Cornhole, la suite.

Aujourd’hui, j’ai trouvé du maïs pour poules en sac de 10 kg pour 7,90€, pour les quatre sacs de jeu que j’ai préparés il m’en faut un peu moins d’un kilogramme, je vous laisse faire les comptes.

Pour les remplir c’est une autre paire de manche qui s’annonce car mes petits sacs qui font 18 cm avant d’être retourné n’en font plus qu’une quinzaine et je dois mettre entre 420 et 430 grammes de maïs dedans. Les moyens du bord ont été mis à contribution, après avoir peser les grains j’ai découpé une bouteille qui m’a servi d’entonnoir et j’ai fermé la poche avec une aiguille et du fil, c’est comme cela que dans les morceaux de tissus que j’avais utilisé j’avais une boutonnière et je voyais les grains, donc petite reprise comme durant le service militaire.

les sacs remplis de grains.

Ici, j’avais fait la pesée fait finalement c’était impossible de finir à la machine alors j’ai procédé autrement en cousant mon dernier coté mais en laissant une petite ouverture pour passer le goulot de la bouteille.

Remplissage du sac.

Les quatre sac à jouer.

La prochaine étape sera la mise en peinture du Cornhole avant le test grandeur nature, mais ce sera l’occasion de faire un nouveau billet.

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Jeu en bois…

En faisant un peu de tri dans des vieilles revues j’ai retrouvé un article sur les jeux du Nord, et c’est « La Chole » qui a retenue mon attention, c’est une variant de la crosse, le jeu de golf qui se pratique en plaine.

Dans mon stock de bois j’avais un rondin de frêne qui pourrait convenir pour faire un maillet, un perche de noisetier fera office de manche et je ferais une boule en bois avec les moyens du bord.

Voila donc en image ma création, me reste à trouver une règle de jeu pour animer un après midi.

le maillet et sa boule.

boule amusante.

jeu bois.

La boule a la particularité de n’être pas tout à fait ronde, ce qui donne du piment au jeu, me reste à tester sur le terrain avec de vrais joueurs.

Le concours de l’été, la réponse.

Le petit outil en question est un « démonte obus de valve », un engin qu’on peut trouver dans les magasins de bricolage pour quelques euros ou chez les marchands de cycles.

J’ai récupéré un vieux diable qui était en petite forme, les pneus étaient dégonflés et remplis d’eau car l’engin était entreposé aux quatre saisons. J’ai remis de l’air dans les chambres à air mais quelque temps plus tard je me suis rendu compte qu’un des deux était presque à plat.

Je me suis donc attelé au démontage et pour mener à bien ce projet j’ai du vider complétement la chambre à air, pour ce faire je me suis donc fabriqué ce petit engin, pas besoin de prendre la voiture pour se rendre en magasin et vous l’aurez compris ce n’est quand même pas la mer à boire pour le faire. Faut juste trouver un petit tube qui puisse entrer dans la valve et faire un trait de scie en rapport avec la taille de l’obus.

la roue du diable.

obus une fois sorti.

obus et l’outil.

principe de fonctionnement.

Après le test de la bassine d’eau et ne remarquant aucune fuite sur la chambre à air j’en ai déduit que c’était sans doute l’obus qui devait être mal serré.

Bravo et merci aux participants qui ont fait travailler leur matière grise et même certains qui ont été bien plus loin, dégorgeoir, arrache couronne dentaire, épilatoire pour postérieur, langue de chat, cure-oreille, remonte pendule…

L’awalé.

Je ne suis pas un grand joueur mais j’aime fabriquer et j’ai trouvé sur le web un jeu africain qui s’appelle : l’awalé.

Il est souvent fabriqué en bois mais on peut s’en faire une version pour rien en recyclant une boite vide de 12 œufs, j’ai testé et j’ai été déçu.

Alors je me suis transformé menuisier africain pour quelques minutes, dans le sous-sol j’ai trouvé un vieux morceau de bois exotique et je me suis attaqué à la construction du jeu.

