Le braconnier de Saint benoît.

« Svonko Marescou vit depuis quinze ans à Saint-Benoît où il a épousé Géraldine, la fille du quincaillier. Son royaume, c’est ce territoire immense de marais, de forêts giboyeuses, ce pays aux mille étangs qu’est la Brenne. Tenu à l’écart du village, jalousé pour avoir séduit la plus belle fille du village, Svonko, qu’on a surnommé « le renard », devient soudain la providence des villageois. Un autre renard, un vrai celui-là, dévaste les poulaillers de la région… Conquis par les promesses et d’hypocrites marques d’amitié, il accepte de capturer l’animal.

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 » Le printemps, chaud et magnifique, poussait les espèces à se hâter pour accomplir l’œuvre maîtresse de la reproduction… Une joie énorme qui n’excluait pas les chasses mortelles de la nuit secouait l’air comme la terre et les eaux. Le Roumain, pénétré de cette puissance souveraine, leva un instant ses avirons et, laissant courir la barque, huma, écouta, filtra les saveurs innombrables de la symphonie…  » Dans ce pays secret et mystérieux des mille étangs, cette Brenne couverte d’eaux lisses, de marais touffus, de landes et de forêts giboyeuses, les habitants de Saint-Benoît auraient pu couler des jours tranquilles en ce beau printemps. Mais voici qu’un grand renard, insaisissable, sème soudain la panique dans la région en dévastant les poulaillers… Tandis que tous, exaspérés, poursuivent en vain le  » fauve « , un lien étrange et puissant se noue entre l’animal et le braconnier Marescou, l’émigré, le Roumain, toujours l’étranger pour les hommes, mais qui a plongé de nouvelles racines dans cette terre de superstitions ancestrales qui ressemble tant à celle de sa jeunesse et qu’il connaît comme personne. Sur les pas de son héros, dans un savoureux roman nourri d’une vigoureuse sève paysanne, Jean-Marc Soyez guide le lecteur dans l’intimité complice d’une nature foisonnante qui ne se révèle qu’à ses véritables amoureux.

Sources: ICI.

Un petit roman qui se passe dans un petit coin de France, au pays des marais ou la terre et l’eau forment un couple uni. Si vous aimez la nature déconnectée de « la toile » vous aimerez ce livre.

Comme d’habitude, votre bibliothèque préférée pourra vous contenter.

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7 réflexions sur “Le braconnier de Saint benoît.

  1. Mon actuel livre de chevet a pour cadre le Bourbonnais entre 1820 et 1900; un tout autre environnement. Je vois avec satisfaction que tu es un jeune retraité qui fait travailler ses méninges…

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  2. Depuis la lecture de ce roman « du terroir », je suis allé faire un tour en Suède qui n’est pas du même registre, faut varier les plaisirs.
    Prochain livre plus historique puisque je vais repartir dans les mines du nord.
    A pluche.

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