L’homme au balcon.

Stockholm, écrasé de chaleur, s’engourdit dans un long été monotone. Un homme d’apparence ordinaire fume, seul, sur son balcon, observant la rue. Sa voisine appelle la police. Mais quel mal y a-t-il à fumer sur son balcon ? Dans une Suède conformiste et prospère qui se regarde volontiers en paradis terrestre, Martin Beck traque un violeur meurtrier de petites filles, alors que son couple commence à se désagréger sous l’effet de la routine, du désabusement et de son hyperactivité au travail. L’enquête, faute d’indices, se révèle très difficile, d’autant que les réactions de la population deviennent vite inquiétantes… Maj Sjöwall et Per Wahlöö ont écrit, entre 1965 et 1975, une série de dix romans mettant en scène l’inspecteur Martin Beck et son équipe. Cette oeuvre, influencée par Ed McBain, est republiée dans des traductions entièrement revues. L’une des séries de romans de procédure policière les plus authentiques, les plus captivantes et les plus fondamentales jamais écrite.

51nvcxu0whl-_sx210_

La publication originale a été publiée en Suède en 1967, le point de départ du roman est une triste affaire qui s’est déroulée en 1963 à Stockholm où deux fillettes ont été désabusées sexuellement et assassinées après que le coupable les eux abordées dans un parc où elles jouaient. Le roman est bien ficelé, lorsqu’on  rencontre les différents policiers, on a l’impression de se retrouver dans la réalité. Ce sont des personnes ordinaires, avec des destins ordinaires, des pensées, des problèmes et des peines ordinaires.

Comme je l’ai déjà dit, je ne suis pas trop fan des livres où les enfants font partis du décor et j’ai un peu hésité avant de le prendre, finalement en deux lectures j’ai avalé le roman qui emballe l’attention du lecteur et qui ne retombera jamais plus ensuite.

 

 

Publicités

10 réflexions sur “L’homme au balcon.

  1. Le propre d’un polar réussi est bien de permettre à ses lecteurs de se croire dans la réalité! Si c’est trop gros, ça ne passe pas. Curieusement, j’ai remarqué que tous les flics héros de polars sont de gros fumeurs, et ont une vie sentimentale très chaotique…

    J'aime

  2. Stockholm écrasé de chaleur ? Hummmm… 22° ?
    Fais attention qu’il ne tombe pas ton gus, à moins qu’il ne soit le violeur : Dans ce cas, pousse-le !!!

    J'aime

    1. C’était en 1967 et l’on parlait pas encore beaucoup du réchauffement climatique.
      Les records de température à Stockholm sont de 36 °C au maximum et −32 °C au minimum. Néanmoins, la température n’est jamais descendue au-dessous de – 25 °C depuis l’hiver 1986-1987.
      A pluche.

      J'aime

  3. « Maj Sjöwall et Per Wahlöö ont écrit, entre 1965 et 1975, une série de dix romans mettant en scène l’inspecteur Martin Beck et son équipe.  » Et ils n’ont plus écrit ensuite ? Je ne sais pas si je le lirais… Bises

    J'aime

    1. Les dix romans formant la série des enquêtes de Martin Beck, aussi intitulée Roman d’un crime, ont été publiés en Suède entre 1965 et 1975, et se sont arrêtés à la mort de Per Wahlöö.
      A pluche.

      J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s