La violette.

J’ai déjà parlé de la violette sur le blog en 2019 aujourd’hui pas de cuisson puisque c’est juste dans une petite salade de plantes sauvages qu’elle se retrouve.

violettes

J’ai donc pris mon courage à deux mains et je suis parti à la recherche de quelques feuilles de plantes sauvages pour faire une petite salade, histoire d’accompagner le petit croque monsieur au Brézain, un fromage fumé de Haute Savoie.

salade sauvage.

Pour concocter ce petit repas de ruminant , j’ai trouvé des pissenlits, de la mélisse, du trèfle, de la pimprenelle, des fleurs de violettes et de pâquerettes et poignée de pignons de pins.

Si vous ne voyez apparaitre aucun billet dans les jours à venir c’est que la salade ne sera pas bien passée.

10 réflexions sur “La violette.

  1. depuis le temps que tu joues aux apprentis-sorciers avec tes salades et autres desserts, je pense que tu as acquis un sixième sens qui te dit ce qui est comestible ou pas. A part les pin pignons, tous ces ingrédients peuvent être ramassés actuellement sur le chemin qui monte au village, y compris la mélisse que je croyais uniquement cultivée.

    Là où je suis un peu dubitatif, c’est pour le trèfle; ça a tendance à fermenter dans l’estomac, et il se peut que vous deviez appeler le vétérinaire…

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  2. Je connais Violette Nozière… Elle était déjà très poison… Tant pis pour toi, tu vas t’empoisonner… Je t’aurais prévenu… 🙂
    Très bonne soirée (enfin si t’es encore lucide)…

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      1. Quand je te dis qu’il y a beaucoup de dégénérés par cheu moué… Alors tu me crois, maintenant ? Enfin quand je dis cheu moué… Je ne sais pas où c’est, le cheu moué… Nice, Paris…
        Très bonne journée (t’en fais pas, je traverse une crise existentielle)…

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      2. Il me semble qu’elle est enterrée à quelques kilomètres de chez nous de l’autre côté de la Loire dans la Nièvre.
        Des dégénérés il y en a un peu partout.
        A pluche.

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