Pourquoi j’ai mangé mon père

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Voici le résumé:

Une famille préhistorique ordinaire : Édouard, le père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu ; Vania, l’oncle réac, ennemi du progrès ; Ernest, le narrateur, un tantinet benêt ; Edwige, Griselda et d’autres ravissantes donzelles…

Ces individus nous ressemblent : ils connaissent l’amour, la drague, la bataille, la jalousie. Et découvrent l’évolution. Situations rocambolesques et personnages hilarants pour rire et réfléchir.

Un miroir à consulter souvent.

« C’est le livre le plus drôle de toutes ces années, mais ce n’en est pas moins l’ouvrage le plus documenté sur l’homme à ses origines. » Théodore Monod.

On m’a offert ce livre il y a bientôt 17 ans, il était temps que je prenne quelques heures pour le lire. Je ne dirais pas que c’est drôle mais la ressemblance avec ces individus est bien là.

Si vous avez l’occasion de l’avoir entre les mains , on ne crie pas au génie mais je conseille ce roman comme une lecture « gentille » et divertissante.

 

13 réflexions sur “Pourquoi j’ai mangé mon père

  1. On m’avait effectivement dit que c’était excellent. A cette époque, l’attractivité des « donzelles » se mesurait peut-être à la densité de la pilosité des mollets?

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    1. Tu sais maintenant que j’ai le livre à la maison si tu veux le lire. Pour l’attractivité des « donzelles » on ne parle pas de pilosité mais de « mélanger un tantinet les gènes ».
      A pluche.

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    1. C’est vrai que l’épaisseur du livre facilite la lecture, on peut faire l’analyse du livre en comparant l’incendie avec nos expériences avec l’énergie et les bombes nucléaire qu’on maîtrise pas encore tout à fait.
      A pluche.

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