Support pour échelle…

Durant la semaine nous avons fait un peu de rangement dans le sous-sol, mon coté conservateur est une bonne chose mais parfois il faut quand même se séparer de choses qui ne seront plus d’une grande utilité, avec le fiston nous avons fait un petit voyage jusque la déchetterie (le break était plein).

5 minutes pour remplir la voiture, 5 minutes pour se rendre à la déchetterie, 5 minutes pour vider dans les différents bacs et 5 autres minutes pour le retour.

Il y a quelques bricoles qui prennent de la place encore, ce sont les vélos et l’échelle qui encombrent encore, alors j’ai eu l’idée d’acheter des supports de montage mural pour ranger les échelles facilement mais en regardant les prix j’ai été un peu « estomaqué ».

Alors c’est pas le meilleur jour pour travailler dans le sous-sol puisque la température est encore sous les moins un dehors et qu’à l’intérieur il ne doit pas faire plus de 10°C mais quand l’idée est là il ne faut pas la laisser s’échapper.

Vous le savez j’ai un stock de pentures de volets et j’ai donc jeté mon dévolu dessus, deux morceaux de 25 cm taillés dans la ferraille et quelques coups de disque au niveau des angles pour préparer les pièces.

Quelques coups de marteau plus tard, voila mes supports presque prêt, j’ai percé un trou supplémentaire dans chaque morceau et il me restera juste à les installer au mur.

Pour les vélos je réfléchis, j’ai vu des rangements à 45° qui pourraient être sympathiques mais je suis pas encore décidé.

Pour mener à bien ce projet il a fallu moins de 3/4 d’heure, et j’ai utilisé du matériel de récupération, bien entendu je suis loin des supports sécurisés avec cadenas mais je n’en avais pas besoin et puis je n’avais pas une centaine d’euros à dépenser.

Recyclage jeans…

Il fait trop froid pour aller bricoler au sous-sol alors je me suis mis en tête de recycler un vieux jeans dont la fermeture à rendu l’âme et a quelques trous.

C’est fou la taille que cela peu avoir une fois que les jambes sont ouvertes, bien assez pour pouvoir tailler un tablier de bricolage en assemblant quelques morceaux.

La machine à coudre que nous avons depuis le siècle dernier à repris du service, elle nous donnait quelques signes de faiblesse mais aujourd’hui elle a été plutôt conciliante.

Je ne suis pas expert en couture mais j’arrive quand même à me débrouiller car je suis un peu multitâches.

Voila donc quelques clichés du produit fini, que du recyclage encore une fois et cela va donner une seconde vie à ce pantalon.

Je trouve que celui-ci est pas trop mal foutu et me servira de modèle quand j’aurais trouvé un morceau de cuir.

Recyclage fauteuil en simili cuir…

J’ai dans l’idée de me fabriquer un tablier en cuir pour mon bricolage lorsque j’utilise le poste à souder, n’ayant pas encore mis la main sur une pièce de bonne taille je m’entraîne avec ce que j’ai sous la main.

J’avais dans mon sous-sol un fauteuil de bureau en simili cuir qui devait partir pour la déchetterie, mais mon coté conservateur lui avait laissé une petite place dans mon fourbi.

J’ai commencé le démontage pour récupérer toutes les vis, les morceaux de métaux et de bois qui composaient ce fauteuil, après avoir dé-houssé la bête, je me suis mis en tête de faire mes premières armes pour la fabrication d’un tablier.

Sur un vieux sac pour appareil photo, j’ai récupéré les pattes et les anneaux ainsi que la sangle. Pour les cordons de serrage ils sont récupérés sur un vieux tee shirt.

Voila donc en image le résultat et je suis toujours à la recherche d’une pièce de cuir d’environ 60 sur 90 cm, genre canapé, fauteuil, pouf.

Amélioration housse de hache…

La semaine dernière j’ai fabriqué un petite housse de hache en cuir et aujourd’hui j’y ai apporté une petite amélioration avec un système de blocage.

Après avoir découpé un long lacet en cuir et percé la housse, j’ai mis en place cette sécurité supplémentaire.

Vous remarquerez que j’ai affiné le manche et lui ai donné une jolie couleur avec de l’huile de lin.

Voila l’engin en images.

Marquage à chaud…

Vous le savez je suis toujours à la recherche d’un bricolage et j’ai vu qu’on pouvait marquer le cuir ou les pièces de bois en utilisant le marquage à chaud, le principe est plutôt simple puisqu’il faut chauffer un sceau ou une estampe et appliquer une pression plus ou moins longue sur la pièce pour laisser une trace.

Le plus difficile c’est donc de fabriquer ce sceau en pensant qu’il faut le faire à l’envers.

Pour arriver à un bon résultat le mieux c’est de sortir sa carte bleue, d’avoir du matériel de haute technologie pour graver le sceau, une autre solution c’est de le couler dans un moule comme dans une fonderie.

La solution que j’ai adopté est plus simple, j’ai découpé dans un morceau de métal (reste de penture de volet) mes initiales, limé et fignolé avant de souder un écrou au dos du sceau, j’ai installé un manche en bois exotique pour ne pas me brûler et pouvoir faire mes essais.

Pas question de rivaliser avec les vendeurs sur net mais cela m’a occupé deux heures et ce sera suffisant pour moi.

