une forme rapidement assimilable, et légèrement diurétique.

Les cynorrhodons bien mous, pressés avec 3 ou 4 doigts, se grignotent : la pulpe sort tandis que les poils et les pépins restent dans la peau et peuvent servir à faire des décoctions (bouillis moins de cinq minutes).

Séchés et réduits en poudre, ils servent en décoction pour des tisanes. On peut aussi en faire de la bière, du vin.

Source:

Ce dimanche lors de notre petite promenade digestive et puisque nous avions oublié l’appareil photo nous nous sommes rabattu sur les baies de l’églantier, un petit litre de jus qui m’a servi à faire 4 pots de gelée.

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6 réflexions sur “Le cynorrhodon

  1. Le plus dur avec les Cynorrhodons, c’est de les cueillir sans se piquer les doigts, voire les oreilles! J’ai déjà fait de la confiture, et ce n’est pas si compliqué que ça; inutile d’enlever les « poils » comme le font les Alsaciens. Une fois cuits, il suffit de les passer au presse-purée, puis on procède ensuite comme pour n’importe quelle confiture ou gelée.

    La tienne (gelée) me paraît translucide; comment as-tu procédé?

    As-tu essayé, comme tu le dis si bien, de les déguster en les pressant avec les doigts? Il faut attendre pour cela les premiers froids (pas besoin de gelées, contrairement à ce qui est dit), et c’est un vrai régal!

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    1. Une première cuisson pommes et cynorrhodon avec de l’eau à hauteur des fruits, extraction du jus, passage des fruits au moulin à légumes et une nouvelle cuisson de la pulpe avec de l’eau à hauteur.
      Filtrage dans un filet à mailles fines et cuisson des deux jus pour faire la gelée.
      Pas fait avec les baies d’églantier mais souvent avec les baies d’aubépine.
      A pluche.

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