Minuit, Montmartre

Ayant habité plusieurs mois à Montmartre dans ma jeunesse, lorsque je suis tombé sur ce titre je me suis dit que ce serait sans doute une bonne lecture.

Montmartre, 1909. Masseïda, une jeune femme noire au passé douloureux, vagabonde dans des ruelles mal famées. Un jour, elle frappe à la porte de l’atelier du peintre Théophile-Alexandre Steinlen qui l’accueille. Elle devient sa confidente, son modèle, son dernier amour et entre dans un monde peuplé d’artistes. Mais la Belle Epoque s’achève et le passé de Masseïda réapparaît.

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C’est un roman sur un artiste oublié et j’ai recherché quelques informations sur le personnage, avant de rencontrer Masseïda il peignait des chats, dans la vidéo qui suit vous pourrez découvrir quelques une des ses toiles.

Julien Delamaire, avec Minuit, Montmartre, refait vivre la Bohème le temps de quelques pages et promet au lecteur un étourdissant voyage empreint de nostalgie et de chaleur humaine. Au détour d’une ligne, la poésie se révèle, mélodieuse et inattendue, bravant le cour de l’histoire. Et l’on prend plaisir à suivre Vaillant, chat malicieux, à le voir nous entraîner silencieusement et avec grâce dans ce Paris créatif et licencieux où l’on croisera parmi les songeurs anonymes de Montmartre, La Goulue ou Apollinaire.

Vous aimez ou vous ne connaissez pas Montmartre, c’est l’occasion pour vous d’aller faire un petit tour sur la butte au début des années 1900.

10 réflexions sur “Minuit, Montmartre

    1. Moi aussi j’ai bien aimé le livre même si j’ai connu Montmartre dans les années 1980 il y avait encore ce coté pittoresque. Maintenant avec mes vieux genoux je pense que j’apprécierais moins 😀
      A pluche et good week.

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  1. Je connaissais bien la bute des années 90… J’y ai même fait des chantiers et notamment au couvent des bénédictines qui se trouve derrière le sacré cœur… C’est particulier…

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    1. En 90, j’ai rejoint la région centre, j’aimais bien ces petites rues avec ces petits immeubles de 3 ou 4 étages, où j’habitais les commodités était sur le palier entre deux étages, rue des trois frères, je suis pas certain que les jeunes de maintenant prendraient un appartement comme celui-là.
      A pluche.

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