Dans la combi de Thomas Pesquet.

Thomas Pesquet

La couverture me plaisait bien et c’est pour cela que je l’avais réservé dans ma bibliothèque, finalement ce n’est pas une BD que j’achèterai.

On comprend bien que devenir astronaute c’est certainement plus difficile que de devenir chômeur, même si il y a un peu d’humour je n’ai pas été emballé mais il y a quelques dessins sympathiques.

J’aime bien regarder les étoiles et pour vous dire la vérité aller jouer au golf sur la lune n’a jamais occupé mes nuits.

Le K, de Dino Buzzati.

Comme son fils insistait, le capitaine alla prendre sa longue-vue et scruta la surface de la mer, en direction du sillage. Stephano le vit pâlir…

– Je vais me faire bien du souci pour toi maintenant : ce que tu vois émerger de l’eau et qui nous suit, est bel et bien un K. C’est le monstre que craignent tous les navigateurs de toutes les mers du monde.

C’est un squale effrayant et mystérieux, plus astucieux que l’homme. Pour des raisons que personne ne connaîtra peut-être jamais, il choisit sa victime et une fois qu’il l’a choisie, il la suit pendant des années et des années, toute sa vie s’il le faut, jusqu’au moment où il réussit à la dévorer. Et le plus étrange c’est que personne n’a jamais pu l’apercevoir, si ce n’est la future victime ou quelqu’un de sa famille…

Merveilleux et humour mêlés, ces textes de l’un de nos meilleurs auteurs contemporains sont brefs et d’une résonnance poignante.

le K.

Journaliste, Dino Buzzati avait le sens de la formule, la capacité d’écrire court, un don pour la chute… Satiriste, il faisait son miel des faits divers, qui lui inspiraient des contes cruels, mêlant réalisme, anticipation à court terme et insolite… Son fantastique, métaphore des travers humains, nous offre une image dérisoire du pouvoir, de l’argent, des honneurs… Buzzati dépeint fréquemment des hommes qui, trop tard, découvrent qu’ils sont passés à côté de l’essentiel, tel le personnage de Et si ?, qui s’aperçoit qu’il a négligé l’amour. Dans Le K, le récit qui donne son nom au recueil, un jeune garçon renonce à devenir marin de peur que le K, un monstre qui le pourchasse, ne le dévore. Il lui faudra attendre une ultime confrontation pour réaliser qu’il lui offrait fortune, puissance et bonheur ! En quelques dizaines de nouvelles, souvent féroces, Buzzati brosse un tableau douloureux de la condition humaine, heureusement tempéré par une distance et un humour qui en font un écrivain attachant.

Voila donc un petit recueil qui vous fera passer un bon moment et « peut-être » vous ouvrira les yeux ?

La Métallo.

La Métallo.

En quatrième de couverture on peut lire:

Si Yvonnick a un prénom et des bras d’homme, c’est grâce à sa mère qui lui a appris à se défendre des coups. Et ces bras d’homme, Yvonnick en a bien besoin depuis que son mari, qui travaillait à J.J. Carnaud et forges de Basse-Indre, l’ancêtre d’Usinor puis d’Arcelor, n’est plus là. En acceptant de prendre sa relève à la forge, la jeune veuve et mère d’un enfant fragile, élevée dans le marais salant breton, devient métallo. Une vie ouvrière de lutte qui ne l’empêche pas de se faire respecter des hommes ni de gagner son indépendance, et surtout, d’être fière de son travail à l’usine et de sa communauté solidaire. Mais cette fierté, menacée dès 1968, se rompt au fil du temps, les notions de rentabilité, de courbes et de tableaux de chiffres chassant l’idée d’un combat pour une vie meilleure. Inspiré d’un authentique témoignage, le destin d’Yvonnick fait revivre un monde aujourd’hui disparu. De l’apogée de l’industrie française dans les années 50 à son déclin en 1980, Catherine Ecole-Boivin trace, dans ce roman d’une vie peuplée d’étincelles, le portrait empreint d’humanité du monde ouvrier.

