Sentier de découverte des Mardelles.

Zone naturelle, écologique, d’intérêt floristique et faunistique, les mardelles sous une apparence magique cachent une énorme faiblesse.
C’est en effet un milieu très acide et peu propice au développement d’autres plantes qui est né de ce réseau complexe, domaine de la filtration de l’eau.
il y a aussi beaucoup de plantes carnivores, des grenouilles qui se reproduisent pendant 2 jours à la fin de l’hiver en se réunissant par milliers.
Le milieu des mardelles est à la fois fragile et dangereux, car il est le refuge d’espèces rares de mousse, de belles libellules et de reptiles.
La plus grande des mares est le résultat d’un curage. Complètement vidée de 3 mètres de tourbe, elle est retourné à son état original.
Lors du nettoyage, ils ont trouvé un tronc fossile âgé de 3700 années, « le dormeur du lac ».  Il est exposé sur la plate-forme surplombant la tourbière.
Les petites mares sont couvertes d’un tapis de sphaignes, ou de grosses touffes de Laîche raide formant des îlots. Certaines accueille du polytric commun.

Petite ballade sympathique, pour les plantes carnivores il faudra revenir, pas vu l’aigle bottelé , ni de cigogne noire, mais aperçu ce qui ressemblait à une Martre (la photo n’est pas de moi, nous avons vu seulement l’arrière train).

martre2003

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13 réflexions sur “Sentier de découverte des Mardelles.

  1. Une balade qui m’aurait plu….merci pour ce partage..j’ai aussi vu une martre récemment mais malheureusement morte sur la route….je préfère la voir comme celle là….
    Belles photos qui nous transportent dans cette belle nature……….
    merci Anatole………..

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    1. C’est vrai que la martre est plus souvent allongé le long de la route qu’en train de courir devant toi dans le bois.
      Dans un panneau d’affichage il y avait des tiroirs avec différentes couches de tourbes et une mésange avait fait son nid, des gamins qui nous suivaient n’ont pas trouvé moyen que de faire fuir la pauvre bête.
      A pluche.

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    1. Effectivement c’est sur la commune de Prémery, voir la première photographie, une vingtaine de minutes de La Charité sur Loire.
      Faut aimer les moustiques et les minuscules chenilles qui tombent des arbres à cette époque 😀
      A pluche.

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