La forge d’anatole…

Vous le savez j’ai toujours des projets plein la tête et l’autre jour je suis tombé en panne avec le ventilateur de forge, je n’ai pas encore eu le temps de regarder de quoi il retourne mais cela reste dans les cartons.

Alors devant l’augmentation des tarifs d’EDF et puisque nos dirigeants nous préconisent de faire des économies je me suis mis en tête de fabriquer un soufflet de forge japonais car je n’avais pas l’envie de faire un soufflet classique avec du cuir et tout ce qui va avec.

Le principe est simple, une boite carré avec deux entrées et une sortie vers la tuyère, des clapets se chargent de faire le boulot dedans.

Un petit dessin pour éclaircir le chantier.

Ce n’est pas le modèle le plus commun qu’on peut trouver mais c’est pour moi le plus facile à construire.

Alors je suis parti d’une caisse de vin en bois de récupération, je n’ai pas les moyens de commander ce genre de produit et j’ai construit le socle sur lequel mon piston va reposer, dessous sera la chambre d’évacuation vers la tuyère avec sa sortie cylindrique.

La boite en question, ensuite j’ai fait deux ouvertures dans la chambre avec deux clapets taillés dans du contreplaqué plutôt fin mais que j’ai lesté quand même un peu.

Le clapet une fois lesté, j’ai taillé mon piston à la bonne dimension et je l’ai emmailloté dans un morceau de coton, une vieille chemise dans laquelle j’ai cousu les sacs pour le cornhole.

Ensuite j’ai ouvert un coté de la boite pour passer le manche du piston et procédé à quelques renforcements pour guider le tasseau coulissant.

J’ai installé la planche de sortie avec son petit renfort pour le tuyau qui partira vers la tuyère, puis j’ai fait deux trous pour l’entrée d’air en haut de la boite.

Toujours en installant un clapet à l’intérieur, sur le tasseau vous remarquerez un point de repère noir c’est pour limiter la course, il y en a deux.

Voila l’engin une fois terminé, pour améliorer l’étanchéité j’ai fait de la pâte à bois (mélange de sciure et colle à bois) et ainsi combler les petits trous.

La pluie étant sur le point d’arriver chez nous je ne sais pas quand je pourrais tester ses capacités mais ce sera sans doute l’occasion de faire un nouveau billet.

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Bricolage de la semaine…

Cette semaine pas de gros bricolage, un petit peu d’électricité mercredi avec la pose d’une prise dans une cave et puis ce vendredi réparation de deux roues de vélo qui étaient crevées.

J’ai voulu redonner vie à ces roues parce que j’ai le projet de fabriquer une desserte roulante un jour, l’occasion s’est présentée avec la récupération mais il a fallu désosser la bête.

Pour réparer je me suis juste servi de ces deux démontes pneus et de mon démonte obus.

démonte pneus

Chambres à air sorties.

Test de la forge version deux…

Rappelez vous j’avais fabriqué cette petite forge il y a quelques années, depuis j’ai trouvé un souffleur artisanal que j’ai un peu bricolé, alors aujourd’hui j’ai procédé aux tests sur le terrain.

allumage de la forge.

Finalement la boite à clapet n’est pas utilisable, le souffle est trop perturbé dans sa boite et le ventilateur pas assez puissant. Alors j’ai démonté et monté en directe c’est mieux.

premier test de chauffe sans la boite à clapet.

J’ai pu chauffer la pièce de métal durant une petite demi-heure puis le ventilateur ne brassait plus d’air, j’ai donc remis en place mon bon vieux décapeur thermique.

décapeur.

J’ai pu finir mon premier objet forgé, je ne suis pas encore prêt pour m’inscrire aux meilleurs forgerons mais je fais aussi avec les moyens du bord.

tas fait maison.

J’ai pu tester mon petit tas et tester la solidité de ses deux petites pattes de fixation.

chauffe anatole.

J’ai pu aussi me servir de mon magnifique tisonnier, on m’a proposé de lui donner un nom, je prendrais en compte vos propositions.

la pièce refroidi.

couteau.

Voila le couteau après un petit passage à la meuleuse, il faudrait lui mettre un manche en bois ce sera peut-être l’occasion d’un prochain billet et puis c’est le plus gros du travail qui reste à faire.

Amélioration du souffleur…

J’en avais parlé, dés que j’irais faire les courses j’achèterais un boite de dérivation pour sécuriser un peu le souffleur de forge, c’est fait depuis ce jour, j’en ai aussi profité pour faire le plein de la voiture car il n’y avait pas une grande file d’attente.

C’est quand même plus sérieux comme cela 🙂

boîtier dérivation.

L’autre jour j’ai fabriqué un tisonnier mais je n’en étais pas vraiment content.

tisonnier

Alors ce matin je me suis lancé dans la confection d’un autre modèle, mon cahier des charges c’est de pouvoir aller dans les coins et servir de racloir pour rapporter le charbon dans le cœur du foyer.

Comme toujours c’est avec des produits du recyclage, la petite pelle est un morceau de ferrure de volet qui vient d’un don (merci Paul), la tige vient d’une échelle, un truc qui se coinçait toujours et qui avait fini par m’énerver.

Tisonnier racloir.

