Ces salopards qui polluent la campagne…

Je suis allé faire mon petit tour pour repérer un éventuel cormier car j’avais souvenir d’avoir vu des petits fruits au sol lors d’une ballade automnale.

Finalement, j’ai bien retrouvé l’arbre en question mais c’est un pommier sauvage qui fait de petits fruits.

Pommier sauvage.
Déchets de placo.

En poursuivant ma promenade j’ai vu cela sur le bord du chemin, mais faut comprendre que c’est encore plus dégueulasse de jeter cela dans la nature alors que la déchetterie se trouve à moins de 500m et qu’elle est ouverte 5 jours de la semaine.

15 réflexions sur “Ces salopards qui polluent la campagne…

  1. Cette semaine, j’ai fait ma tournée de ramassage de ces saloperies sur la route qui passe devant la maison; aux habituelles bouteilles plastiques et cannettes métalliques, s’ajoutait un masque. Aux incivilité de ces citoyens peu respectueux de l’environnement, difficiles à prendre en flagrant délit, il faut ajouter la bêtise des agents de l’entretien des routes qui, sans se poser de questions, passent le broyeur sur les déchets, les éparpillant.

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    1. Comme tu le dis pas facile de prendre les gens en « flag » mais j’ai remarqué que dans la rue qui mène à ce chemin, une maison est actuellement en rénovation…
      A pluche.

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      1. Ce pommier sert de provision pour les oiseaux durant l’automne, il y avait un vieux poirier juste de l’autre coté du chemin mais il est mort et allongé sur le sol, la dernière fois que je l’avais vu debout il y avait un nid de frelon dans le tronc.
        A pluche.

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    1. Effectivement, certainement les mêmes qui jettent par terre leurs tickets de jeux à gratter, leurs paquets de clopes, leurs masques ou papiers de bonbons.
      A pluche, parfois je me dis qu’il y aurait quelques bonnes paires de baffes à distribuer 🙂

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  2. Les connards qui jettent leurs saloperies dans la nature, ça ne date malheureusement pas d’hier et ce n’est pas maintenant que ça va changer… qu’il est beau le fameux « monde d’après » dont on nous rebattait les oreilles pendant le confinement ! 😦

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  3. J’ai connu, dans la commune où j’ai habité enfant-jeune adulte, une décharge publique à ciel ouvert. Elle a été fermée, les déchets ensevelis. Ce type d’infrastructure longtemps présente dans le paysage a favorisé ce genre de comportements jemenfoutistes. Ca perdure parce qu’à une époque, pour une certaine génération, c’était naturel de jeter dans une décharge ses immondices. Pour d’autres, plus jeune, c’est « de toute façon, quelqu’un ramassera ma merde ; y a bien des gens payés pour le faire ! ».

    Je pense que dans tous les cas, il est nécessaire de ne pas connaître le fameux « cas de conscience » pour se comporter ainsi. C’est dommage, je l’admets. C’est dégoûtant, je l’admets. C’est épuisant de nettoyer la merde d’autrui, je l’admets. L’amalgame entre individualité et individualisme amène à penser que le bien commun c’est de la foutaise (que ce que je fais impacte autrui). Penser « bien commun » selon certains, c’est renier son individualité car ils confondent « individualisme » et « individualité ». Entre « je ne pense qu’à ma moi » et « je suis unique », il y a une grande différence.

    Se rendre en déchetterie, c’est un acte civique, écologique et humain. Un acte qu’il semble difficile pour quelques uns à réaliser.

    Dans ton cas, le placo, c’est sûrement un artisan peu scrupuleux. Tu es en droit de contacter la gendarmerie.

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    1. Alors, va s’ajouter une nouvelle pollution parce que la gendarmerie qui se trouve à 200 m de chez moi est fermée, pour en trouver une ouverte, je vais devoir sortir la voiture, faire 20 km pour y aller et pratiquement autant pour revenir sans parler du temps perdu, j’irais peut-être signaler le problème à la mairie c’est moins loin et je pourrais m’y rendre à pieds.
      A pluche.

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  4. Nous, notre déchetterie est ouverte 7j/7… Mais il y a quand même des connards pour foutre des saloperies dans les sentiers des forêts et des terrains vagues…
    Très bon dimanche à toi

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    1. Ces salopards ne sont pas une espèce en disparition. Une petite semaine de vacances à Cayenne à casser des cailloux en plein cagna pour les pollueurs ou une semaine de travaux d’intérêt général.
      A pluche.

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