Rien de bien compliqué, il faut faire six cavités pour recevoir les graines de chaque coté de la planche qui seront le nord et le sud.

awalé

Avec une mèche à bois de 18mm, j’ai creusé la base de mes cavités, pour cela j’ai utilisé ma perceuse à colonne maison.

Ensuite, c’est avec une gouge à bois que j’ai agrandi le creux car c’était un peu juste pour mettre plus de 5 haricots.

awalé

Un peu d’huile de lin après une petite séance de polissage et voilà un jeu écolo qui occupera un moment. J’utilise des vieux haricots comme graines.

Vous pouvez télécharger une des règles du jeux ici, mais il faut savoir qu’elle varie selon les régions.

Si vous ne voulez pas construire le jeu vous toujours tenter de jouer sur votre ordinateur.

awalé sur ordinateur.

Le mérelle…

Alors que je feuilletais un livre sur les Celtes à la bibliothèque, j’ai vu qu’ils parlaient de jeux anciens, comme le Mérelle, dans l’exemple ils fabriquent la table et les pions en terre mais je n’en avais pas sous la main.

J’ai donc récupéré un morceau de planche dont j’ai découpé en carré, pour faire les pions c’est dans des bouchons de liège que j’ai taillé les rondelles, que j’ai peint avec un vieux vernis à ongle, 9 vert et 9 rose.

mérelle en bois.

J’ai récupéré un boite de caramels breton qui était vide, je me demande qui les a mangés 🙂 .

Pour garder à porter de main la règle du jeu j’ai installé une petite pochette au dos pour l’insérer et j’ai mis quatre coussins en feutrine.

règle du jeu.

Jeu de plateau :

9 pions d’une couleur et 9 pions d’une autre.

But du jeu :

Aligner 3 pions d’une même couleur sur une ligne, pour manger successivement 7 pions à l’adversaire.

Phase 1 (déplacement) :

Les joueurs jouent à tour de rôle. Le joueur qui commence est tiré au hasard. Pendant les 9 premiers tours, chaque joueur place un pion. Si un alignement de 3 pions (en suivant le tracé) est formé, un pion adverse est capturé. Un pion dans un alignement constitué est protégé, il ne peut être mangé.

Phase 2 (mouvement) :

A partir du 10ème tour, à tour de rôle, chaque joueur déplace un pion vers le point le plus proche. Lorsqu’un joueur parvient à aligner 3 pions de sa couleur, il mange un pion à l’adversaire (sous réserve que celui-ci ne soit pas dans un alignement constitué).

Le bomboleo

Objectif :
Ne pas faire chuter l’ensemble des pièces posées sur le plateau, tel est l’enjeu
d’une partie. Pour cela vous devrez user de votre habileté en posant
délicatement les éléments en bois.
Ordre du jeu :
Chaque joueur lance le dé, celui qui aura fait le plus grand chiffre
commencera la partie.
Celui-ci commence par lancer le dé, puis il prend une pièce de son choix et la
place dans la zone indiquée par le dé.
Le joueur suivant lance le dé à son tour, choisit une pièce et la place dans la
zone indiquée par le dé et ainsi de suite.
S’il n’y a plus de place dans une zone ou un joueur doit placer une pièce, celui-
ci ne peut déplacer une pièce déjà posée et doit empiler les pièces dans cette
zone.
Le joueur qui en posant sa pièce, fait basculer le plateau, et tomber une ou
plusieurs pièces est éliminé.
La partie peut continuer entre les joueurs après stabilisation du plateau, s’il
reste des pièces sur celui-ci.
Bonne Chance !

Il y avait deux petites cales en sapin lors de la livraison du lave-linge et bien entendu je les ai mises de coté et soudain m’est venu cette idée d’essayer de construire un jeu d’équilibre en bois.

La potence est vissée collée, les restes du tasseau servent à fabriquer les petites pièces en bois qu’il faut poser, mon premier plateau c’est révélé être trop fin et j’avais des problèmes d’équilibre, le souci a été résolu en choisissant une planche un peu plus épaisse.

