Là où tu iras, j’irai.

Comme vous avez pu le constater c’est calme sur le blog, le projet de bricolage est à l’arrêt et faire de la soudure avec la canicule qui sévissait ce n’était pas prendre du plaisir, alors qu’est-ce qu’on peut faire, c’est prendre un bouquin.

C’est un petit roman facile à lire, il y a de l’humour et aucun meurtre, en quatrième de couverture on peut découvrir l’histoire.

Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic : prometteuse en théorie, catastrophique en pratique.
Le jour où elle refuse la demande en mariage de l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue, avec pour toute fortune vingt-quatre euros sur son compte en banque. Elle est alors forcée d’accepter le seul travail qu’on lui propose : utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier.
La voilà donc partie en Italie, dans la maison de vacances de la richissime et déjantée famille Kozlowski. Seule ombre aux deux semaines de dolce vita qui se profilent : pour exécuter en toute discrétion sa mission « séduction », Isabelle devra jouer le rôle de l’irréprochable nanny anglaise de Nicolas, 8 ans, qui n’a pas prononcé un seul mot depuis la mort de sa mère cinq ans plus tôt. Isabelle est bien loin d’imaginer à quel point cette rencontre improbable avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde.

9782363604613

Un petit livre sympa pour occuper quelques soirées estivales.

9 réflexions sur “Là où tu iras, j’irai.

  1. Woody Haleine ?… Parce qu’il pue de la gueule, probablement…:)

    Bricole des congélos, par ce temps… 🙂

    Très bonne journée à toi

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    1. Pour l’histoire du congélos, j’ai vu un bricolage avec un compresseur qui transforme le moteur en scie à chantourner et j’ai un vieux truc qui traîne au sous-sol.
      A pluche.

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  2. A priori, ça ressemble à un drame psychologique, et le résumé ne me donnerait pas envie de prendre ce bouquin; mais je suis un mec plein d’à-priori et de préjugés… Bonne lecture, Anatole, et bon week-end avec cette fraîcheur revenue! Ici, pas une goutte de pluie.

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    1. Faut toujours se méfier d’à-priori mais je pense que tu es plus porté sur les livres d’écrivains du nord de l’Europe.
      Ici la poussière a été mouillé mais cela ne se voit plus, les fûts sont désespérément vides.
      A pluche.

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    1. Woody Allen qui était promis à une mort certaine parce que tellement laid que personne ne voulait l’adopter a eu la chance de sa vie, toi qui aime les animaux 🙂 et combien n’ont pas cette chance.
      La canicule est fini, faisait même frais ce matin.
      A pluche.

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