Pas de bricolage en ce moment…

J’ai laissé tombé le bricolage pour l’instant mais ce n’est pas une raison pour se tourner les pouces.

Bois de chauffage.

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Petites douceurs en prévision.

J’ai mis mon projet en pause pour quelques jours, actuellement je suis ennuyé par une tronçonneuse récalcitrante, c’est peut-être la fin de vie après plus de vingt cinq ans de bons et loyaux services, mais je n’ai pas dit mon dernier mot.

J’ai donc testé ma hache Talabot pour couper un sureau un peu trop envahissant.

Depuis que j’ai taillé ce nouveau manche le bois a légèrement rétréci et j’ai résolu le problème.

Il n’a pas fallu bien longtemps pour mettre cet arbre au sol, mais il reste à débiter les longues perches.

Je voudrais me fabriquer une scie à cadre, que les plus anciens connaissent peut-être (mais pour le moment c’est encore dans « la tête »), pour faire le travail à l’ancienne.

Mais aujourd’hui, c’était le jour pour découper les petits cubes de pâte de coing, la semaine dernière je me suis préparé quelques pots de gelée et me restait toute la pulpe que j’ai transformé en petite douceur.

Voila les pâtes de fruits de cette année, avant de se retrouver dans cet état les fruits ont parcouru environ une quinzaine de mètres, on ne peut pas faire plus locale comme production.

Coings

Super concours de l’été d’Anatole…

Aujourd’hui, je vous propose de faire un petit concours en rapport avec mon bricolage et mes projets toujours un peu fou parfois, une seule réponse par participant et le jeu sera ouvert jusque dimanche soir. La réponse lundi matin avec le nom du vainqueur s’il y en a un et une superbe (*) carte postale pour l’heureux gagnant si j’ai son adresse postale.

(*) ou non.

Alors je suis comme à mon habitude toujours partant pour recycler et ce projet n’échappe pas à cette condition, mais parfois il faut quand même acheter quelques bricoles, sur les photographies indices il n’y a que du matériel de seconde vie, des restes de parquet, d’encadrement de fenêtre, les deux bricoles que je n’ai pas en stock j’ai du les acheter en magasin, il ne devrait pas en avoir pour plus de 15 €.

Ces deux bricoles sont le cœur du projet et vous aurez mis de suite sur la voie.

Un petit indice, le projet est en deux partie, le morceau de chêne et la poubelle sont liés, le reste fait parti du second.

Légumes et séchoir solaire.

Vous avez peut-être encore en tête la construction de mon séchoir solaire il y a deux ans, comme les étés sont de plus en plus chaud ce n’est pas un projet qui ne sert à rien et comme c’était à base de récupération on peut dire que c’est celui dont je suis le plus fier.

Avec les fortes chaleurs annoncées j’avais donc remis l’engin en service, je lui ai trouvé une place pour qu’il soit un maximum d’heures au soleil et qu’il ne me dérange pas lors de la tonte.

Après avoir fait sécher quelques tomates je vais tester la courgette.

Les tomates qui finissent dans l’huile pour cet hiver.

Voila donc les courgettes découpées en tranches et qui vont passer quelques heures dans le séchoir solaire, j’espère que les orages ne viendront pas compromettre mon projet mais je vais surveiller tout cela de près.

Les tranches avec un peu d’origan de la récolte 2019.
Les deux clayettes dans le séchoir.
Le séchoir avec son petit panneau solaire.

Vous remarquerez qu’actuellement la tondeuse est en vacances car toute la pelouse est de la même couleur.

Il n’y a plus de thermomètre dans le séchoir pour surveiller la température et je n’ai pas refait le caisson de séchage comme j’avais prévu, pour le moment je fais avec celui ci.

Le panneau solaire sert à changer l’air grâce à un ventilateur d’ordinateur et évite que la température ne grimpe trop. Le toit est fait avec deux grands carreaux au cas où la pluie ferait une apparition soudaine et protéger le mécanisme et les légumes / fruits au séchage. L’engin doit peser dans 20 à 25 kilos alors j’évite de le déplacer au maximum.

La maison du loup…

Voila encore un truc qui ne va servir à rien mais c’est encore un de mes trucs qui germent durant la nuit.

Le projet c’est de construire une maison avec une fenêtre, une porte et une tête de loup avec des yeux qui s’allument, qui ne présente aucun risque d’électrocution.

La fenêtre de la maison du loup.

Comme d’habitude, ma démarche c’est de faire avec le matériel à disposition, alors pour cette maison en carton j’ai récupéré une boite de nourriture pour chats, des post-it, du carton coloré pour faire le toit et la porte, une pile , du fil électrique, un trombone et deux ampoules type lampe de poche.

