Rentrée des classes…

Une petite photo souvenir de classe des années 1976, cela ne nous rajeunit pas 🙂

tourneur-fraiseur 1976.

Je ne me souviens plus pourquoi nous étions seulement 5 ce jour mais c’était la salle de classe où j’étais le mieux avec son parfum d’huile, mais pas toujours la moins bruyante, je me souviens du gars qui avait recraché ses dents juste à coté de moi suite à une fausse manœuvre.

Vous avez une chance sur cinq de me trouver.

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J’ai perdu le sens de l’humour…

Je relis parfois les vieux articles que j’avais écrit il y a quelques années et ce matin après avoir décroché à un appel téléphonique je me suis souvenu de ce petit billet de 2009.

Dringgggggggggggg
elle- Allo Monsieur AnatoleM ?
moi- C’est lui même
elle- Ici la Maison Nargel, vous connaissez ?
moi- Oui, je connais , c’est les Con gelés ????
elle- Oui c’est cela bien entendu
elle- Je vous appelle pour demander si vous consommer des produits congelés…
moi- non je ne mange pas les produits congelés, je les décongèle d’abord ou je les fait cuire…
elle- raccroche sans dire un mot d’aurevoir.
Dringgggggggggg, dringggggg, dringggggg,…
Je crois qu’elle n’a pas apprécié mon humour, mais nous sommes d’accord, c’est pas moi qui l’ai appelé au
téléphone
Ps, j’ai changé le nom de la boite pour ne pas lui faire une mauvaise publicité 🙂

Le souci maintenant c’est que nous avons souvent affaire à des robots qui ne nous en laisse pas placer une, ce matin c’était pour me dire que ma chaudière me coûte un bras.

Le mimétisme batésien…

Le mimétisme batésien est une forme de mimétisme qui consiste, pour un organisme inoffensif, à imiter un autre organisme nocif (toxicité, goût désagréable, etc.).

C’est la définition qu’on peut-trouver ICI.

Bien que de taille impressionnante et malgré sa ressemblance avec un frelon, la volucelle zonée est une mouche parfaitement inoffensive.

Vous trouverez toutes les informations sur cette petite bête sur cette page.

Ici c’est sur la terrasse que j’ai pris les photographies, je voulais mettre en boite un Sphinx Colibri mais il n’a pas voulu que je lui tire le portrait et je me suis contenté de cette volucelle zonée.

volucelle zonée
Volucelle zonée.

Petites douceurs en prévision.

J’ai mis mon projet en pause pour quelques jours, actuellement je suis ennuyé par une tronçonneuse récalcitrante, c’est peut-être la fin de vie après plus de vingt cinq ans de bons et loyaux services, mais je n’ai pas dit mon dernier mot.

J’ai donc testé ma hache Talabot pour couper un sureau un peu trop envahissant.

Depuis que j’ai taillé ce nouveau manche le bois a légèrement rétréci et j’ai résolu le problème.

Il n’a pas fallu bien longtemps pour mettre cet arbre au sol, mais il reste à débiter les longues perches.

Je voudrais me fabriquer une scie à cadre, que les plus anciens connaissent peut-être (mais pour le moment c’est encore dans « la tête »), pour faire le travail à l’ancienne.

Mais aujourd’hui, c’était le jour pour découper les petits cubes de pâte de coing, la semaine dernière je me suis préparé quelques pots de gelée et me restait toute la pulpe que j’ai transformé en petite douceur.

Voila les pâtes de fruits de cette année, avant de se retrouver dans cet état les fruits ont parcouru environ une quinzaine de mètres, on ne peut pas faire plus locale comme production.

Coings

Super concours de l’été d’Anatole…

Aujourd’hui, je vous propose de faire un petit concours en rapport avec mon bricolage et mes projets toujours un peu fou parfois, une seule réponse par participant et le jeu sera ouvert jusque dimanche soir. La réponse lundi matin avec le nom du vainqueur s’il y en a un et une superbe (*) carte postale pour l’heureux gagnant si j’ai son adresse postale.

(*) ou non.

Alors je suis comme à mon habitude toujours partant pour recycler et ce projet n’échappe pas à cette condition, mais parfois il faut quand même acheter quelques bricoles, sur les photographies indices il n’y a que du matériel de seconde vie, des restes de parquet, d’encadrement de fenêtre, les deux bricoles que je n’ai pas en stock j’ai du les acheter en magasin, il ne devrait pas en avoir pour plus de 15 €.

Ces deux bricoles sont le cœur du projet et vous aurez mis de suite sur la voie.

Un petit indice, le projet est en deux partie, le morceau de chêne et la poubelle sont liés, le reste fait parti du second.

Légumes et séchoir solaire.

Vous avez peut-être encore en tête la construction de mon séchoir solaire il y a deux ans, comme les étés sont de plus en plus chaud ce n’est pas un projet qui ne sert à rien et comme c’était à base de récupération on peut dire que c’est celui dont je suis le plus fier.

Avec les fortes chaleurs annoncées j’avais donc remis l’engin en service, je lui ai trouvé une place pour qu’il soit un maximum d’heures au soleil et qu’il ne me dérange pas lors de la tonte.

Après avoir fait sécher quelques tomates je vais tester la courgette.

Les tomates qui finissent dans l’huile pour cet hiver.

Voila donc les courgettes découpées en tranches et qui vont passer quelques heures dans le séchoir solaire, j’espère que les orages ne viendront pas compromettre mon projet mais je vais surveiller tout cela de près.

Les tranches avec un peu d’origan de la récolte 2019.
Les deux clayettes dans le séchoir.
Le séchoir avec son petit panneau solaire.

Vous remarquerez qu’actuellement la tondeuse est en vacances car toute la pelouse est de la même couleur.

