Jules, de Didier van Cauwelaert.

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Quatrième de couverture:

Zibal est un petit génie. Il est l’inventeur d’un procédé de dépollution qui aurait pu lui rapporter des millions, s’il n’avait été plumé par son ex-épouse. Tout le monde n’est pas doué pour le bonheur, surtout pas Zibal qui, malgré ses diplômes, se retrouve à 42 ans vendeur de macarons Ladurée à l’aéroport d’Orly ! Un jour devant son stand, apparait Alice, une jeune et belle aveugle speakerine sur RTL, qui s’apprête, avec son labrador Jules, à prendre l’avion pour Nice, où elle doit subir une opération pour recouvrer la vue. Coup de foudre ! L’intervention est un succès, mais la récupération de ses facultés bouleverse la vie d’Alice, et surtout celle de son chien, affecté à un autre aveugle qui le brutalise. Jules fugue, retrouve Zibal, et en moins de vingt-quatre heures, ce labrador en déroute devient son pire cauchemar : il lui fait perdre son emploi, son logement, tous ses repères. Compagnons de misère, ils n’ont plus qu’une seule obsession : retrouver la jeune femme qui leur a brisé le cour.

Entre une miraculée de la chirurgie et un vendeur de macarons, une histoire de renaissance mutuelle et de passion volcanique orchestrée, avec l’énergie du désespoir, par le plus roublard des chiens d’aveugle.

Histoire prenante, rigolote et tendre.Tous les personnages humains ou canins sont attachants et leur caractère peut réserver des surprises. Le style est agréable et fluide, cela donne envie de découvrir d’autres livres de cet auteur.

J’avais eu entre les mains ce livre il y a quelques mois et je n’avais pas eu l’envie de le lire, et puis ma bibliothécaire préférée m’a rapporté la version en gros caractères et je l’ai dévoré en deux jours.

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11 réflexions sur “Jules, de Didier van Cauwelaert.

      1. Tu ne sais pas que j’ai une tendinite et une capsulite à l’épaule gauche depuis maintenant… 14 mois ?
        Que je ne peut ni tondre, ni tailler les haies, ni tronçonner, ni intervenir sur ma façade ? Qu’à un moment je ne pouvais plus conduire ? Ben ça prouve que bien mes textes soient très intimistes, je ne dis pas tout…Ben voilà, t’es au courant…

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    1. Tu avoueras quand même que le chien de la première couverture ce n’est pas un labrador, alors que celui en gros caractères y ressemble un peu plus.
      Les livres audio, c’est sympa mais écouter un livre durant 7 heures je n’ai pas pu 😀
      A pluche.

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  1. Même si les chiens ne sont pas « mon truc », j’en sais assez pour voir que ce n’est pas un Labrador qui trône sur la première couverture de ton article!

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