Pour fabriquer l’interrupteur tactile, j’ai eu besoin de papier d’aluminium.

La porte qui allume la lumière.

En plaçant son doigt sur le petit carré fluo, l’interrupteur fait son office et les yeux du loup brillent dans la maison.

Les yeux du loup brillent.

Vous remarquerez que j’ai fait à un bricoleur du dimanche pour le ravalement de la façade et qu’une grosse coulure a traversé la fenêtre.

La maison vu d’en haut.

Dans le collimateur du chef (2).

La suite tout de suite…
Voilà nous avons fini la distribution et je m’en vais donc clore la boucle en ramassant le courrier de l’agence postale qui est sur mon parcours, je charge les caisses, les paquets puisque maintenant après plus de quatre heures de route nous avons quand même fini par vider la voiture.
Et nous voilà sur le chemin du retour quand soudain, je ne sais pas ce qui m’a pris alors que nous avions très peu discuter je lui ai dit: tu veux la voir ?
Elle a répondu: oui, avec un petit sourire sur le coin de la lèvre. (je ne sais pas ce qu’elle a pu imaginer ?)
C’est là que tout a basculé.
J’ai pris le petit chemin qui mène à la cabane de chasse, celle qui se trouve sur le chemin du retour, après avoir pénétré dans le bois et avoir fait environ 300 mètres sur un chemin rempli d’ornières, nous sommes arrivés devant la cabane qui n’est en fait qu’un vieux bus dont les fenêtres cassées ont été remplacées par des planches de bois, les roues ont été enlevées et maintenant il repose sur des parpaings , sur le coté il y a un petit parking pour mettre les voitures, de la route tout est invisible.
Les premières habitations sont bien trop loin pour qu’on puisse entendre le moindre bruit, c’est calme et paisible, personne ne viendra aujourd’hui j’en suis certain.
Un gros chêne centenaire fait de l’ombre durant l’été mais surtout il y a une grosse branche qui sert de portique, cela permet de pendre le gibier, grâce à un système de poulies il est facile pour une personne seule de mettre le gibier à bonne hauteur pour le dépeçage.
Nous sommes descendu de la voiture, je suis allé chercher la clé sous le marche pied, j’ai ouvert la porte de la cabane, nous avons découvert une longue table en planche avec deux bancs de chaque coté, une vieille cuisinière à bois munit d’un tuyau en tôle qui sort par le trou d’une fenêtre pour décorer et donner un peu de chaleur durant l’hiver.
Je lui ai dis, tu as froid ?
Elle a répondu: oui.
Mais cela je m’en doutais, parce 4 heures assis dans une bagnole, sans bouger sauf prendre des notes, cela vous réchauffe pas un bonhomme et en plus je n’avais pas mis le chauffage car moi j’aime bien rouler avec la fenêtre ouverte.
Alors j’ai craqué une allumette sous la bourrée qui était déjà dans le foyer, je suis quand même pas un monstre et le feu s’est mis à crépiter, j’ai sorti deux verres, une bouteille d’alcool de prunes d’une petite armoire et j’ai servi à chacun une bonne rasade de ce breuvage. En déplaçant la bouteille j’ai fait tomber les crocs de boucher en inox qui étaient mal rangé et j’ai bien été obligé de lui dire à quoi ils servaient….

Son téléphone portable a sonné, c’était un SMS de son patron, qui est le mien aussi, j’ai lu le message:
Comment ça se passe avec le dur à cuire ?
J’attends ta réponse, biz.
Qu’est ce que vous auriez fait à ma place ?
Eh bien j’ai répondu:
RAS
Pas si dur à cuire.
Faut que je prenne des vacances.
A pluche.
Durant les jours qui ont suivi je suis venu entretenir le feu.
Dimanche quand les gars sont arrivés ils ont dit que c’était sympa d’arriver dans la cabane et de trouver une petite chaleur, par contre pour l’odeur ils se sont posés des questions sur ce qu’ils allaient avoir à manger.

La radio s’est mise en marche, c’était une chanson reprise par Renaud, « la butte rouge », il était 6 heures, l’heure pour moi d’aller mettre la machine à café en route, me raser, me doucher avant de déjeuner et de partir au boulot. Sur la table de la cuisine aucun mot. J’ai chercher partout un message de mon patron sur mon lieu de travail, Nikam n’était pas là et personne pour m’accompagner en tournée mais cela n’a rien d’étonnant, mon chef n’a pas le sens de l’organisation .
J’avais sans aucun doute fait une overdose homéopathique et ma nuit c’était transformée en rien d’autre qu’un mauvais rêve.