Vous l’aurez compris AM est la marque de fabrique d’Anatole.

Le bédane.

Un bédane est proche du ciseau à bois mais plus épais, ce qui lui donne plus de résistance.

La semaine passée j’avais mis la main sur un bédane en même temps que le petit fer de hache, j’ai procédé à une petite séance d’électrolyse et j’ai essayé de mettre le manche en état.

Malheureusement il y a plusieurs fissures sur le manche en bois et ma tentative de collage entre plusieurs serre-joints n’a pas fonctionné, je me suis donc attelé à son remplacement.

Un morceau de frêne fera l’affaire, après quelques coups de rabot, de plane et du papier abrasif je suis arrivé à ce résultat, j’ai percé le trou à la volée pour glisser la soie et j’ai perdu un peu en alignement.

Comme vous pouvez le constater j’ai pu faire une petite mortaise sans souci, j’avais perdu ma mailloche et j’en avais retaillée une rapidement (depuis j’ai remis la main dessus, faudra que je pense à faire un peu le ménage).

Protection pour fer de hache…

Rappelez-vous j’avais déjà fait une housse pour ma hache d’abattage et dans la foulée j’avais aussi construit quelque chose qui peut s’apparenter à une servante de cordonnier.

Il y a un tas de chose que je fabrique qui servent seulement une fois et puis il y a des trucs qui retrouve une utilité un peu plus tard.

Il me restait encore quelques morceaux de cuir et je trouve que pour protéger un fer de hache c’est la solution, faut juste se transformer en cordonnier, en couturier et surtout faire un bon patron (pas celui qui me sortait par les yeux et qui m’a pourri la vie).

Ici le patron du bricolage c’est moi, quand je me trompe je m’engueule, quand je réussi je me félicite (et on n’est jamais mieux servi que par soit même).

Alors j’ai sorti mon petit étau de cordonnier, j’ai dessiné un beau patron, ensuite j’ai découpé ma pièce de cuir en essayant de réduire un maximum les pertes (c’est là qu’on voit que je suis attentif aux intérêts), un bon cutter et une planche martyre pour fignoler.

Réduction de l’épaisseur du cuir pour faire une charnière pour le plis, marquage des trous sur la face intérieur et ensuite la partie la plus contraignante la couture avec du fil de boucher graissé et deux aiguilles à canevas.

Quelques images pour vous montrer le résultat final, je réfléchi pour savoir si je rajoute ou non une patte de cuir avec une pression pour bloquer la housse, peut-être dans un prochain billet.

Banc d’âne, la suite…

J’en avais parlé dans un précédent billet lorsque j’avais fabriqué mon banc d’âne j’avais utilisé une planche de bois exotique parce que j’avais cela sous la main, mais mon idée était quand même de fabriquer tous les éléments avec des produits du bûcheronnage. J’avais donc lors d’une sortie au bois rapporté une bille de chêne que mon maître de stage 🙂 avait fendue le mieux possible.

Me restait donc à utiliser une technique rustique pour en sortir une planche ou au moins quelque chose y ressemblant le plus possible, c’est donc à l’aide de deux merlins que j’ai pu arriver à mes fins.

Voila ce qui reste de la bûche une fois que j’ai pris ma planche.

J’ai pris celle du milieu qui me paraissait la plus adaptée qui n’est pas sur la photo mais que vous pouvez découvrir ci-dessous.
La planche en question.

J’ai du la tailler à la bonne dimension et le plus délicat a été de faire le trou qui permet au levier de traverser, trois trous au foret à bois de diamètre 32mm et finition au ciseau avant un petit coup de râpe à bois.

C’était l’occasion de remettre un manche à ma petite hache, j’en suis pas vraiment content, mon premier morceau de bois qui aurait pu convenir c’est révélé un peu trop fin pour la partie qui rentre dans l’œil, j’ai donc fait une deuxième tentative mais c’est du chêne et un peu trop lourd pour ce petit engin.

Pour le moment cela va rester comme cela elle fonctionne bien pour fendre du petit bois mais elle coupe pas terrible, faudra que je m’en occupe un jour.

Restauration de la hache…

Comme vous avez pu le voir j’ai récupéré un petit fer de hache, sans doute de charpentier, le précédent propriétaire s’en servait comme marteau car la partie arrière de l’œil présente une fissure.

J’ai donc commencé par remettre un peu d’ordre, petit rechargement avec le poste à souder, quelques coups de meule et de lime dans l’œil.

Puis comme vous le savez je suis assez curieux par nature et découvrir de nouvelles techniques fait parti de mes occupations, je me suis donc aventuré dans la construction d’un bac d’électrolyse pour décaper mon nouveau jouet. Rien de bien sorcier puisque j’ai découpé un bidon vide, récupéré quelques morceaux de fils électrique, un bout de fil de fer, une vieille tige filetée avec son boulon et un vieux poste de transformation qui vient d’un train électrique de mon enfance (environ 45 ans d’age).

Le bac avec ses petites bulles.
Cela semble fonctionner.
L’ensemble en action.

Le premier essai semble concluant, j’ai juste mis de l’eau et du sel, je ferais d’autres tests dans les jours à venir.

J’ai taillé un morceau de frêne pour faire un manche, pour le moment il est brut de découpage, il sera plus fin et lisse.