C’est un roman qui me parle parce que la route que je devais prendre a été bouleversée justement à cause du déclin de l’industrie française en 1980. Le monde ouvrier tient dans ce roman une place importante et confirme qu’au nom du profit, le marché a détruit et continue de détruire le sens du mot travail.

Vitrine de Noël à la bibliothèque.

Voila après quelques semaines de confinement où nous avons cessé les activités à la bibliothèque, nous avons repris doucement aux horaires habituels et en respectant les règles sanitaires.

Les expositions qui devaient prendre place dans nos modestes locaux sont annulées à cause de la crise sanitaire, mais nous avons quand même fait notre vitrine avec les moyens du bord.

Voila donc en images quelques photographies pour finir l’année.

Là où vivent les loups.

Là où vivent les loups.

En quatrième de couverture on peut lire ce résumé:

Le train arrive dans la petite gare de Thyanne, terminus de la ligne. Priam Monet descend pesamment d’un wagon. Presque deux mètres pour un bon quintal et demi, mal sapé et sentant le tabac froid, Monet est un flic misanthrope sur la pente descendante. Son purgatoire à lui c’est d’être flic à l’IGPN, la police des polices. Sa mission : inspecter ce petit poste de la police aux frontières, situé entre les Alpes françaises et italiennes. Un bled improbable dans une vallée industrieuse où les règles du Far West ont remplacé celles du droit. Monet n’a qu’une idée en tête, accomplir sa mission au plus vite, quitte à la bâcler pour fuir cet endroit paumé.
Quand on découvre dans un bois le cadavre d’un migrant tombé d’une falaise, tout le monde pense à un accident. Pas Monet. Les vieux réflexes ont la peau dure, et le flic déchu redevient ce qu’il n’a cessé d’être : un enquêteur perspicace et pugnace. La victime était-elle un simple migrant? Qui avait intérêt à la faire disparaître? Quels lourds secrets cache la petite ville de Thyanne? Monet va rester bien plus longtemps que prévu.

Je n’ai pas de bricolage en ce moment alors j’en profite pour lire, ce livre m’a bien captivé et comme je suis en panne d’inspiration pour meubler le blog je vous partage mon ressenti.

C’est un roman que j’ai lu en deux traites, preuve s’il en fallait que j’étais bien au frais dans les Alpes franco-italienne. Pour une fois le flic n’est pas beau gosse, pas musclé, pas sportif mais bon mangeur ce qui nous change un peu, par contre il est tenace et perspicace.

Si vous avez l’occasion de voir passer ce livre dans votre bibliothèque et que vous aimez bien les livres avec des loups et des flics, il est fait pour vous.

Les 7 de Spandau.

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Quand j’ai vu passer ce livre sur Spandau, je me suis dit faut que tu le demandes à ta bibliothécaire préférée.

Spandau, c’est une période de ma vie qui restera longtemps gravé dans ma mémoire, enfin tant que Aloïs ne viendra pas jouer les troubles fêtes.

En 1980, j’ai fait parti des gardiens de cette prison, à cette époque Rudolf Hess était le seul prisonnier dans l’établissement.

Ce livre est le récit des quarante années de détention raconté par la douzaine de pasteurs qui ont rencontré les grands criminels nazis dans la forteresse de Spandau.

Le témoignage des aumôniers de Albert Speer, Rudolf Hess
et des autres criminels nazis jugés à Nuremberg,
enfermés dans la prison de Spandau.

De 1947 à 1987, les sept ex-dignitaires nazis condamnés par le tribunal de Nuremberg purgent leur peine dans la prison de Spandau, à Berlin. Parmi eux, Rudolf Hess, le troisième homme du régime nazi, et Albert Speer, l’architecte d’Hitler et ministre de l’Armement du IIIe Reich.

Ils sont soumis à un régime carcéral drastique. Les seuls qui sont autorisés à parler à ces criminels, une fois par semaine, sont les pasteurs nommés aumôniers de la prison. Pendant quarante ans, douze hommes de foi se sont succédé auprès d’eux, ont reçu leurs confessions, ont écouté leurs obsessions.