©anatolem 2010-01.

La chicorée.

Cette plante annuelle, bisannuelle ou vivace atteint jusqu’à 1 mètre de hauteur. Très commune dans les prés, les lieues incultes et les bords des chemins, elle est répandue dans tout l’hémisphère nord. On la cultive pour ces racines et la production de salades ou d’endives. Ces feuilles en rosette, d’aspect semblables à celles du pissenlit sont profondément divisées en lobes écartés ou renversés. La tige porte de maigres rameaux rigides qui forment avec elle un angle obtus. Elle s’illumine à la fin de l’été d’élégants capitules composés de fleurs toutes en languettes, d’un tendre bleu pâle. La plante laisse s’écouler à la coupure un latex blanc très amer.

Ici c’est un pied de salade qui a survécu à l’hiver et qui est actuellement en fleur.

C’est une plante médicinale qu’on préconise en cas de rhumatisme et qui lorsqu’elle est consommée sous forme d’infusion calme la soif des diabétique sans provoquer de transpiration secondaire et elle régularise aussi la diurèse (élimination des urines).

Chicorée
Chicorée.

Sources: Petit Larousse des plantes Médicinales.

Petit Larousse.

Dans le collimateur du chef (1).

En fouillant dans mes archives j’ai retrouvé un vieux texte qui date des années 2010, je l’avais déjà publié sur mon ancien blog qui n’existe plus et je l’ai découpé en deux parties, la suite arrivera la semaine prochaine.

J‘ai eu une époque un peu délicate durant ma fin de carrière et je me défoulais en couchant du texte, ici c’est une fiction, toutes ressemblances avec des événements ayant existé seraient fortuites.

Vous l’aurez sans doute compris je suis dans le collimateur de mon chef et l’autre jour au retour de tournée j’ai trouvé un mot sur ma position de travail dont je reproduis le texte ici même.
Anatole.
Il n’a pas été possible de rester pour vous rencontrer à cause d’un problème d’organisation mais je tiens personnellement à vous dire que demain matin notre collaboratrice Mlle Nikam viendra vous accompagner sur la distribution dans le but de surveiller votre travail et signaler les anomalies qui pourraient se présenter.
Vous voudrez bien rester courtois et aimable envers elle.
Merci.
Et c’est signé: le chef.

