Marmelade d’Orange et logiciel Libre

Aujourd’hui, petite après midi consacrée à la marmelade d’orange, la veille nous avions préparé les fruits qui ont mariné toute la nuit.

il restait donc à les faire cuire une première fois durant deux heures à petits bouillons, ensuite rajout du sucre et nouvelle cuisson entre 15 et 20 minutes à gros bouillons cette fois.

Avec les 1,5kg de fruits préparés nous avons réussi à faire 11 bocaux de différentes tailles.

Ensuite reste toujours le moment de faire des étiquettes, on peut toujours les faire à la main avec des autocollantes mais utilisateur de solution libre j’en ai profité pour faire travailler mon ordinateur.

L’application gLabels est un utilitaire léger pour créer des étiquettes et des cartes de visite dans l’environnement de bureau GNOME. Il est conçu pour fonctionner avec des feuilles d’étiquettes auto-collantes pour imprimantes laser ou jet d’encre ou avec des feuilles de cartes, feuilles que vous trouverez dans la plupart des magasins spécialisés en fournitures de bureau. GLabels peut être utilisé pour concevoir des étiquettes de publipostage, des badges nominatifs, des étiquettes de prix, des étiquettes de CD/DVD ou encore plus simplement tout ce qui est disposé avec un tramage régulier sur une feuille de papier. Les étiquettes (ou les cartes) peuvent comporter du texte, des images, des lignes, des formes et des codes-barres. gLabels comprend également une fonctionnalité de fusion de documents qui vous permet d’imprimer une étiquette propre à chaque enregistrement d’une source de données externe, comme un fichier CVS ou le carnet d’adresses.

Sources: Manuel de glabels.

Je n’utilise pas Gnome mais l’application marche tout aussi bien sous Xfce.

Cette application fonctionne aussi très bien si vous avez besoin de faire quelques cartes de visite avec les fournitures de papiers créatifs.

22 réflexions sur “Marmelade d’Orange et logiciel Libre

    1. Tu n’aimes pas la marmelade d’orange ? Pour les étiquettes faites à la main, je n’arrive parfois plus à me relire alors après avoir passé quelques mois dans la cave elle ne s’arrange pas.
      A pluche.

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      1. Que j’aime ou que je n’aime pas ne se pose plus : Avec mon diabète… Trop de sucre…

        Mais je me souviens d’Antan, où j’appréciais cela cela sur des tartines au petit déj’…

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    2. Effectivement il faut faire attention, je me souviens d’une usagée qui souffrait de diabète et qui buvait beaucoup de vin blanc car moins sucré, et bien je dois dire que ce n’est pas sa maladie qui l’a tué mais un malheureux concours de circonstances.
      A pluche.

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    3. Le temps que les pompiers arrivent c’était trop tard, elle n’a pas eu de chance, une fois son fils l’avait coursé avec le fusil de chasse, il avait tiré une vingtaine de coups et les gendarmes avaient été prévenu par les voisins dérangés par le bruit.
      A pluche.

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  1. A chacun sa recette pour préparer ses confitures, et il n’y a pas de raison pour que celles d’Anatole ne soient pas aussi bonnes que celles de Sirius! Tu nous as trop habitués à tes bonnes recettes pour que j’aie des doutes de ce côté…

    Par contre, ce qui me fait rigoler, c’est de voir tes pots « le cul par-dessus la tête »! Beaucoup de gens font ainsi, mais je n’ai jamais compris l’intérêt de cette manoeuvre, à moins de vouloir que le couvercle soit « indévissable »!

    Pour moi, une confiture cuite à point ne doit pas bouger dans le pot, ne pas nécessiter d’être stockée la tête en bas, ni d’être gardée au frigo une fois ouverte. Si elle moisit, c’est soit qu’il n’y a pas assez de sucre, soit qu’elle n’est pas assez cuite!

    Bon appétit, avec modération, bien sûr.

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    1. Pour le pot retourné, avec des couvercles à vis, on peut simplement retourner les pots après les avoir remplis de confiture très chaude, le retournement colmatant les micro-fuites éventuelles du joint de couvercle (surtout en cas de réutilisation). Je fais souvent comme cela et je dois dire que je n’ai pas de souci pour ouvrir mes bocaux.
      J’en mange pas à l’orange car je ne suis pas fan.
      A pluche.

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    2. Tu le sais peut-être les « Pampers » et autres produits du genre sont un gouffre dans le budget des jeunes parents, retourner le pot me semble encore une solution ecologique.
      A pluche.

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