2015 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 2 800 fois en 2015. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 47 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Recette de Cabillaud poché à la citronnelle, râpé de vitelottes, vierge citron vert-gingembre

Pour l’étape 1
Pavé(s) de cabillaud
Bâton(s) de citronnelle
Lait 1/2 écrémé
Eau
Gros sel

Pour l’étape 2
Pomme(s) de terre Vitelotte
Huile d’arachide
Sel fin

Pour l’étape 3
Oignon rouge
Citron vert
Gingembre frais
Huile d’olive
Vinaigre de riz  (j’ai remplacé par du vinaigre de cidre)
Ciboulette
Fleur de sel

Pour le poisson.

Tailler la citronnelle en tronçons de 2 cm.
Porter à ébullition le lait, l’eau, la citronnelle et le gros sel. Plonger ensuite les pavés de cabillaud dans le liquide. A la reprise de l’ébullition, attendre 2 à 3 min et éteindre le feu. Terminer la cuisson à couvert afin de garder le cabillaud tendre et nacré.

Pour la garniture.

Éplucher les pommes de terre et les râper à l’aide d’une râpe à légumes, puis les mélanger avec le sel fin. Façonner ensuite des galettes.
Dans une poêle, verser un filet d’huile d’arachide et cuire les galettes à feu doux pendant 5 min de chaque côté pour obtenir une légère coloration.

Pour la sauce.

Éplucher l’oignon et le ciseler en petits dés. Laver et ciseler la ciboulette.
Éplucher le citron vert, puis récupérer la chair (les suprêmes) et la tailler en dés.
Éplucher le gingembre.

Dans un bol, mélanger l’oignon rouge, la ciboulette et le citron, puis râper le gingembre au-dessus. Ajouter ensuite l’huile d’olive et le vinaigre de riz.

Disposer les galettes dans les assiettes et dresser les dos de cabillaud par-dessus. Finir par une pincée de fleur de sel et un cordon de sauce vierge.

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Le plus ennuyeux c’est de râper les pommes de terre, la vitelotte est une pomme de terre bleu mais je pense qu’on peut très bien utiliser une autre variété.

C’est une recette facile à faire, j’avais pré-cuit mes petits paillassons que j’ai réchauffés au dernier moment.

Pavlova

Préparation : 25 minutes
Cuisson : 1 H00

Ingrédients :

3 blancs d’œufs (environ 120g)
240 g de sucre semoule
1 citron vert
Fruits rouges
Kiwis
Mangue
250 g de crème au mascarpone ( on peut remplacer par 25 cl de crême liquide épaisse et 50 gr de Philadelphia)
30g de sucre
1 gousse de vanille

Recette :

Fouettez les blancs d’œuf jusqu’à ce qu’ils deviennent mousseux
Puis ajouter le sucre en 3 fois.
Ajoutez les zestes de citron. Lorsque la meringue est bien brillante et forme un bec, c’est prêt.
Garnir une poche à douille jetable et dresser de petits nids de meringue.
Enfournez 1 heure à 100 °C.
Préparer la chantilly:
Verser la crème très froide dans le bol du batteur.
Monter pendant quelques minutes en ajoutant progressivement le sucre en poudre et ajoutez une gousse de vanille.
Coupez tous les fruits en petits morceaux.
Mettre la chantilly sur la meringue, plantez les fruits dans la chantilly et servez !
Ajoutez si vous le souhaiter du sucre glace.

Voila la recette de base, il est possible de l’adapter avec les fruits à disposition.
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Penser à faire cuire la meringue la veille, on peut faire comme ici des parts individuelles ou une grosse meringue qu’on partage.

La massette ou quenouille.

La massette à larges feuilles (Typha latifolia), aussi appelée roseau à massette, rauche, ou quenouille, est une plante de la famille des Typhaceae.
Cette plante herbacée pérenne pousse dans les régions tempérées et tropicales de l’hémisphère nord. Elle n’est présente que près des étendues d’eau douce ou des cours d’eau, car elle ne peut tolérer une concentration de 1 % de chlorure de sodium. La plante peut mesurer entre 1,5 et 3 m de haut, elle possède des feuilles larges de 1 à 2 cm.