Pour rappel des événements, la semaine passée j’ai été sanctionné pour absence irrégulière sur ma position de travail, alors que j’étais dûment mandaté par le syndicat pour représenter un des leurs.
Je n’ai pas besoin de vous dire que je commence à être fatigué, les conditions de travail qui se dégradent, les intempéries qui se rajoutent à tout cela il n’en faudrait pas beaucoup plus pour faire péter la poudre ou le couteau à désosser.
J’ai donc signer ma fin de vacation, une nouvelle fois avec des dizaines de minutes supplémentaires et j’ai repris le chemin de la maison paisiblement à pieds.
La nuit portant conseil, je me suis dit que demain matin serait une nouvelle journée et qu’il ne fallait pas m’inquiéter.
6 heures le réveil vient de sonner et le rituel habituel peut démarrer, mis en route la machine à café, rasage et passage sous la douche pendant que le jus coule à travers le filtre, un bon quart d’heure plus tard je sers le petit noir dans un grand bol ( il me faut toujours un bol de café pour démarrer la journée) ensuite découpage des tartines, éventuellement passage par le grille pain, préparation du bol de lait chocolaté (encore un habitude) pendant que le bol chauffe dans le four à micro-ondes, petite couche de beurre et confiture pour
agrémenter le petit déjeuner.
La suite n’a que peu d’intérêt et je vous passe le détail sur mon passage au milieu des manchots.
7 heures, prise de service.
Je ferais l’impasse aussi sur le déroulement de la préparation à la distribution, la demoiselle Nikam est bien là comme prévu, elle prend des notes et regarde sa montre, vient par dessus mon épaule lorsqu’elle ne comprend pas ce que je fais, mais je reste courtois parce que j’ai des consignes.
Après 2 heures et demi de préparation la voiture est chargée, il a fallu que je trouve une solution « pratique » pour caser la charge de travail, préparer les paquets en fonction de la tournée et surtout faire une place pour mettre la collaboratrice.
9 heures 35, départ vers mon univers de travail, le moment que je préfère, c’est celui où je m’élance tel un fidèle destrier, faire qu’au retour les 340 usagers auront eu le plaisir de me voir, ou seulement la voiture et que les 3 m3 qui occupent l’arrière de la voiture auront retrouvé un peu d’espace libre.
Nous voilà donc sur le chemin de l’aventure, la distribution se déroule sans encombre, la statue de Saint Martin sculpté dans le mur de l’église nous fait signe en passant avec son bâton comme à son habitude et nous voilà partis dans les chemins un peu plus obscurs au fin fond des chaumes, alors la tu peux crier, personne pour t’entendre, sauf peut-être les cormorans qui font sécher leurs ailes sur les bords de Loire. En passant devant l’étang du gué du roy qui annonce le retour vers le centre bourg nous découvrons avec amusement une maman ragondin qui cherche un peu de nourriture sur les berges accompagnée de sa marmaille.
Puis passage par la maison de l’éclusier, le bruit de l’eau qui s’échappe des portes fait un bruit d’enfer, il ne faudrait pas tomber dans le bief surtout certain jour où le canal commence à friser sur les bords.
Jusque là nous avons échanger peu de mots, je suis d’un naturel peu expansif et il me faut sonder pas mal avant de me confier, donc pour le moment nous en restons juste aux expressions d’usages pour le boulot qui nous est demandé.
Viens maintenant le passage où par beau temps j’arrive à un point dominant le val de Loire, je peux parfois découvrir le Morvan sous la neige alors qu’ici le sol n’est même pas blanc.
Après cette petite excursion sur les hauteurs, il nous faut reprendre le chemin de la distribution qui pour l’instant a été suivi à la lettre.
Nous voilà dans une grande rue d’environ un kilomètre et demi qui n’a pas grand intérêt pour l’histoire si ce n’est qu’elle porte le nom d’une rue chaude et célèbre de Paris. Mais je ne suis pas d’humeur à plaisanter aujourd’hui.
La suite de la distribution se passe sans grande difficulté, les petites cours et autres impasses font de cette distribution de petits exercices pour le maniement de l’automobile.
Le deuxième bourg est lui plus concentré, il y a encore quelques activités, un boulanger et un troquet qui donnent un peu de vie dans ce village, ensuite vient la distribution des écarts comme on les appellent dans le jargon postal, ces petites maisons qui sont isolées au fin fond d’un chemin, sur une île entre la Loire et le canal et puis il y a aussi les maisons bourgeoises qui ont été construites il y a bien longtemps et dont les héritiers ont bien du mal à tenir les deux bouts pour faire l’entretien, ce sont des petits châteaux, la plupart ont dû vendre les dépendances pour pouvoir garder les bâtiments centraux.
Ensuite après être passé par cette noblesse il nous faut aller rejoindre les bords du canal encore une fois où l’on trouve les anciennes maisons des ouvriers des fours à chaud qui ont été revendues, elles se ressemblent presque toutes, puis vient la dernière usine en service sur la tournée qui prépare des aliments pour bestiaux, où parfois se dégage des odeurs de tourteaux brûlés.
Dire au revoir au canal et poursuivre en reprenant le chemin vers l’intérieur des terres, la brosse, le tureau, les taureaux, la croix rouge, les loges, les chamignons où nous avons eu l’occasion de voir Marcel qui est un chat tout roux, son propriétaire me fait bien rire lorsqu’il appelle son chat à haute voix.
Après le petit passage dans ses hameaux, il nous faut reprendre comme prévu dans l’itinéraire de distribution (que j’ai suivi à la lettre et c’est important) le passage par les réaux qui sont deux petits étangs alimentés par quelques sources et surtout par les eaux de pluie qui viennent des bois environnants.
Vous l’aurez remarqué c’est un paysage varié qui change au fil de l’avancement de la distribution et en fonction des saisons il est vraiment différent.


La suite la semaine prochaine…

Le Pic épeiche

Nous avons eu la visite de ce couple de pic épeiche dans notre châtaignier. L’épeiche, comme tous les pics, est un oiseau solitaire et assez individualiste la plus grande partie de l’année. Ce n’est que pour la reproduction au printemps qu’il recherche et tolère un partenaire, le temps de mener à bien une nichée unique. Ensuite chacun repart à sa solitude. Il n’y a aucune tendance au grégarisme chez cette espèce. Lorsque j’ai vu ce couple nous étions à la veille de l’été, cela me semble un peu tard dans la saison pour créer une famille. Impossible de prendre une photo du couple car ils étaient assez turbulents.

Pic épeiche
Pic épeiche.

Vous trouverez plus d’informations sur ce petit oiseau qui met un peu de couleur dans le paysage.