Chats SDF…

Il y a bien longtemps que je n’ai mis des photographies de nos petits SDF.

Tout va bien, la plus vieille est toujours présente et fidèle aux casse-croûtes, elle doit avoir pas loin de 9 ans, l’autre sur la table s’est installé il y a pratiquement deux ans, la cohabitation se passe bien.

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Celle-ci c’est Mask, elle est bien mignonne.

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Et lui c’est le dernier SDF qui est arrivé.

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Voici les deux loustics ce jeudi 30, après-midi, tout va bien.

Le couple d’à coté.

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La baby-sitter leur a fait faux bond, et alors ? Invités à dîner chez leurs voisins, Anne et Marco décident de ne pas renoncer à leur soirée. Cora, leur bébé de six mois, dort à poings fermés et ils ne sont qu’à quelques mètres. Que peut-il arriver ? Toutes les demi-heures, l’un ou l’autre va vérifier que tout va bien. Pourtant quand à une heure déjà avancée, le couple regagne son domicile, c’est un berceau vide qui les attend.
Désespérés mais aussi dépassés, les jeunes parents attirent les soupçons de la police : Anne en dépression depuis son accouchement, Marco au bord de la ruine, les victimes ont soudain des allures de coupables. Dans cette sombre histoire, chacun semble dissimuler derrière une image lisse et parfaite de terribles secrets. L’heure de la révélation a sonné…

Je suis en train de lire ce petit roman qu’on m’a conseillé, je ne suis pas fan de livre où les enfants participent d’une manière ou d’une autre, et j’étais un peu septique sur sa lecture.

Et bien je dois dire que l’histoire est bien ficelée pour le moment.

Voila j’ai terminé ce livre et jusqu’au dernier moment je voulais connaître la fin. J’ai donc passé un bon moment avec le couple d’à côté et si vous avez l’occasion de l’avoir sous la main ne vous en privez pas.

 

Mardi c’est poisson…

C’est pas le tout entre la bricole du débroussailleur, l’entretien du jardin, les balades dans la campagne et bien il faut aussi penser à manger (bien).

Voila donc une petite recette que j’ai concocté ce midi.

Préparation : 20 mn – Cuisson : 35 mn

Ingrédients pour 2 personnes

2 pavés de cabillaud
1 bulbes de fenouil
1 carotte
Le jus d’1 citron jaune (en bouteille pour moi)
Huile d’olive
Graines de pavots
Sel, poivre du moulin

Préchauffez le four à 160/170°C.

Lavez, essuyez et émincez finement les bulbes de fenouil et les carottes épluchées à l’aide d’une mandoline, je n’avais pas envie de perdre un doigt aujourd’hui car je m’en suis déjà massacré en faisant la mécanique, donc j’ai tout taillé au couteau (cela fait moins de vaisselle).

Dans une poêle chaude, versez 2 cuillères à soupe d’huile d’olive,  ajoutez les légumes salez, poivrez, arrosez avec le jus de citron et faites-les revenir pendant 10 minutes. Réservez dans une assiette.

Dans cette même poêle, faites saisir les pavés cabillaud 1 minute environ sur chaque face dans un peu d’huile d’olive.

Dans un plat allant au four, déposez le fenouil et la carottes émincés. Posez par-dessus les pavés de cabillaud. Parsemez de graines de pavot, arrosez d’un trait d’huile d’olive et enfournez 20 minutes.

Au bout de ce temps, sortir le plat du four et glisser une spatule fine et large sous le fenouil et les carottes, soulevez l’ensemble et posez-les directement dans chaque assiette. Nappez de sauce citron.

La sauce au citron
40 g de beurre
20 cl de crème fraîche
Le jus d’1 citron jaune
Sel, poivre du moulin
Dans une casserole, faites chauffer à feux doux le jus de citron. Incorporez au fouet le beurre en morceaux puis ajoutez la crème. Laissez chauffer Salez, poivrez et servir avec le poisson.

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Je garde la recette de coté, cela varie les plaisirs et c’est très bon, par contre mes parts de poisson étaient peut-être un peu trop grosses.

Petite balade jusqu’à Pont Mulon.

Ce dimanche, 26 mars nous profitons d’une belle journée pour aller traîner nos chaussures jusqu’à Pont Mulon.

