Tanguy et Laverdure, l’école des aigles.

C’est grâce à Iceman que j’ai pu découvrir cette BD sur Tanguy et Laverdure, j’avais bien le souvenir d’une série TV mais après avoir tenté de regarder un épisode, j’ai renoncé car cela a vieilli.

Je me suis donc rabattu sur la lecture avec cette première aventure, l’école des aigles.

1er tome de l’intégrale de « Tanguy et Laverdure », l’une des séries mythiques du journal ‘Pilote’, créée par Jean-Michel Charlier et Albert Uderzo ! Une palpitante série d’aventures de deux pilotes d’avion alliant action et humour. En 1959, dans le tout premier numéro du journal ‘Pilote’, apparaissent deux jeunes héros : l’un, sérieux à la mâchoire carrée, l’autre, blond, gaffeur et excentrique. Michel Tanguy et Ernest Laverdure, créés par Jean-Michel Charlier et Albert Uderzo, sont deux chevaliers des temps modernes, deux…

l’école des aigles.

C’était le seul exemplaire disponible pour le moment mais dès que les autres seront disponibles je ferais la réservation.

Re-Vive l’empereur

Maintenu en parfait état de conservation par les eaux glaciales de la mer du Nord, repêché par un chalutier, puis décongelé, Napoléon Bonaparte revient à la vie au moment des attentats djihadistes de Paris, juste à temps pour sauver le monde…
Une fable loufoque et jubilatoire par un auteur qui s’est imposé, en quelques années, dans les meilleures ventes, avec plus de 600 000 exemplaires vendus.

Re-vive l’empereur !

Les bibliothèques de rue réservent parfois d’agréable surprises, alors que nous flânions dans un petit village de Haute-Savoie, c’est dans cette ancienne cabine des PTT que nous avons trouvé ce petit roman.

Dans cette fable loufoque l’auteur nous fait des petits clin d’œil avec la hiérarchie, Hollande, Valls, Sarkozy, Serge Lama et même si le sujet est sérieux puisqu’on parle des attentats c’est malgré tout l’humour qui gagne.

Le bois.

Un bon couteau et un morceau de bois : voilà tout ce dont vous avez besoin pour apprendre à sculpter le bois. Chaque bûche recèle un vaste potentiel d’objets de toutes sortes ; il suffit juste de savoir extraire ce qui n’appartient pas à l’objet imaginé. Après une première partie consacrée à la présentation du bois et à un inventaire détaillé des techniques de travail à la hache et au couteau, ce livre vous propose une trentaine de modèles tant pratiques que récréatifs, allant de pièces traditionnelles comme les ustensiles de cuisine, les articles de vaisselle ou les patères, à des créations plus contemporaines comme le kit du barman, le peigne afro, la maraca ou encore les baguettes asiatiques. Vous découvrirez aussi les portraits d’artisans brillants, qui, chacun à leur façon, influencent le style et l’esthétique de l’artisanat suédois.

Sources: la quatrième de couverture du livre.

le bois

Vous le savez maintenant je suis plutôt un manuel, voila donc le dernier livre que j’ai pu réserver à ma bibliothèque préférée.

Je vous laisse imaginer toutes les idées qui vont pouvoir germer dans ma petite tête 🙂

Un papa, une maman,…

« Si je me suis marié, c’est pour me faire servir ! » Ainsi commence avec fracas cette nouvelle bande dessinée de Florence Cestac. Avec sa faconde habituelle, elle y raconte son père, homme d’une époque (avant 68…), d’un milieu (la petite bourgeoisie de province), et leurs relations tumultueuses. Entre une fille déjà artiste et rebelle à toute forme d’autorité, et un père colérique, pour qui dire « je t’aime » est un signe de faiblesse, la vie n’a pas été un long fleuve tranquille.

Un papa, une maman.

Une petite BD écrite comme un petit règlement de compte qui ne sera pas sans rappeler quelques souvenirs d’une époque pas si lointaine que cela.

ma vie avec les arbres.

Une table, une chaise, une étagère venue de l’autre côté de la planète ou encore du bois de chauffage : dans nos sociétés toujours plus urbaines, nous sommes confrontés à l’arbre d’abord en tant qu’objet.
Déconnectés de la nature, nous avons tendance à oublier qu’il s’agit avant tout d’un être vivant : un être complexe, sensible et fragile, dont il faut prendre soin.

C’est tout le sens du métier de Karine Marsilly, arboriste, élagueuse-grimpeuse ou encore « généraliste de l’arbre ». Telle une doctoresse, entre diagnostic, traitement et remise en forme, son regard singulier examine chaque arbre dans sa globalité, de la cime de son feuillage à ses racines profondes sans oublier ses relations avec l’environnement. En appelant à considérer l’arbre comme un patient, comme un être sensible, elle nous invite à redéfinir notre rapport au vivant.

L’une des premières femmes en France à avoir exercé cette profession, elle nous fait partager dans cet ouvrage son amour des arbres et la nécessité de les protéger.

Le récit d’une vie au service des fragiles et paisibles géants qui nous entourent, accompagné de conseils pour prendre soin des pensionnaires de son jardin.

ma vie avec les arbres

Vous aimez les arbres, les femmes arboriste-grimpeuse, élagueuse alors ce petit carnet vous plaira.

L’atelier des miracles.

C’était un atelier d’horlogerie, a-t-il souri. Remettre les pendules à l’heure, réparer la mécanique humaine : c’est un peu notre spécialité, non ?