Les pasteurs de Spandau ont échangé avec ces hommes, ils les ont fait réfléchir, ils ont eux-mêmes été bouleversés par ces incroyables rencontres. Des questions se posent alors : Que ressentaient ces criminels, parmi les pires de l’Histoire, face à leur châtiment ? Y a-t-il eu un début de prise de conscience des horreurs du régime nazi ? Mais aussi, du point de vue de l’aumônier, comment aborde-t-on un homme quand il a été un tel bourreau ?

Après la mort du dernier prisonnier, la forteresse a été rasée pour faire place à un centre commerciale où les gens vont faire leurs courses.

Mémé dans les orties

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Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre, certains diraient : seul, aigri, méchant, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie … jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur !

On ne peut pas toujours lire des romans policiers, des documents techniques ou des notices incompréhensibles, alors on se rend dans notre bibliothèque préférée et on fait son choix.

J’ai bien aimé le titre, cela m’a rappelé ma jeunesse et puis cette bordure à carreaux c’est un peu comme les serviettes de table quand j’étais môme.

On ne rigole pas toujours dans ce roman car c’est proche de la réalité, l’éloignement des gamins, la vieillesse qui approche, les gens qui se retrouve seul après le décès du conjoint, le divorce… mais il y a quelques moments rigolos et c’est ce qu’il faut retenir après la lecture.

Si l’occasion se présente, réservez le et vous passerez un bon moment avec Aurélie Valognes.

Meurtre au Mont Saint Michel.

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Automne 1936. Un soir, alors que et la brume vient de tomber sur le Mont-Saint-Michel, la petite Lucie est témoin d’un meurtre ! Terrorisée, la fillette a un geste de recul qui trahit sa présence et, aussitôt, se retrouve prise en chasse par le meurtrier. Dès l’aube, tous les habitants se mettent à fouiller la baie et le Mont à la recherche de Lucie, portée disparue, mais c’est le corps sans vie de la bonne du curé qui est retrouvé ! La panique est d’autant plus grande que depuis quelques jours, un mystérieux inconnu hante le site. Dans une atmosphère étouffante, tout le monde en vient à se méfier de tout le monde. Et pour couronner le tout, les gendarmes de Pontorson, la commune de la baie, sont retenus ailleurs…

J’avais une petite heure devant moi à la bibliothèque du village et je suis tombé sur cette BD, j’aime bien le décor du Mont Saint Michel et ici on n’a pas encore le flot de touriste avec leur appareil photo en bandoulière, mais…

C’est différent de la série Les Rochester que j’ai lu il y a quelques jours.

 

Là où tu iras, j’irai.

Comme vous avez pu le constater c’est calme sur le blog, le projet de bricolage est à l’arrêt et faire de la soudure avec la canicule qui sévissait ce n’était pas prendre du plaisir, alors qu’est-ce qu’on peut faire, c’est prendre un bouquin.

C’est un petit roman facile à lire, il y a de l’humour et aucun meurtre, en quatrième de couverture on peut découvrir l’histoire.

Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic : prometteuse en théorie, catastrophique en pratique.
Le jour où elle refuse la demande en mariage de l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue, avec pour toute fortune vingt-quatre euros sur son compte en banque. Elle est alors forcée d’accepter le seul travail qu’on lui propose : utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier.
La voilà donc partie en Italie, dans la maison de vacances de la richissime et déjantée famille Kozlowski. Seule ombre aux deux semaines de dolce vita qui se profilent : pour exécuter en toute discrétion sa mission « séduction », Isabelle devra jouer le rôle de l’irréprochable nanny anglaise de Nicolas, 8 ans, qui n’a pas prononcé un seul mot depuis la mort de sa mère cinq ans plus tôt. Isabelle est bien loin d’imaginer à quel point cette rencontre improbable avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde.

9782363604613

Un petit livre sympa pour occuper quelques soirées estivales.