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C’est une petite balade de moins de 5 kilomètres, sans danger, les trois quart du parcours se font sur un chemin agricole.Ici

Notre point de départ est situé environ au niveau du cercle rouge, donc lorsque j’ai fait cette photographie nous étions à moitié chemin, il y a possibilité de faire une boucle mais cela nous obligerait à marcher sur la route une bonne partie du chemin.

Nous avons trouvé sur place quelques pécheurs en train de taquiner la truite mais sans grand espoir de manger du poisson ce soir. Quelques jolies Charolaises sont venues nous saluer.

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Petite promenade tranquille sur les bords de la Vauvise qui est la petite rivière qui traverse notre petit village et qui se jette dans la Loire à environ 23 kilomètres.

Bricolage…

Actuellement je suis en train de remettre en état un débroussailleur thermique de 1995, j’avais récupéré l’engin il y a plus de 2 ans sans savoir s’il était encore en état de fonctionner.

Je suis donc aller acheter une bougie, je voulais aussi un capuchon de bougie mais il n’en avait pas, après avoir récupéré la notice de l’appareil sur internet. Pour tester la machine sans le capuchon de bougie il a fallu que bricole une trombone, ce n’est pas la meilleur idée que j’ai eu car une fois que le moteur a été lancé je me suis pris une bonne châtaigne.

Donc ce matin je suis allé chercher dans une autre boutique le fameux capuchon, après un installation un peu chaotique j’ai finalement réussi à faire tourner l’engin, malheureusement ce n’est pas encore le nirvana et il me faudra encore jouer avec les réglages de carburation, ceux qui connaissent ses petites machines savent que c’est plutôt pointilleux.

Voila donc les photographies de la bête, qui vous l’aurez compris, n’est pas encore tout à fait opérationnelle.

Samedi 25 mars, la bête a retrouvé toutes ses facultés, un petit nettoyage en profondeur, de l’essence toute neuve et suppression de la mousse du filtre à air qui partait en poussière (à remplacer dès que je passe devant un magasin qui vend ce type de filtre), j’en ai profité pour ressortir un harnais que j’avais récupéré en même temps que l’engin, et même s’il n’est pas de la même famille il est compatible quand même.

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Les Rissoles à la viande.

Après avoir lu deux livres sur la gastronomie au Moyen âge et les plantes Médiévales, j’ai décidé de remettre au goût du jour une vieille recette.

Pour l’occasion il restait au frigo quelques restes de poulet, et un petit morceau de porc, habituellement j’en fais des boulettes que je sers avec du riz ou des légumes à couscous.

Cette fois j’ai passé les restes au hachoir.IMGP8403

Une bonne tranche de pain de mie trempée dans du lait, une poignée de fines herbes, sel poivre, mélangez le tout avec un œuf et réservez au frais.

Pour la pâte à rissoles, c’est la recette de base, 200gr de farine, 100gr de beurre, une pincée de sel et un peu d’eau. Vous en faites une belle boule que vous gardez au frais.

Pour la recette du Moyen Âge, il faut frire dans une grande friture, pas trop chaude pour que la farce ait le temps de cuire. Égoutter sur un papier absorbant.

J’ai choisi de les faire cuire au four, c’est un peu moins gras.

Sortez la pâte un peu avant de la travailler, étalez une grande abaisse fine et découper des ronds de pâte à l’emporte pièce ou comme moi avec l’aide d’un bol. Au milieu de chaque forme déposez une grosse cuillère de farce. Mouillez les bords et repliez en forme de chausson. Soudez en appuyant sur les bords avec la pointe d’une fourchette.

Dorez au jaune d’œuf et cuire sur une plaque au four pour une quarantaine de minutes, il faut que ce soit doré, thermostat 180/190°c.

On peut manger chaud ou tiède avec une salade, ici une petite boite de petits pois.

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La recette peut servir de base, avec un peu de sucre dans la pâte les petits chaussons peuvent être farcis aux pommes, poires, pruneaux, ou comme au moyen age d’une farce, pomme, raisin secs, figues, cerneaux de noix, gingembre, cannelle.

Le Grau du Roi.