Professeur d’histoire-géo, Mariette est au bout du rouleau. Rongée par son passé, la jeune Millie est prête à tout pour l’effacer. Quant au flamboyant Monsieur Mike, ex-militaire installé sous un porche, le voilà mis à terre par la violence de la rue.

Au moment où Mariette, Mike et Millie heurtent le mur de leur existence, un homme providentiel surgit et leur tend la main – Jean, qui accueille dans son atelier les âmes cassées.
Jean dont on dit qu’il fait des miracles.

l’atelier des miracles

Je reprends le commentaire d’un lecteur qui disait:

Ce roman insuffle de l’espoir à chacun de ses lecteurs. Il nous rappelle qu’il est toujours possible de relever la tête et d’avancer. Il suffit pour cela de reprendre confiance et de rencontrer un ami sincère. C’est l’objectif du personnel de l’Atelier des Miracles. Et même si parfois on a l’impression d’avoir été manipulé, peut-être était-ce un mal pour bien.
Loin d’être déprimant, un roman qui fait réfléchir…


Dans la combi de Thomas Pesquet.

Thomas Pesquet

La couverture me plaisait bien et c’est pour cela que je l’avais réservé dans ma bibliothèque, finalement ce n’est pas une BD que j’achèterai.

On comprend bien que devenir astronaute c’est certainement plus difficile que de devenir chômeur, même si il y a un peu d’humour je n’ai pas été emballé mais il y a quelques dessins sympathiques.

J’aime bien regarder les étoiles et pour vous dire la vérité aller jouer au golf sur la lune n’a jamais occupé mes nuits.

Le K, de Dino Buzzati.

Comme son fils insistait, le capitaine alla prendre sa longue-vue et scruta la surface de la mer, en direction du sillage. Stephano le vit pâlir…

– Je vais me faire bien du souci pour toi maintenant : ce que tu vois émerger de l’eau et qui nous suit, est bel et bien un K. C’est le monstre que craignent tous les navigateurs de toutes les mers du monde.

C’est un squale effrayant et mystérieux, plus astucieux que l’homme. Pour des raisons que personne ne connaîtra peut-être jamais, il choisit sa victime et une fois qu’il l’a choisie, il la suit pendant des années et des années, toute sa vie s’il le faut, jusqu’au moment où il réussit à la dévorer. Et le plus étrange c’est que personne n’a jamais pu l’apercevoir, si ce n’est la future victime ou quelqu’un de sa famille…

Merveilleux et humour mêlés, ces textes de l’un de nos meilleurs auteurs contemporains sont brefs et d’une résonnance poignante.

le K.

Journaliste, Dino Buzzati avait le sens de la formule, la capacité d’écrire court, un don pour la chute… Satiriste, il faisait son miel des faits divers, qui lui inspiraient des contes cruels, mêlant réalisme, anticipation à court terme et insolite… Son fantastique, métaphore des travers humains, nous offre une image dérisoire du pouvoir, de l’argent, des honneurs… Buzzati dépeint fréquemment des hommes qui, trop tard, découvrent qu’ils sont passés à côté de l’essentiel, tel le personnage de Et si ?, qui s’aperçoit qu’il a négligé l’amour. Dans Le K, le récit qui donne son nom au recueil, un jeune garçon renonce à devenir marin de peur que le K, un monstre qui le pourchasse, ne le dévore. Il lui faudra attendre une ultime confrontation pour réaliser qu’il lui offrait fortune, puissance et bonheur ! En quelques dizaines de nouvelles, souvent féroces, Buzzati brosse un tableau douloureux de la condition humaine, heureusement tempéré par une distance et un humour qui en font un écrivain attachant.

Voila donc un petit recueil qui vous fera passer un bon moment et « peut-être » vous ouvrira les yeux ?

La Métallo.

La Métallo.

En quatrième de couverture on peut lire:

Si Yvonnick a un prénom et des bras d’homme, c’est grâce à sa mère qui lui a appris à se défendre des coups. Et ces bras d’homme, Yvonnick en a bien besoin depuis que son mari, qui travaillait à J.J. Carnaud et forges de Basse-Indre, l’ancêtre d’Usinor puis d’Arcelor, n’est plus là. En acceptant de prendre sa relève à la forge, la jeune veuve et mère d’un enfant fragile, élevée dans le marais salant breton, devient métallo. Une vie ouvrière de lutte qui ne l’empêche pas de se faire respecter des hommes ni de gagner son indépendance, et surtout, d’être fière de son travail à l’usine et de sa communauté solidaire. Mais cette fierté, menacée dès 1968, se rompt au fil du temps, les notions de rentabilité, de courbes et de tableaux de chiffres chassant l’idée d’un combat pour une vie meilleure. Inspiré d’un authentique témoignage, le destin d’Yvonnick fait revivre un monde aujourd’hui disparu. De l’apogée de l’industrie française dans les années 50 à son déclin en 1980, Catherine Ecole-Boivin trace, dans ce roman d’une vie peuplée d’étincelles, le portrait empreint d’humanité du monde ouvrier.

C’est un roman qui me parle parce que la route que je devais prendre a été bouleversée justement à cause du déclin de l’industrie française en 1980. Le monde ouvrier tient dans ce roman une place importante et confirme qu’au nom du profit, le marché a détruit et continue de détruire le sens du mot travail.