Il n’y a plus de thermomètre dans le séchoir pour surveiller la température et je n’ai pas refait le caisson de séchage comme j’avais prévu, pour le moment je fais avec celui ci.

Le panneau solaire sert à changer l’air grâce à un ventilateur d’ordinateur et évite que la température ne grimpe trop. Le toit est fait avec deux grands carreaux au cas où la pluie ferait une apparition soudaine et protéger le mécanisme et les légumes / fruits au séchage. L’engin doit peser dans 20 à 25 kilos alors j’évite de le déplacer au maximum.

La maison du loup…

Voila encore un truc qui ne va servir à rien mais c’est encore un de mes trucs qui germent durant la nuit.

Le projet c’est de construire une maison avec une fenêtre, une porte et une tête de loup avec des yeux qui s’allument, qui ne présente aucun risque d’électrocution.

La fenêtre de la maison du loup.

Comme d’habitude, ma démarche c’est de faire avec le matériel à disposition, alors pour cette maison en carton j’ai récupéré une boite de nourriture pour chats, des post-it, du carton coloré pour faire le toit et la porte, une pile , du fil électrique, un trombone et deux ampoules type lampe de poche.

Pour fabriquer l’interrupteur tactile, j’ai eu besoin de papier d’aluminium.

La porte qui allume la lumière.

En plaçant son doigt sur le petit carré fluo, l’interrupteur fait son office et les yeux du loup brillent dans la maison.

Les yeux du loup brillent.

Vous remarquerez que j’ai fait à un bricoleur du dimanche pour le ravalement de la façade et qu’une grosse coulure a traversé la fenêtre.

La maison vu d’en haut.

Dans le collimateur du chef (2).

La suite tout de suite…
Voilà nous avons fini la distribution et je m’en vais donc clore la boucle en ramassant le courrier de l’agence postale qui est sur mon parcours, je charge les caisses, les paquets puisque maintenant après plus de quatre heures de route nous avons quand même fini par vider la voiture.
Et nous voilà sur le chemin du retour quand soudain, je ne sais pas ce qui m’a pris alors que nous avions très peu discuter je lui ai dit: tu veux la voir ?
Elle a répondu: oui, avec un petit sourire sur le coin de la lèvre. (je ne sais pas ce qu’elle a pu imaginer ?)
C’est là que tout a basculé.
J’ai pris le petit chemin qui mène à la cabane de chasse, celle qui se trouve sur le chemin du retour, après avoir pénétré dans le bois et avoir fait environ 300 mètres sur un chemin rempli d’ornières, nous sommes arrivés devant la cabane qui n’est en fait qu’un vieux bus dont les fenêtres cassées ont été remplacées par des planches de bois, les roues ont été enlevées et maintenant il repose sur des parpaings , sur le coté il y a un petit parking pour mettre les voitures, de la route tout est invisible.
Les premières habitations sont bien trop loin pour qu’on puisse entendre le moindre bruit, c’est calme et paisible, personne ne viendra aujourd’hui j’en suis certain.
Un gros chêne centenaire fait de l’ombre durant l’été mais surtout il y a une grosse branche qui sert de portique, cela permet de pendre le gibier, grâce à un système de poulies il est facile pour une personne seule de mettre le gibier à bonne hauteur pour le dépeçage.
Nous sommes descendu de la voiture, je suis allé chercher la clé sous le marche pied, j’ai ouvert la porte de la cabane, nous avons découvert une longue table en planche avec deux bancs de chaque coté, une vieille cuisinière à bois munit d’un tuyau en tôle qui sort par le trou d’une fenêtre pour décorer et donner un peu de chaleur durant l’hiver.
Je lui ai dis, tu as froid ?
Elle a répondu: oui.
Mais cela je m’en doutais, parce 4 heures assis dans une bagnole, sans bouger sauf prendre des notes, cela vous réchauffe pas un bonhomme et en plus je n’avais pas mis le chauffage car moi j’aime bien rouler avec la fenêtre ouverte.
Alors j’ai craqué une allumette sous la bourrée qui était déjà dans le foyer, je suis quand même pas un monstre et le feu s’est mis à crépiter, j’ai sorti deux verres, une bouteille d’alcool de prunes d’une petite armoire et j’ai servi à chacun une bonne rasade de ce breuvage. En déplaçant la bouteille j’ai fait tomber les crocs de boucher en inox qui étaient mal rangé et j’ai bien été obligé de lui dire à quoi ils servaient….

Son téléphone portable a sonné, c’était un SMS de son patron, qui est le mien aussi, j’ai lu le message:
Comment ça se passe avec le dur à cuire ?
J’attends ta réponse, biz.
Qu’est ce que vous auriez fait à ma place ?
Eh bien j’ai répondu:
RAS
Pas si dur à cuire.
Faut que je prenne des vacances.
A pluche.
Durant les jours qui ont suivi je suis venu entretenir le feu.
Dimanche quand les gars sont arrivés ils ont dit que c’était sympa d’arriver dans la cabane et de trouver une petite chaleur, par contre pour l’odeur ils se sont posés des questions sur ce qu’ils allaient avoir à manger.

La radio s’est mise en marche, c’était une chanson reprise par Renaud, « la butte rouge », il était 6 heures, l’heure pour moi d’aller mettre la machine à café en route, me raser, me doucher avant de déjeuner et de partir au boulot. Sur la table de la cuisine aucun mot. J’ai chercher partout un message de mon patron sur mon lieu de travail, Nikam n’était pas là et personne pour m’accompagner en tournée mais cela n’a rien d’étonnant, mon chef n’a pas le sens de l’organisation .
J’avais sans aucun doute fait une overdose homéopathique et ma nuit c’était transformée en rien d’autre qu’un mauvais rêve.

©anatolem 2010-01.