Château-fort.

Comme vous le savez peut-être je suis bénévole à la bibliothèque du village, je suis plutôt dans la partie technique lorsqu’il faut faire la vitrine, installer les expositions, faire les petites affiches, j’ai organisé une fois un concours du plus beau courrier postal mais cela n’a pas été une réussite, c’était à l’occasion d’une exposition « on vous écrira ».

Cette fois c’est « les châteaux-forts » j’ai toujours celui que j’avais fabriqué en carton il y a quelques années mais en fouillant dans les affaires nous avons retrouvé ce « Lego » qui date des années 1990, autant vous dire que nous n’avons pas retrouvé le notice de montage mais en contactant la société qui n’a plus cela en stock nous avons été dirigé vers une page qui nous a permis de télécharger un PDF.

château-fort
Château-fort.

En plus de ne pas retrouver la notice, je n’ai pas besoin de vous dire qu’il manque aussi quelques pièces.

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Fibulanomiste…

Hier, on m’a offert une bouton de l’ONF.

Comme vous le savez un cadeau ne se refuse pas alors je l’ai mis dans poche et aujourd’hui j’ai fait quelques recherches sur les collectionneurs de boutons.

La définition du fibulanomiste, c’est celui ou celle qui collectionne les boutons de vêtements.

Alors finalement en cherchant un peu dans un tiroir, je me suis rendu compte que j’étais un fibulanomiste sans le savoir.

On en apprend tous les jours 🙂

Les esclaves oubliés de tromelin.

Le 31 juillet 1761, l’Utile, un navire de la Compagnie des Indes Orientales, transportant des esclaves destinés à être vendus sur l’Île de France (actuelle Île Maurice) s’échoue sur l’Île de Sable Tromelin. Parmi les survivants, on compte une centaine de marins français et quatre-vingt-huit esclaves malgaches.
En deux mois, les Français construisent une embarcation de fortune et regagnent Madagascar, laissant les malheureux esclaves sur l’Île en promettant de venir bientôt les rechercher. Promesse qui ne fut jamais tenue.
Ce n’est que quinze ans plus tard, le 29 novembre 1776, que le chevalier de Tromelin accoste sur l’Île et recueille les survivants : sept femmes et un bébé de 8 mois.

Après avoir visionné un documentaire sur les esclaves oubliés de Tromelin, j’ai lu une BD qui raconte l’histoire et surtout les recherches archéologiques qui ont permis d’en savoir un peu plus sur comment les rescapés ont pu survivre durant une quinzaine d’années sur un petit tas de sable au milieu de l’océan Indien.

Une Bande dessinée qui est sympathique à lire et pour compléter la lecture il faut essayer de visionner le documentaire « les esclaves oubliés de Tromelin ».

Nouveau projet de mécanique…

Pour changer un peu du travail du bois, je vais me lancer dans la restauration d’un taille-haie de marque Shindaiwa, la bête devait finir sa vie dans une benne au milieu d’autres déchets, alors j’ai craqué et je vais essayer de lui redonner la joie de vivre et surtout la joie de faire du bruit.

C’est un collègue de blog qui sévit dans le coin et qui connaît mon appétit pour le bricolage qui m’a proposé cet engin.

A première vue, c’est une machine qui a été fabriquée en 2000, l’année du « bug » qu’on n’a jamais eu.

J’ai remarqué déjà un gros souci.

La poire d’amorçage est fendue et j’ai pu m’en procurer une neuve chez le mécano du coin, par contre j’ai eu une autre surprise en ouvrant la boite à air.

C’est tout ce qu’il reste du filtre et malgré ses recherches chez ses fournisseurs il n’a pas trouvé.

Faut dire pour sa défense qu’il ne fait pas cette marque qui a été reprise il y a quelques années par la marque Echo, la semaine prochaine je dois me déplacer dans le département d’à coté et je sais qu’il y a un revendeur, alors je tenterais ma chance.

Voila, c’est donc ce petit taille-haie qui aura les honneurs du blog durant quelques jours.