C’est en partie grâce au Rhône que naît la commune du Grau du Roi. Le terme « grau » vient du latin « gradus » qui signifie  passage.  En  effet,  au  16ème siècle,  suite  à  des intempéries, le fleuve entre dans les eaux du Repausset.
Ainsi un passage maritime naît entre Aigues Mortes et la mer.
Au fil des années, la population locale construit entre la mer et la fin de ce « grau », deux môles empierrés. C’est en quelque sorte la naissance de notre cité maritime, mais il faut attendre le 18 juillet 1879 pour que le Grau gagne son  autonomie.  En  1900  il  n’est  encore  qu’un  très modeste village d’un millier d’habitants. C’est en grande partie la pêche qui assure les ressources de la population, puisque un «grau» par nature est une zone poissonneuse.

Sources: ICI.

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Ayant eu l’occasion de visiter cette petite ville durant un court week-end, j’avais envie de vous partager ces deux photographies, en ce début mars il y avait déjà énormément de monde alors je n’ose imaginer la population à la belle saison.

La dernière fois où j’avais mis les pieds en Camargues c’était il y a plus de 31 ans 😀

Viaduc de Garabit.

Le viaduc de Garabit est un viaduc ferroviaire français, ouvrage d’art de la ligne de Béziers à Neussargues (dite aussi ligne des Causses), permettant le franchissement des gorges de la Truyère. Il est situé sur le territoire des communes de Ruynes-en-Margeride et Val d’Arcomie dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ce viaduc est un projet de l’ingénieur des ponts et chaussées Léon Boyer qui en a confié la finalisation et la réalisation à Gustave Eiffel et sa société. Le chantier de sa construction ouvert en janvier 1880 se termine en septembre 1884 et sa mise en service est effectuée en 1888 par la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne concessionnaire de la ligne. Cet ambitieux ouvrage métallique, long de 565 m, qui culmine à 122 m au-dessus de la rivière, est alors le « plus haut viaduc du monde ».

Sources: Wikipédia

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Le viaduc de Garabit se compose d’un tablier métallique long de 554,69 m supportant une voie ferrée unique, reposant sur sept piles en fer puddlé de hauteur variable (jusqu’à 80 m pour les deux plus hautes), dont cinq piles indépendantes reposant sur des blocs de fondations en maçonneries de moellons. Les trois travées situées au-dessus de la partie la plus basse de la vallée composent l’arc au-dessus de la rivière d’une portée de 165 m et d’une hauteur de 52 m. La superstructure métallique est encadrée par deux estacades d’accès nord et sud en maçonnerie, de 46 m et 71 m de long respectivement. La hauteur au-dessus de l’étiage de la Truyère était de 122,5 m, cependant depuis la construction en 1959 du barrage de Grandval sur la Truyère, qui a entraîné la formation d’un lac de retenue de 28 km de long, le viaduc surplombe le lac de 95 m.

Le prochain viaduc que nous franchirons sera celui de Millau.

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Griffes de sorcière.

Aussi communément appelé figue marine, doigt de sorcière ou ficoïde comestible, le carpobrotus edulis est une plante de la famille des succulentes que l’on rencontre surtout au bord de la mer comme sur l’île de Beauté par exemple, ou dans le Pays basque.

Cette plante rampante vient de l’Afrique du Sud et a été introduite en Europe dans le courant du vingtième siècle. Aujourd’hui, elle est considérée comme une plante invasive qui nuit à la biodiversité. Très utilisées en couvre-sol, les fleurs du figuier des Hottentots ont la disposition de celles des marguerites, sauf que les pétales sont colorés.

Par ailleurs, ces fleurs ont la particularité de se fermer une fois la nuit tombée. En forme de figue, ses fruits très charnus sont comestibles et sont très appréciés en confiture, de par leur goût légèrement acidulé. Quant à ses feuilles allongées triangulaires vert-gris, elles auraient des vertus anti-inflammatoires, ainsi qu’antiseptiques. En outre, dans son pays d’origine, les feuilles de la figue marine sont prescrites en gargarisme en cas d’aphtes ou de maux de gorge.

Sources: ici.

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Ici, une petite photographie des griffes de sorcière qu’on peut voir sur une plage de Carnon.