La Pointe des Émigrés à Vannes.

La pointe des Émigrés s’appelait au XVIIIe siècle, Pointe Kérero.

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Le nom de la pointe des Émigrés rappelle l’exécution des 259 Émigrés fusillés à Vannes en 1795 après l’échec du débarquement de Quiberon.

Le débarquement des émigrés à Quiberon commença le 23 juin 1795 et fut définitivement repoussé le . Organisé afin de prêter main-forte à la Chouannerie et à l’armée catholique et royale en Vendée, il espérait soulever tout l’Ouest de la France afin de mettre fin à la Révolution française et de permettre le retour de la monarchie. Cette opération militaire de contre-révolution eut un grand retentissement, et porta un coup funeste au parti royaliste.

Sources: Wikipédia.

Cet espace vert protégé d’environ 30 hectares (dont 10 hectares de marais), est situé dans le quartier de Conleau, le long de la Marle. Il culmine à 11 mètres. Avec les rives du Vincin, un site voisin situé de l’autre côté de la presqu’île de Conleau, il forme un ensemble protégé de 70 hectares. La pointe des Émigrés est sillonnée de plusieurs sentiers pédestres totalisant environ 3 kilomètres.

Petite promenade sympa à quelques centaines de mètres du centre de Vannes, le site est protégé par le Conservatoire du littoral depuis 1986. Il est composé de plusieurs paysages : marais, lande, pinède, prés salés, vasière, prairie. On y rencontre de nombreuses espèces d’oiseaux : héron cendré, bécassine des marais, etc. Les plantes caractéristiques du site sont le millepertuis perforé, la mauve musquée, la renoncule des marais, les orchidées sauvages, le jonc, le saule, etc.

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8 réflexions sur “La Pointe des Émigrés à Vannes.

    1. Je cherche souvent l’information quand j’ai visité un lieu que je ne connais pas et avec un titre comme celui-ci je me posais la question, s’instruire en profitant du paysage ce n’est pas un mauvais plan.
      A pluche.

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    1. Dès le début de la guerre de Vendée et de la chouannerie les insurgés avaient espéré l’aide des Britanniques. C’est ainsi que le 11 septembre 1794, Joseph de Puisaye s’embarqua à Saint-Enogat, en Dinard, à destination de l’Angleterre. Son but était de convaincre les Britanniques d’effectuer un débarquement sur les côtes bretonnes afin de soulever les populations du nord-ouest de la France, majoritairement favorables aux royalistes et ainsi d’ouvrir un nouveau front qui prendrait les républicains à revers. Puisaye alla même jusqu’à avancer même qu’il disposait d’ores et déjà de 40 000 hommes sous ses ordres en Bretagne alors que son autorité était loin d’être unanimement reconnue.
      A pluche.

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    2. Il finit pas perdre tout crédit suite à la pacification de 1796 et gagne le Canada, puis l’Angleterre où il s’établit. Il met fin à ses activités politiques et militaires et est naturalisé britannique. Il ne rentra jamais en France et meurt en Angleterre en 1827.
      A pluche.

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  1. Ce que j’ai observé pour la pointe de Penboch ne se dément pas pour la pointe des émigrés, pour cela il suffit de lire le premier commentaire…

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    1. Quand nous sommes allés nous promener dans ce lieu calme et paisible j’étais loin de connaitre l’histoire de ce lieu, après quelques recherches avec les moyens à disposition il est plus facile de se faire une idée.
      A pluche.

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