Provision avant l’hiver…

Ce vendredi petite promenade dans la campagne berrichonne dans le respect des règles sanitaires et bien entendu notre attestation de déplacement dans la poche.

Je sais qu’il y a un néflier sur le chemin que j’emprunte parfois et c’était l’occasion de voir s’il y avait encore quelques fruits sur l’arbre, c’était le cas la nèfle ne semble pas faire beaucoup d’envieux mais moi je suis curieux de faire des expériences.

Alors j’ai cueilli une bonne poignée de fruits que je vais cuire dans quelques jours parce que pour le moment ils ne sont pas encore blets, mon idée puisque j’ai peu de nèfles c’est d’en faire un ou deux petits pots de gelée avec des pommes.

Nèfles et cynorrhodons.
N’ayant plus de cynorrhodons séchés pour faire ma petite tisane hivernale, j’en ai profité pour remplir mon sac.
Cynorrhodons.

Pour arriver au résultat final il aura fallu quand même deux bonnes heures, pour retirer toutes les petites graines et poils.

Maintenant les fruits vont sécher durant quelques jours avant de retrouver un bocal.

13 réflexions sur “Provision avant l’hiver…

    1. J’en connais qui sont heureux sans « le savoir » 🙂 et j’ai bien l’intention d’obtenir quelque chose de ses nèfles, histoire de contrarier la fameuse expression.
      A pluche.

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  1. J’attends ton verdict. J’ai fait de la confiture de nèfles pendant quelques années. C’est difficile, car il faut enlever les noyaux et la peau, le tout collant joyeusement aux doigts, puis surtout ne pas mettre plus de 500 à 600 g de sucre par kilo de pulpe. Il te faudra tourner sans arrêt car sinon, ça colle au fond de la gamelle et fait de grosses bulles qui éclatent à la surface en projetant une matière brûlante. Donc, un peu galère, mais c’est bon! Tu peux aussi en faire de la pâte de fruits.
    Comme je vois que tu as cueilli des cynorrhodons et au cas où tu voudrais en faire de la confiture, inutile d’enlever l’intérieur avant cuisson! Tu les passes une fois cuits au presse-purée, et le tour est joué!

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    1. Je vais faire de la gelée, mettre les fruits dans l’extracteur de jus à la vapeur et récupérer le jus, ensuite peser pour savoir combien de sucre à mettre.
      Le cynorrhodon je le garde pour mettre dans les infusions. Mais je vais peut-être aller en chercher d’autres pour tenter la confiture selon ton idée.
      A pluche.

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  2. Aucune idée du gout que cela peut avoir. J’avoue mon inculture total en baies/fruits sauvages et aux champignons aussi d’ailleurs. Sauf les prunelles dont une ville de ma région d’origine a fait une liqueur délicieuse et légère : http://www.purnalet.be/

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    1. J’ai un oncle qui faisait une petite liqueur ressemblant étrangement à la tienne, bien différente du goût qu’on peut retenir lorsqu’on croque le fruit de l’arbrisseau. Lorsque le fruit n’est pas encore blet il est un peu astringent, âpre.
      A pluche.

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      1. Oui, je me rappelle très bien ce goût qui faisait grimacer. 🙂
        Il me semble que l’on disait qu’il fallait les cueillir après les premiers gels (mais je peux me tromper)

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