C’est une plante utile, entre autres, pour des mammifères semi-aquatiques (rats musqués par exemple) qui se nourrissent des rhizomes.

Sources: Wikipédia.

Petite photographie du roseau à massette lors de notre petite promenade, la partie intérieure des racines (rhizomes) est très nourrissante mais un peu fibreuse. On peut la faire sécher puis la moudre pour en faire une farine. Les jeunes pousses, blanches, sont juteuses, se consomment crues ou cuites et possèdent un peu le goût des coeurs de palmier.
Les inflorescences mâles (partie supérieure) ou femelle, sont comestibles avant maturité et possèdent cuits le goût du coeur d’artichaut, mais en plus prononcé. Un pollen jaune d’or est produit en abondance par les fleurs mâles. Il est facile d’en récolter dans un sac en secouant la plante. On peut le saupoudrer sur les plats ou encore l’incorporer à de la farine.

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Plante symbolique des bordures d’étangs, les massettes se reconnaissent facilement grâce à leurs longues feuilles étroites et surtout leurs épis en forme de cigares duveteux.
C’est une plante intéressante pour le lagunage pour ses qualités épuratrices.

Dans l’apprentissage du feu, si il est une famille qu’il est primordial de savoir identifier, c’est bien celle des allume-feu ou initiateurs.
Leur nature très inflammable permet de transférer l’énergie d’une étincelle ou bien d’un charbon vers un combustible de diamètre plus important et la massette en fait parti.

 

Il y a deux mois je parlais des bouches d’égoûts

Voila déjà plusieurs fois que je signale un danger sur ma commune, un risque d’accident pour un piéton sachant qu’à moins de 100 mètres se trouve une école maternelle.

Cette bouche d’égout se trouve sur le chemin que j’emprunte tous les jours de la semaine pour aller au boulot, lorsque j’ai vu en rentrant que le couvercle était désolidarisé j’ai signalé le problème au premier adjoint, les autres fois c’était à la secrétaire.

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15 jours sont passés et la situation ne s’est pas vraiment améliorée, le risque est toujours là, je pensais que le regard serait balisé en attendant la réparation, mais …

Et bien nous voila à la veille de Noël et enfin quelque chose est en train de se faire.

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Voila donc le même regard en cours de restauration.

Le géocaching…

Je vous ai déjà parlé de cette activité de plein air et cela permet de s’éloigner des médias qui nous manipulent à longueur de journée, cela permet aussi de prendre une bonne dose d’air pur dans la campagne.

Voila quelques images de notre dernière sortie avec le GPS où nous avons chercher trois caches avec seulement 2 à notre actif.

On peut très bien faire la même sortie sans GPS et profiter de la nature en enfilant une bonne paire de chaussures.

Le fish and chips…

Selon Wikipédia,  le fish and chips , familièrement connu sous le nom de fish supper (« souper de poisson ») en Écosse et en Irlande du Nord, est un plat de restauration rapide, d’origine britannique, à emporter ou à consommer sur place, consistant en un poisson frit dans de la pâte ou de la chapelure et servi avec des frites. Il peut être enveloppé dans un emballage de papier blanc (de façon à absorber l’excès d’huile), lui-même emballé dans du papier journal pour conserver la chaleur.

Ici pas de papier journal pour emballer le plat mais une bonne et vieille assiette en porcelaine, pas obligatoirement de Limoges.

Ingrédients (pour 4 personnes) :
– 1 verre de farine
– 1 verre de « bonne » bière
– 1 oeuf
Préparation de la recette :
Prendre comme mesure un verre de 25 cl.
Mélangez la farine et la bière.
Ajoutez l’oeuf battu en omelette jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse.
La pâte à fish and chips est prête.
Ici nous avons pris du filet de cabillaud que nous avons frit dans une sauteuse  et un petit verre de bière en accompagnement.
Elle est pas belle la vie, loin des …..