La porcelle enracinée.

La Porcelle enracinée est très commune et omniprésente dans les pelouses des parcs
et des jardins, même un peu piétinés, les talus des routes et des bords des chemins.
Elle ressemble à diverses autres astéracées à fleurs du type « pissenlit »: elle se
distingue par l’absence de feuilles sur les tiges, ses feuilles très rudes au toucher,
ses tiges lisses et bleutées et la présence entre les fleurs du capitule, de paillettes
fines.
La Porcelle enracinée présente plusieurs atouts qui expliquent son succès dans les
pelouses urbaines. Sa rosette de feuilles plaquée très près du sol étouffe
littéralement l’herbe en dessous et maintient une zone de nourriture rien que pour
elle et sa puissante racine. Elle résiste très bien à la sécheresse estivale alors que le
gazon est tout roussi, elle reste verte.

Porcelle enracinée.
La Porcelle en fleurs.

La Porcelle c’est une plante que je connais bien car elle colonise une partie de ma pelouse, lorsque je passe la tondeuse elle se couche souvent et se redresse quand je suis passé.

Ici c’est dans le cadre de ma recherche sur les plantes des rues que j’ai vu qu’elle s’installait aussi sur les trottoirs de nos villages, le long d’un mur ou dans un trou dans le bitume elle s’implante.

abutilon d’avicenne.

Cette plante herbacée a un port dressé et mesure de 50 à 200 cm de hauteur. Ses tiges finement velues sont rarement ramifiées, sauf aux extrémités. Les grandes feuilles cordiformes lancéolées sont veloutées, à bordure plus ou moins profondément dentée. Elles mesurent de 4 à 17 cm de longueur pour 5 à 20 cm de largeur. La racine, d’abord de type pivotant, développe par la suite quelques racines latérales.Cette plante, originaire du centre-sud de l’Asie (notamment de l’ouest de la Chine), s’est répandue sur le globe terrestre par l’action de l’homme. L’introduction dans d’autres pays a parfois été intentionnelle, car Abutilon theophrasti est une source de fibres textiles, mais elle a parfois été accidentelle, par des lots de produits végétaux (foin, paille, graine, etc…) contaminés par des graines d’abutilon.
Elle pousse en terrain dégagé, dans les terrains vagues ou en friche, sur les bords de route, dans les prairies, les champs cultivés ou les jardins.

Selon PlantNet cette plante que j’ai pu rencontrer à deux endroits différents est l’Abutilon d’Avicenne, Il y a déjà quelques années que j’avais remarqué cette plante mais je pensais que c’était une Rose Trémière qui s’était installé ou un Catalpa échappé d’un terrain proche et apparemment il y a un autre spécimen dans le centre du village.

Selon Agrobase , Abutilon d’Avicenne est une espèce de plantes herbacées annuelles de la famille des Malvaceae. Cette espèce cultivée pour ses fibres textiles produit de grandes quantités de graines et est surveillée pour son caractère invasif dans plusieurs pays, elle a de plus démontré une action négative sur certaines cultures telles que le soja ou le maïs.

Le Salève.

Les plus attentifs auront remarqué que les deux précédents billets se situés dans les Alpes et c’est en Haute-Savoie que nous avons été faire une courte escapade mais bien remplie.

Du haut de ses 1379 mètres, le Salève attire chaque année de nombreux touristes, été comme hiver, qui viennent admirer le panorama depuis le sommet de ce qu’on appelle communément le « Balcon de Genève ».

Ce mont emblématique de la région de Genève attire également tous les curieux et photographes qui veulent immortaliser la beauté du paysage et à juste titre !

Quelques journées accompagnées par le soleil cela fait du bien après cette période derrière nos masques.

La prêle géante.

La prêle nous vient tout droit de la préhistoire. On l’a retrouvée dans des fossiles datant du paléozoïque et, à cette époque, elle mesurait alors plus de 10 mètres. Ses vertus ont servi la médecine. Composée de 40 % de silice, elle est très utilisée pour ses propriétés diurétique, reminéralisante et tonique.

