la Thomisidae.

Le corps de Thomisidae est très aplati, les pattes sont tenues latéralement comme celles des crabes. Les deux paires de pattes antérieurs sont nettement plus longues que les postérieures. Elles se tiennent généralement à l’affût sur une fleur et attendent qu’une proie s’approche. de nombreuses espèces de cette famille présentent des camouflages extrêmement performants.

Environ quatre-vingts espèces ont été inventoriées en France.

Sources: le guide photo des araignées et arachnides d’Europe, chez Delachaux et Niestlé.

Thomisidae

Cette petite bête habite un milieu ouvert, ensoleillés sans trop de végétation, pelouses, prairie ou bords de chemin riches en plantes à fleurs.

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Le cirse des champs.

Très commun, le cirse des champs peuple les friches industrielles, les décharges, les tas de terre, les chantiers et aussi les plates-bandes des parcs et jardins. Il profite de son pouvoir colonisateur élevé garce à ses graines transportées par le vent, mais aussi grâce à son système de puissantes tiges souterraines pratiquement indestructibles tant elles sont profondes et ramifiées.

On regroupe sous le terme populaire de « chardon » diverses plantes toutes épineuses. Les cirses se distinguent grâce à leurs fruits aux soies plumeuses qui sont simples chez les vrais chardons.

Le cirse commun est plus robuste (jusqu’à 2m de haut), avec une grosse tige épineuse à poils laineux, des feuilles très découpées dont chaque segment se termine par une épine redoutable.

Contrairement à son proche cousin, il est bisannuel, il meurt après avoir fleuri, la seconde année. Il produit des capitules de fleurs rose violacé plus gros et nettement épineux.

Cirse des champs.

Cirse.

La légende la plus connue sur le chardon écossais date du 13ème siècle. Haakon, le roi nordique, aurait planifié une invasion surprise à Largs, dans l’ouest de l’Écosse. La force viking avait prévu d’infiltrer le camp des Ecossais durant la nuit et de les attaquer pendant leur sommeil. Le succès de leur plan reposait sur leur capacité à approcher le plus silencieusement possible, ils partirent donc pieds nus.

Malheureusement pour les envahisseurs, l’un des soldats eut le malheur de poser le pied – avec entrain !- sur un chardon. Le cri de surprise et de douleur qui en résulta suffit à réveiller les Écossais endormis et à les alerter de l’attaque imminente. Les Écossais se levèrent d’un bond, chargèrent dans la bataille et furent finalement victorieux, tout cela grâce au chardon. Si cette histoire est vraie, il n’est pas étonnant qu’ils aient immédiatement choisi la plante comme emblème de l’Ecosse.

Sources:

https://www.highlandtitles.fr/2021/11/le-chardon-ecossais-puissant-piquant-patriote/

Guide des plantes des villes et des villages, chez les Fous de Nature aux édition Belin.

L’ aspergette.

L’aspergette c’est cette petite plante qui fleurie blanc sur les bords des chemins, c’est un peu trop tard pour la manger mais d’autres s’en régalent.

aspergette.

Lors de ma petite promenade j’ai pu en rencontrer un bon paquet sur le bord du chemin mais d’un stade un peu trop avancé pour les cuisiner.

Sur un des clichés ont peut remarquer ce coléoptère qui se nourrit des fleurs.

C’est le lepture tacheté ou lepture cycliste.

Lepture tachetée, Lepture cycliste.

Pour en savoir plus sur la bestiole c’est ici.

Dans mon guide des insectes, je n’ai trouvé que le lepture rouge.

Oxalis corniculé.

Oxalis corniculata, l‛oxalis corniculé est une petite plante soit annuelle ou bisannuelle, appartenant à la famille des Oxalidacées. Distribué actuellement sur tous les continents, l‛Oxalis corniculé est parfaitement rustique en climat tempéré. Oxalis corniculata est une jolie petite plante, surtout la forme atropurpurea, aux feuilles rouges, cependant pour beaucoup de jardiniers, elle passe au statut d‛adventice tant sa multiplication est efficace. Il semblerait qu‛elle apparaisse d‛ailleurs spontanément assez souvent par germination des graines apportées dans le terreau en sac. En dehors des jardins et des pots, Oxalis corniculata croît dans les milieux perturbés : friches, remblais, champs..

