Vingt cinq ans qu’il traine au fond du sous-sol…

Alors que je revenais de faire l’essai du Jogger, je me suis rappelé qu’à deux pas de là se trouvait une entreprise de fumage artisanal de poissons, j’ai donc fait un petit écart pour visiter le lieu.

Mon idée première était de trouver de l’anguille fumée mais ils n’en font pas, tout comme du silure qu’ils ne font plus à cause des normes Européenne concernant la traçabilité du produit.

Le saumon, la truite, le haddock, harengs fumés je connais, j’ai donc jeté mon dévolu sur un morceau de cabillaud fumé et je dois dire que c’est plutôt bon.

Mais alors quel rapport avec le truc qui traine dans le sous-sol depuis un quart de siècle ?

Et bien, en passant à la caisse pour payer le produit je me suis rendu compte que fumer un produit était une façon plutôt lucrative pour se faire de l’argent.

Pour rappel, le fumage à froid est une technique ancestral  qui consiste à saler ou saumurer un aliment tel que la viande ou le poisson et de lui apporter un coté fumé. les plus connus des aliments fumé à froids sont : le saumon fumé, la poitrine fumé  ou bacon, le jambon, le magret de canard. Il est important de ne pas dépasser une température de 30° C dans le fumoir pour fumer à froid , idéalement ne pas fumer à une température supérieure à 28° C pour que les aliments ne cuisent pas ou qu’il y ai présence d’un développement de bactéries . 

Dans mon sous-sol j’ai ce vieux tonneau depuis plus de 25 ans, qui avait été transformé en bar, alors mon idée c’est de le transformer en fumoir après quelques aménagements, dont la première c’est de lui faire une porte, une cheminée et ouvrir le fond pour récupérer le conduit du bruleur pour la fumée.

Pour le moment c’est juste une idée mais il y aura peut-être un autre billet plus tard.

11 réflexions sur “Vingt cinq ans qu’il traine au fond du sous-sol…

    1. Il est conseillé de fumer en plein air et plutôt l’hiver pour respecter les températures, prévenir le voisinage (une fois je suis allé prévenir des usagers qu’il y avait le feu dans leur vestiaire métallique et j’ai appris que c’était un fumoir).
      A pluche.

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  1. Je sais maintenant où tu as essayé ton Jogger, mais n’ai jamais poussé jusqu’à cet établissement de fumage. Lorsque j’habitais à Londres (1965-73), nous mangions souvent du haddock qui est de l’églefin fumé. Ma mère le faisait cuire dans de l’eau additionner d’un peu de lait, et c’était très bon!

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    1. La vente dans les locaux est de 15 à 19 h du mardi au samedi à quelques centaines de mètres de chez Alabeurthe à Cosne. Le haddock c’est bon nous avons récupéré une recette de Jamie Oliver que nous faisons assez souvent avec entre autre.
      A pluche.

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  2. chez nous ce sont les maquereaux qui sont souvent fumés parce qu’ils sont souvent pêchés par banc et la quantité est importante et ils ne se conservent pas dans le congèl. ou très peu de temps, et les bocaux c’est long à préparer.

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  3. Avec le réchauffement climatique, le fumage d’été va être facile…
    Par contre, une traçabilité pour les silures?! Ils veulent quoi, leur adresse ? Ce n’est pas ce qui manque dans nos rivières, ces gros poissons.

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    1. Pour le fumage à froid, ce que je vais essayer de faire, il ne faut pas dépasser les 28°C, cela va être compliqué durant l’été 🙂
      Pour la traçabilité, il faut le lieu de capture, la méthode (ligne, nasse ou filet) la date, le numéro d’agrément,le nom du pêcheur et une facture détaillant tout cela, alors ils préfèrent les vendre directement aux restaurateurs.
      Elle n’est pas belle l’Europe ?
      A pluche.

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      1. ce qui est surtout bizarre c’est de ne pas demander la même chose aux restaurateurs puisque ça se mange pareil…Ou d’en demander un peu trop pour toutes les espèces alors que seules certaines font l’objet de trafics

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