Ici les spécimens ne font pas dix mètres de haut mais ils sont quand même de belle taille.

prêle
prêle géante.

Ces petites plantes ont été pris en photographie dans un fossé nouvellement creusé dans les Alpes.

Gentiane à feuilles courtes.

Cette petite plante vivace, plutôt calcifuge, haute de quelques centimètres et à tige pratiquement inexistante fait partie d’un groupe de petites gentianes difficiles à identifier. Ses petites feuilles aussi longues que larges, à peine aiguës et molles, constituent une rosette de base d’où émerge un calice non ailé et jamais renflé.

Gentiane à feuilles courtes.

En route…

En route pour ma petite ballade dominicale, voila un des morceaux les plus difficile de ma petite promenade, on passe 175m à 206m et c’est dans ce chemin que c’est le plus pentu.

la descente ou la montée.
la montée ou la descente.

Le but c’est d’arriver jusqu’à la rangée d’arbres en travers.

vue d’en haut.

Ici nous sommes à environ 202m soit pratiquement le point le plus haut de la commune et ce n’est pas pour rien que le château d’eau est installé sur le versant opposé.

Le retour s’effectue en traversant le bois au milieu des anémones Sylvie.

anémone Sylvie.

Sur le chemin je remarque ce pied de Camomille qui a échappé aux traitements du paysans.

Camomille.

Voila une petite balade de 5 kilomètres sans avoir à sortir la voiture et sans doute une idée de sortie botanique pour les petits curieux s’ils sont en jambes, sous forme de jeu.

Plantation de peupliers.

Il y a quelques semaines je vous parlais de la récolte des peupliers sur une parcelle, ici c’est sur une autre qui a été exploitée il y a quelques années que de nouveaux spécimens ont été plantés. Celle-ci jouxte celle dont j’avais mis quelques clichés la dernière fois.

peupleraie

Juste à côté on peut encore voir la face cachée de l’abattage loin de la route.

après récolte
pas toujours bien propre.

C’est en me rendant sur le site du déversoir que j’ai pu me rendre compte du travail effectué, il a fallu enjamber les tas de branches pour arriver à faire un petit cliché.

déversoir

Juste derrière cet ouvrage se trouve la petite rivière de la Vauvise, lorsque le niveau est assez haut, l’eau qui passe par dessus alimente le marais.

Un dimanche à la campagne…

Petits souvenirs d’un dimanche à la campagne et nous sommes loin de l’esprit de Bernard Tavernier, ici pas de promenade en voiture ni en barque, nos deux jambes sont les seules moyens de transport.

Il y a quelque temps je vous avais parlé de la récolte de peupliers, vous trouverez ci dessous quelques photographies du chantier et ce n’est pas vraiment joli.

En poursuivant notre chemin, nous voila arrivés devant l’ancienne maison de Roger Martin du Gard, les rats de bibliothèque (et les plus courageux) se souviendront peut-être de la suite romanesque « Les Thibault » (8 romans).

Maison de Roger Martin du Gard.

Et puis sur le retour, quelques fleurs de jonquilles.

Jonquilles

Et puis une photographie d’un animal à quatre pattes et deux grandes oreilles.

Âne.

Voila donc l’histoire en quelques clichés d’un dimanche à la campagne ordinaire.

Le fragon.

Ce petit arbrisseau buissonnant toujours vert aime les terrains rocailleux et incultes et les bois secs. Ces tiges dressées, nues à la base, très rameuse vert le haut forment des touffes compactes. les fruits sont de grosses baies globuleuses rouge vif, on utilise le rhizome rampant gris jaunâtre, garni de fines racines en décoction (20 à 40 gr de racine par litre d’eau, à laisser bouillir un quart d’heure contre les troubles veineux.

C’est un cousin de l’asperge et il est comestible, au milieu des touffes épineuses pointent au printemps de jeunes pousses d’un beau violet sombre, luisantes et fragile comme du verre.

Lors de ma petite sortie forestière je me suis fait observer par 4 ruminants sur le sentier du retour.

chevreuils

Sources: le petit Larousse des Plantes Médicinales.