Haute de 5 à 10 cm, Oxalis corniculata développe une racine pivotante, peu épaisse, qui s‛enfonce sur 10 à 15 cm et peut développer par la suite des tiges souterraines.

Plusieurs branches rampantes s‛allongent de 10 à 30 cm, capables de s‛enraciner parfois à un nœud en contact avec la terre. Les feuilles, longuement pétiolées sont divisées en 3 lobes en forme de cœur, capables de se plier en deux la nuit, mais aussi pour éviter les trop fortes chaleurs en milieu de journée. Il en existe une forme verte et une forme pourpre, plus décorative.

Les fleurs naissent sur de longs pédoncules, par 2 à 5, à l‛aisselle des feuilles. Ce sont de petites corolles jaunes à 5 pétales de 1 cm de large.

Oxalis corniculata fleurit de mai à septembre.

Les fleurs sont autofertiles et produisent des graines dans un fruit allongé qui explose à maturité : les graines sont ainsi violemment projetées à plus de 2 m ! Le moindre contact avec les fruits mûrs déclenche cette action.

Sources: le Guide des plantes des villes et des villages et Plantes sauvages à l’usage des randonneurs.

oxalis.

oxalis

Le sel d’oseille, tiré de l’acide oxalique qui a donné son nom à la plante, sert, entre autres, à effacer les taches d’encre ou à nettoyer les cuivres. La plante est rafraîchissante et dépurative en quantités modérées.

La caspelle bourse-à-pasteur.

Très répandue et extrêmement commune la caspelle accompagne l’homme dans tous les lieux cultivés mais aussi sur les trottoirs, au pied des murs et partout où la terre a été remuée.

Diverses brassicacées ont le même port mais les fruits de la caspelle sont uniques. La caspelle s’est d’abord rapprochée de l’homme par l’intermédiaire de la culture céréales dans le bassin méditerranéen.

Tout de suite remarquée par la forme de ses fruits qui lui ont valu ce beau surnom de bourse-a-pasteur. A la ceinture des bergers autrefois pendait une bourse, vaguement triangulaire, qui par manque d’argent, était toujours plate, la ressemblance des fruits de la plante avec cette fameuse bourse l’a fait appeler bourse-à-pasteur.

caspelle bourse-à-pasteur.

bourse-à-pasteur.

La bourse-à-pasteur contient du potassium, des alcaloïdes, des flavonoïdes. Propriétés hémostatiques connues depuis le XIe siècle. On peut l’employer contre les blessures, les plaies ouvertes. Elle est donc précieuse comme pansement de première urgence et les hémophiles ont tout intérêt à connaître cette plante.

Sources: Plantes sauvages à l’usage des randonneurs, de Guy Lefrançois aux éditions Rando.

plantes sauvages à l’usage des randonneurs.

Sources: Guide des plantes des villes et des villages.

Le galinsoga cilié.

Originaire du Mexique, le galinsoga cilié a connu une forte expansion, il est désormais présent pratiquement partout, y compris dans le reste de l’Europe et dans de nombreux autres pays du monde. Il est omniprésent dans la plupart des grandes et petites villes où on le trouve dans les friches, le long des murs, au pied des arbres, sur les trottoirs ou les parkings, dans les jardins, les plates-bandes, les jardinières, le long des voies ferrées, etc. Bref, le galinsoga cilié est devenu une plante envahissante en milieu urbain, même si, compte tenu de sa petite taille, il reste discret.

Toujours la découverte des plantes sauvages des trottoirs de mon petit village, j’ai trouvé ce spécimen, sachant que Mexico se trouve à environ 9000 km d’ici on peut la féliciter pour ce voyage.

galinsoga cilié

galinsoga cilié.