C’est un tisonnier qui me servira aussi pour aller chercher les cendres qui tombent à coté du tiroir de la cheminée et que je ne peux pas ramasser avec la pelle.

Maintenant il me reste à trouver un créneau horaire sans pluie pour tester sur le terrain la bonne marche de ma petite forge.

C’est fini l’abondance ?

L’autre jour, Indi est venu à la maison, il a encore rapporté quelques bricoles dans le coffre de sa voiture.

Étau entre 15 et 20 kg

Durant l’hiver je m’attaquerais à la restauration de cet étau qui doit peser entre 15 et 20 kg, rien n’est grippé c’est déjà un bon point.

Et puis cette faux qui date du siècle dernier, va y avoir du boulot pour la remettre en état.

Faux.

Alors encore du bricolage en abondance 🙂 et puis si nous n’avons plus de carburant je pourrais toujours faucher mon terrain.

La forge d’anatole…

Toujours dans le but d’améliorer ma petite forge, je bricole des petits trucs comme un tisonnier racloir, vous l’avez vu il y a peu j’ai remis en état un souffleur de forge mais comme il ne comporte pas de variateur je ne peux pas régler son débit, alors je me suis mis à la recherche d’un système simple qui pourrait gérer cela.

Tisonnier

Un forgeron a fait une petite boite en bois qui permet de faire le travail et qui s’installe entre la tuyère et le ventilateur. Une tige carrée permet d’ouvrir ou fermer, simple comme bonjour 🙂

boite à clapet.

En plus cette boite me permet de compenser la différence de taille entre la tuyère et la sortie du ventilateur.

Entrée avec le volet ouvert.

Pour construire la manette qui permet de basculer le volet, j’ai pris une petite barre d’acier de section carrée, plié à l’équerre et fait deux petits trous pour la fixation du volet.

Manette de commande.

Une fois le système installé à l’intérieur j’ai refermé le boitier avec deux petites plaques de contreplaqué collé et clouté.

Ici au séchage.

Finalement après séchage, je me suis rendu compte que ce n’était aussi facile que cela, j’ai donc démonté la boite, changer le clapet qui n’était pas ajusté et j’ai fixé le couvercle avec des vis pour un éventuel re-démontage, ça marche beaucoup mieux.

Ventilateur et sa boite à clapet.

Voila l’engin qui s’adaptera sur le tuyau de la tuyère, faudra peut-être raccourcir le levier pour des raison pratique.

Le bouton marche-arrêt va être installé dans une boite de dérivation en plastique lors de mes prochaines courses, cela fera plus propre et plus sécurisé.

La gazette du village.

Ce dimanche petite promenade dans le village et c’est l’occasion de voir l’évolution des travaux du groupe scolaire, dont la livraison est prévue pour la rentrée de septembre 2023, c’est à dire dans moins d’un an.

Apparemment certains ont quelques lacunes en orthographe, mais c’est vrai que discuter par SMS ne doit pas aider.

la dictée du jour, la direction.

Concernant le groupe scolaire, c’est avancé depuis mon dernier passage devant les travaux.

avancement des travaux

On peut voir sur la gauche qu’un premier bâtiment est debout, pour les autres les dalles sont en place.

l’isolant est en place.

La suite au prochain épisode.

Fruits d’automne…

Vous le savez depuis quelques jours c’est l’automne et la nature en plus de se métamorphoser nous offre aussi des fruits.

Cette année j’ai fait pour la première fois de la crème de châtaignes et deux pots de confitures avec les fruits du jardin.

Confitures de châtaignes.

Et puis vous le savez maintenant j’aime faire des expériences, j’avais quelques coings et j’ai préparé quelques bocaux de gelée infusés aux feuilles de tilleul, ce n’est pas flagrant au goût.

Quand on fait de la gelée de fruits il reste toujours la pulpe alors j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis attelé à la confection de la pâte de fruits, environ 800 grammes une fois terminé, mais je ne sais pas s’il en restera pour Noël.

Voila une petite partie pour la photo.

Pâte de coings

Je ne les roule pas dans le sucre car c’est déjà bien assez sucré.

La chia.

La chia, (Salvia hispanica) est une plante herbacée annuelle de la famille des Lamiacées, originaire du Mexique. Cette sauge était cultivée pour ses graines alimentaires à l’époque précolombienne par les Amérindiens. Les graines de chia, qui furent une des bases de l’alimentation de plusieurs anciens peuples du Mexique, servirent aussi à des fins médicinales et comme offrandes aux dieux aztèques.

Après avoir été ignorées pendant des siècles, ces graines ont attiré l’attention des nutritionnistes pour leur haute teneur en lipides (25 à 38 %) comportant une forte teneur en acide alpha-linolénique (du groupe oméga-3). Depuis la fin des années 1990, une culture commerciale s’est développée dans plusieurs régions d’Amérique et d’Australie, pour fournir des graines aux magasins diététiques des pays développés.

Sources: Salvia hispanica.

L’ autre jour j’avais repéré un champs avec une drôle de culture, en passant en voiture je pensais que c’était du chanvre. Alors ce jour j’ai grimpé sur mon fidèle destrier et je suis parti à la découverte de cette nouvelle plante cultivée, nous sommes quand même assez éloigné du Mexique.

fleurs de chia.

fidèle destrier.