Le pic vert.

Le pic vert est un oiseau de la forêt. Il vit dans les milieux boisés ouverts, les clairières, les futaies de feuillus, les bosquets, les haies arborées et les vergers. On le trouve également dans les parcs et les jardins boisés aux alentours des habitations.

Le pic vert est un oiseau solitaire excepté lors de la période de reproduction et de nidification où on le rencontre en couple ou en famille.

Plutôt timide, l’oiseau reste discret et constamment sur ses gardes, notamment lorsqu’il est au sol à la recherche de nourriture. A la moindre alerte, il s’envole se mettre à l’abri sur l’arbre le plus proche en se cachant derrière le tronc et en tournant autour pour se cacher d’un prédateur potentiel.

Ce n’est pas souvent que nous avons l’occasion de voir ce bel oiseau, même si nous l’entendons assez souvent.

Un dicton météo dit:

Quand le pic-vert crie, il annonce la pluie.

pic-vert

au casse-croûte.

il me semble avoir vu quelque chose.

Ici, je pense que c’est un jeune à cause de sa tête mouchetée, c’est le pic qui prend la majeure partie de sa nourriture au sol et inspecte moins les arbres.

Sources: les oiseaux de nos régions aux Editions du Rocher.

la Thomisidae.

Le corps de Thomisidae est très aplati, les pattes sont tenues latéralement comme celles des crabes. Les deux paires de pattes antérieurs sont nettement plus longues que les postérieures. Elles se tiennent généralement à l’affût sur une fleur et attendent qu’une proie s’approche. de nombreuses espèces de cette famille présentent des camouflages extrêmement performants.

Environ quatre-vingts espèces ont été inventoriées en France.

Sources: le guide photo des araignées et arachnides d’Europe, chez Delachaux et Niestlé.

Thomisidae

Cette petite bête habite un milieu ouvert, ensoleillés sans trop de végétation, pelouses, prairie ou bords de chemin riches en plantes à fleurs.

L’ aspergette.

L’aspergette c’est cette petite plante qui fleurie blanc sur les bords des chemins, c’est un peu trop tard pour la manger mais d’autres s’en régalent.

aspergette.

Lors de ma petite promenade j’ai pu en rencontrer un bon paquet sur le bord du chemin mais d’un stade un peu trop avancé pour les cuisiner.

Sur un des clichés ont peut remarquer ce coléoptère qui se nourrit des fleurs.

C’est le lepture tacheté ou lepture cycliste.

Lepture tachetée, Lepture cycliste.

Pour en savoir plus sur la bestiole c’est ici.

Dans mon guide des insectes, je n’ai trouvé que le lepture rouge.

Le salsifis.

Il y a pratiquement deux ans j’avais écrit un petit billet sur le salsifis, à cette époque nous étions confinés dans nos maisons et l’attestation de déplacement ressemblait à un document des années 1940 pour la circulation limitrophe.

Pas besoin de me déplacer cette fois puisque les graines emportées par le vent sont venu s’installer dans mon jardin, cette fois c’est en fleur que j’ai pu lui tirer le portrait.

fleur de salsifis
la plante en entier.
en bouton.

Je vous laisse regarder le précédent billet sur cette plante qui peut se manger.

Une pénichette…

Voila plusieurs mois que je vois cette péniche dans le port et j’ai décidé de m’arrêter pour faire quelques photos, je n’ai pas eu l’occasion de voir les propriétaires sinon je me serais renseigné sur le modèle.

Comme vous pouvez le voir la coque est en tôle, sans doute une de ces pénichettes qui empruntaient les petits canaux du Berry.

Si un spécialiste de la navigation fluviale passe dans le coin qu’il n’hésite pas à mettre un petit commentaire.

B49760
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Je me suis un peu renseigné sur l’achat d’un engin comme cela mais ce n’est pas encore pour demain, et puis maintenant que j’y pense il faut peut-être passer un permis pour déplacer un engin comme celui là ?

Un dimanche à la campagne…

Petits souvenirs d’un dimanche à la campagne et nous sommes loin de l’esprit de Bernard Tavernier, ici pas de promenade en voiture ni en barque, nos deux jambes sont les seules moyens de transport.

Il y a quelque temps je vous avais parlé de la récolte de peupliers, vous trouverez ci dessous quelques photographies du chantier et ce n’est pas vraiment joli.

En poursuivant notre chemin, nous voila arrivés devant l’ancienne maison de Roger Martin du Gard, les rats de bibliothèque (et les plus courageux) se souviendront peut-être de la suite romanesque « Les Thibault » (8 romans).

Maison de Roger Martin du Gard.

Et puis sur le retour, quelques fleurs de jonquilles.

Jonquilles

Et puis une photographie d’un animal à quatre pattes et deux grandes oreilles.

Âne.

Voila donc l’histoire en quelques clichés d’un dimanche à la campagne ordinaire.

Photos de nature…

Même un jour plutôt gris peut nous offrir du bonheur, il suffit de prendre son appareil photo et de parcourir la campagne, ici pas besoin de faire des kilomètres, l’avantage du monde rural, toutes les clichés ont été pris à moins de 200 mètres de la maison et il m’a fallu moins d’une demi-heure pour les faire.

Parmi cette série de photographies sauras-tu trouver celle qui n’a pas vraiment sa place mais qui peut éviter de voir brûler ta maison?

Au premier qui trouve la réponse, je me propose de lui envoyer une (au choix) de ces photos dans un format non compressé.

Retour de pic…

J’avais déjà mis en photo sur le blog un couple de pic épeiche, et aujourd’hui ces deux petits oiseaux sont venus faire un tour dans le jardin, aucune idée si ce sont les mêmes que la dernière fois.

Je trouve que ces petits volatiles sont jolis et mettent de la couleur dans le paysage en ce moment où tous les arbres sont dépourvus de feuilles.

La pluie n’a pas tardé à se montrer après leur passage.

Chat crobate.

Un de nos petits chats SDF est fan de l’accrobranche, elle se débrouille plutôt bien et peut même descendre un tronc d’arbre en marche arrière comme un élagueur professionnel.

Elle a plus de dix ans ce qui pourrait être l’équivalent d’une soixantaine d’années pour un humain, je ne suis pas certain que lorsque j’aurais son age j’en fasse encore autant.

Je crois qu’elle a déjà eu les honneurs d’avoir un billet sur ce blog.