Le galinsoga à petites fleurs a été introduit dés le XVIIIe siècle, depuis l’Amérique du sud par l’intermédiaire des jardin botaniques, ensuite au cours du XIXe siècle, il s’est acclimaté aux cultures maraîchères ce qui a permis sa dispersion à grande échelle, puis en 1920 est arrivé son cousin le calinsoga cilié, ce dernier s’est propagé à son tour et semble avoir repoussé le précédent au point de le rendre rare ou très rare dans de nombreuses villes.

Sources: le guide des plantes des villes et villages, de Gérard Guillot aux éditions Belin.

le guide des plantes des villes et villages.

La porcelle enracinée.

La Porcelle enracinée est très commune et omniprésente dans les pelouses des parcs
et des jardins, même un peu piétinés, les talus des routes et des bords des chemins.
Elle ressemble à diverses autres astéracées à fleurs du type « pissenlit »: elle se
distingue par l’absence de feuilles sur les tiges, ses feuilles très rudes au toucher,
ses tiges lisses et bleutées et la présence entre les fleurs du capitule, de paillettes
fines.
La Porcelle enracinée présente plusieurs atouts qui expliquent son succès dans les
pelouses urbaines. Sa rosette de feuilles plaquée très près du sol étouffe
littéralement l’herbe en dessous et maintient une zone de nourriture rien que pour
elle et sa puissante racine. Elle résiste très bien à la sécheresse estivale alors que le
gazon est tout roussi, elle reste verte.

Porcelle enracinée.
La Porcelle en fleurs.

La Porcelle c’est une plante que je connais bien car elle colonise une partie de ma pelouse, lorsque je passe la tondeuse elle se couche souvent et se redresse quand je suis passé.

Ici c’est dans le cadre de ma recherche sur les plantes des rues que j’ai vu qu’elle s’installait aussi sur les trottoirs de nos villages, le long d’un mur ou dans un trou dans le bitume elle s’implante.

abutilon d’avicenne.

Cette plante herbacée a un port dressé et mesure de 50 à 200 cm de hauteur. Ses tiges finement velues sont rarement ramifiées, sauf aux extrémités. Les grandes feuilles cordiformes lancéolées sont veloutées, à bordure plus ou moins profondément dentée. Elles mesurent de 4 à 17 cm de longueur pour 5 à 20 cm de largeur. La racine, d’abord de type pivotant, développe par la suite quelques racines latérales.Cette plante, originaire du centre-sud de l’Asie (notamment de l’ouest de la Chine), s’est répandue sur le globe terrestre par l’action de l’homme. L’introduction dans d’autres pays a parfois été intentionnelle, car Abutilon theophrasti est une source de fibres textiles, mais elle a parfois été accidentelle, par des lots de produits végétaux (foin, paille, graine, etc…) contaminés par des graines d’abutilon.
Elle pousse en terrain dégagé, dans les terrains vagues ou en friche, sur les bords de route, dans les prairies, les champs cultivés ou les jardins.

Selon PlantNet cette plante que j’ai pu rencontrer à deux endroits différents est l’Abutilon d’Avicenne, Il y a déjà quelques années que j’avais remarqué cette plante mais je pensais que c’était une Rose Trémière qui s’était installé ou un Catalpa échappé d’un terrain proche et apparemment il y a un autre spécimen dans le centre du village.

Selon Agrobase , Abutilon d’Avicenne est une espèce de plantes herbacées annuelles de la famille des Malvaceae. Cette espèce cultivée pour ses fibres textiles produit de grandes quantités de graines et est surveillée pour son caractère invasif dans plusieurs pays, elle a de plus démontré une action négative sur certaines cultures telles que le soja ou le maïs.

Le Salève.

Les plus attentifs auront remarqué que les deux précédents billets se situés dans les Alpes et c’est en Haute-Savoie que nous avons été faire une courte escapade mais bien remplie.

Du haut de ses 1379 mètres, le Salève attire chaque année de nombreux touristes, été comme hiver, qui viennent admirer le panorama depuis le sommet de ce qu’on appelle communément le « Balcon de Genève ».

Ce mont emblématique de la région de Genève attire également tous les curieux et photographes qui veulent immortaliser la beauté du paysage et à juste titre !

Quelques journées accompagnées par le soleil cela fait du bien après cette période derrière nos masques.