Je n’avais pas assez de plots alors j’en ai taillé quelques morceaux supplémentaire dans du hêtre.

Toutes les pièces du jeu sont le produit du recyclage, j’ai piqué des perles à ma fille et tout le reste est issu du sous-sol.

Et pour finir un petit sac en coton fait main pour glisser les pièces en bois et le dé.

Expérience, la conclusion d’Anatole.

Voila après avoir posé durant cinq jours le piège à empreintes, il faut se rendre à l’évidence que nous avons un fidèle visiteur de notre jardin, il y a des années où ils sont plusieurs mais c’est vrai qu’au printemps nous avons retrouvé un petit mort dans le potager (la veille nous l’avions trouvé errant dans le jardin en plein journée).

Alors voici les clichés des empreintes.

24/08/2021
26/08/2021
27/08/2021
28/08/2021

Vous remarquerez qu’une nuit je n’ai pas posé le piège et que pour le dernier jour du test nous avons un plus gros animal qui s’est introduit dans le tunnel, sans doute un chat.

En étudiant les traces sur le papier on peut facilement faire la différence entre les pattes de droite et de gauche ainsi que celles devant et derrière.

Une idée amusante pour l’appel de la nature avec des enfants bien plus instructive que d’avoir les yeux fixés sur un smartphone, mais cela reste un avis très personnel 🙂

La réponse au quiz.

Tout le monde aura donc reconnu l’herbe du bon soldat , on l’appelle aussi, Benoîte des villes, Benoîte urbaine, Herbe de saint Benoît, Herbe à la fièvre, Herbe bénite, Racine-bénite, Benoîte officinale, Racine de giroflée.

benoite commune5
benoite

La question n’était pas facile c’est vrai en ayant qu’une touffe de racine comme indice, mais comme dans la vrai vie rien n’arrive tout cuit, sauf dans la salle à manger du Palais de l’Élysée.

Cette racine sent un peu le clou de girofle et un petit coté fumé.

Bravo à tous les participants.

Édit du samedi 18 heures:

J’ai dit bravo aux participants mais j’ai oublié de féliciter le grand vainqueur, j’ai nommé Zalandeau que vous pouvez retrouver sur cette page et Iceman qui venait juste ensuite et que vous pouvez visiter ici.

Petit quiz…

Outre ses usages médicinaux, la racine constitua un substitut et/ou un additif au houblon.
Elle aromatise la bière, mais également les vins et les liqueurs en compagnie d’autres substances végétales (par exemple, une macération de racines et d’écorces d’orange dans du vin blanc).
En cuisine : la racine est un condiment intéressant. On l’utilisera avec profit dans la confection de sauces accompagnant volailles, poissons et céréales.
On pourra en aromatiser légumes, potages, salades, en parfumer sirops, sorbets et boissons. Les jeunes feuilles sont quant à elles comestibles crues en salade par exemple.
C’est une plante vivace de taille moyenne (25 à 60 cm) qui possède une souche épaisse et courte de laquelle se propage un chignon de racines brunes.
Sa tige dressée, velue, ronde, est teintée de rouge et porte deux catégories de feuilles : des feuilles inférieures formant une rosette sur le sol et des feuilles supérieures à trois folioles inégales et dentées.
Quant aux fleurs, elles sont très proches par la forme de celles du fraisier, autre rosacée.
Jaune pâle à jaune d’or, elles portent cinq pétales qui forment des pièces florales de 10 à 15 mm de diamètre s’épanouissant de mai en juillet.
Elles donnent naissance à des fruits dressés sous forme de têtes d’akènes permettant aux graines une dispersion par zoochorie.
Assez commune, elle arpente les lieux montagneux de préférence.
On la trouvera avec facilité dans les prés humides et ombragés, aux bords des ruisseaux, dans les bois de feuillus, dans d’autres lieux humides (à proximité des eaux douces, près des sources, etc.), mais aussi près des activités humaines (décharges, habitations).

La question maintenant est la suivante:

Qu’elle est donc cette plante ?

Rien à gagner, rien à perdre et j’ai déjà parlé de cette plante sur le blog.