Projet musical, épisode 6… et fin.

Voila nous sommes arrivés à la fin de la construction de l’épinette des Vosges, il me reste à passer une petite couche de lasure pour protéger le bois, je n’ai plus de vernis alors je fais avec ce que j’ai sous la main. Ensuite il faudra installer les mécaniques pour savoir si l’instrument va résister à la traction des cordes.

Pour le moment j’ai juste installé un fil de nylon pour voir si les frettes faisaient leur travail et cela me parait être le cas.

Finalement je ne ferais pas d’autres billets pour ce projet, j’ai installé les cordes après avoir installé les mécaniques et fixé quatre demi patins sur les pieds.

Et puis une dernière photo de l’engin.

Projet musical, épisode 5…

Pour ce nouveau billet, j’ai fait quelques calculs pour connaître l’emplacement des frettes, j’ai utilisé LibreOffice et vérifié avec une calculette si les chiffres étaient sensiblement pareil.

Dans le rectangle rouge il suffit de mettre la mesure entre le chevalet et le sillet à l’aide des petites flèches à droite et le résultat s’affiche dans le rectangle bleu.

J’ai installé seulement dix frettes.

Avant ces calculs savants, j’ai collé le chevalet et le sillet, reste à mettre la petite barre de laiton sur ce dernier.

Pour fabriquer les frettes, je suis parti d’un morceau de câble électrique que j’ai dégainé, ensuite pliage pour en faire des agrafes que j’ai rabattues ensuite.

Le projet avance bien et je pense avoir terminé avant la fin du mois.

Projet musical, épisode 4…

Suite du projet avec collage du fond, perçage des trous pour la mécaniques avec un petit ajustement sur la crosse.

J’ai aussi collé deux pieds et préparé un chevalet qui est actuellement au collage.

Il me reste à poser les frettes mais je ne pourrais le faire que lorsque j’aurais terminé le chevalet et le sillet, je ferais sans doute un billet rien que pour ce travail.

Je vous laisse découvrir en images l’avancement de l’instrument.

La gazette du village…

Il y a quelques jours un automobiliste a mangé un des poteaux qui bordent la Nationale, le rétroviseur et quelques morceaux de plastique traînent encore sur le bord de la route.

Aujourd’hui petite escapade dans le village histoire de s’aérer la tête même si le temps n’est pas terrible et pratiquement en face d’où c’est produit ce petit incident, c’est la même chose qui s’est produit.

Va encore falloir redresser les poteaux ou les scier mais cela est une autre histoire, voici quelques photographies de la scène du crime, volontairement je ne mettrais pas les numéros de séries des pièces qui traînent car j’imagine qu’on peut facilement remonter jusqu’au propriétaire du véhicule.

J’imagine que le conducteur n’a pas laissé sa carte de visite mais il aurait quand même pu ramasser au moins ses affaires.

Et puis une bonne cinquantaine de mètres plus loin, c’est deux voitures qui sont garées sur le trottoir nous obligeant à passer sur la route Nationale.

On fait comment dans ce virage et avec une poussette ?????

Projet musical, épisode 3…

Suite du projet musical de fabrication d’Épinette des Vosges qui pour l’occasion sera plutôt Berrichonne.

Aujourd’hui fabrication du fond de caisse et de la table, ce devrait à terme faire une caisse de résonance.

J’ai fait deux ouïes en suivant les recommandations de ne pas dépasser le tiers de la largeur. J’ai préparé une modèle sur papier pour faire la répartition des trous qui viendront supporter les vis d’accrochage des cordes.

Vous l’aurez compris l’affaire n’est pas encore arrivée à son terme, il reste l’installation des mécaniques, le sillet et le chevalet à fabriquer.

Pour le moment tout fonctionne avec les moyens du bord sans souci.

Le fond et sa table avant collage.

Il me reste à installer les frettes sur la table et c’est là que LibreOffice va entrer en jeu, et bien oui c’est bien de bricoler mais en plus quand on utilise des logiciels libres c’est encore plus satisfaisant.

Les mécaniques et les cordes.