La fontaine aux bougers.

La fontaine aux Bougers j’en ai déjà parlé sur le blog en 2019, j’y suis retourné ce dimanche alors que le soleil brillait sur la forêt des Bertranges et c’était bien sympa, calme et reposant.

J’ai été un peu déçu car je trouve que ce petit paradis a été un peu oublié et ce n’est pas le covid qui doit en être responsable mais plutôt le budget.

Je vous laisse découvrir les quelques photographies que j’ai pu faire ce jour, c’est un peu fouillis et un arbre est tombé dans un des bassin.

Le nom de Bougers est une déformation de « Bouviers » qui désignait les hommes qui menaient les bœufs. La fontaine était un lieu d’étape où les hommes et les bêtes pouvaient se désaltérer et se reposer.

Rando des Amis de Léo du Berry

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C’est une petite randonnée sans grande difficulté avec un petit dénivelé de 28 mètres.

Voila en images le paysage de Saint Léger le Petit après le départ de la mairie.

Petit promenade en sous bois et un retour sur un petit morceau de route en plein soleil, mais en descente.

A l’insu de mon plein gré :)

Je découvre aujourd’hui alors que nous étions en réunion pour notre bibliothèque que la commune possède un nouveau site internet, il y avait bien une page Facebook mais depuis un moment le site Web était en maintenance.

Voila donc qu’une fois rentré à la maison avant le couvre-feu je m’empresse d’aller consulter la page du village.

Il est moins rustique que le précédent et je découvre que mon nom est cité à la page du tourisme.

Autant le dire de suite, cela m’a fait comme un choc 🙂

Je vous laisse chercher quand même sinon, ce n’est pas rigolo.

Faire le pied…

Faire le pied consiste, en un repérage non armé des indices de présence, entrées et sorties du gibier, dans le but d’en organiser la chasse qui en découlera. Cette action ne doit pas conduire à débusquer les animaux.

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Ici pas question de chasse mais seulement un moyen comme un autre  de savoir à quoi m’attendre en cas de rencontre. Je n’ai pas pris en photo mais dans le rouin* d’à coté il y avait plein de traces plus petites (*Raie creusée par le passage des roues dans les chemins humides. (Ornière)).

En fait je n’ai pas vu beaucoup de gibier, un jeune lièvre qui s’en allait tranquillement, un coq faisan qui faisait des vocalises et un troglodyte mignon qui m’a accompagné quelques mètres.

Les bûcherons sont passés avant l’automne et c’est pas bien joli à voir.

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Le sentier que j’ai l’habitude de prendre était encombré de branches dans tous les sens, sur la dernière photo c’est à peu près dégagé mais c’est ensuite que cela se gâte.

Durant l’hiver, il n’y a pas beaucoup de plantes en fleur dans le bois mais l’hellébore vient combler ce manque. elle ne rivalise pas avec la rose de Noël qu’on peut avoir dans son jardin mais elles sont de la même famille.

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Et puis il y a encore les champignons qui mettent un peu de couleur dans le paysage.

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Voila une petit ballade forestière de six kilomètres en pleine nature.

La fontaine des Bougers.

J’ai retrouvé cette vieille vidéo que j’avais fait il y a quelques années, un petit coin sympathique en forêt de Bertranges.

Comme il y a longtemps que j’y suis aller je ne suis pas certain qu’il y ait encore beaucoup d’eau après cet été caniculaire.

J’ai bien connu le musicien qui accompagne le diaporama.

La Sablière de Châlons sur Vesle.

A une dizaine de kilomètres de Reims se trouve la sablière de Châlons sur Vesle, et c’est un lieu assez fréquenté par les Rémois qui viennent trouver ici le calme et la nature.

On peut lire sur la page de Wikipédia

La situation de Châlons-sur-Vesle est unique avec sa sablière qui laisse apparaître une véritable coupe géologique des sables qui témoignent des fonds et du rivage de l’immersion du Bassin parisien à l’ère tertiaire. Sur une base de craie blanche et de marnes issues du Crétacé (étage Campanien) à la fin de l’ère secondaire (45 millions d’années avant notre ère) a été déposée à l’ère tertiaire (35 millions d’années) au Paléocène (étage Thanétien) une importante couche de sables marins. Ces couches s’empilent successivement sur un socle de tuffeau dit du Moulin Compensé, une importante couche de sables marins dans lesquels sont inclus des blocs de grès ferrugineux, des sables fluvioestuariens qui contiennent des blocs de grès blancs siliceux. Le grès ferrugineux est le résultat de la concrétion du sable par des oxydes de fer. Ces dalles présentent des dépressions circulaires qui sont les traces des pivots racinaires de la végétation de l’époque (probablement des palmiers). Ces sables contiennent une variété impressionnante de fossiles marins et aussi des esquilles de silex et des éléments de lignite témoins de l’influence fluviatile.

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La vallée de la Vesle est une voie naturelle qui mène vers l’Ouest et le Bassin Parisien, de Reims à Paris, de Durocorturum à Lutèce. Les traces d’occupations romaines sont nombreuses sur la commune, ont été retrouvés dans le village, outre des sépultures, un four à potier et du mobilier (vases, amphores, coupes…), monnaie romaine… Dans les années 1950 fut mis au jour les restes d’un petit temple gallo-romain datant du Ier – IIe siècle apr. J.-C..

Une petite promenade sous les pins et quelques chênes, il n’en faut pas plus pour occuper un après midi dans la Marne, merci à nos guides champenois.

Les Marais de Bourges.

Une petite découverte des Marais de Bourges promis de longues dates, avec un printemps pas formidable et un été un peu trop chaud, l’escapade avait été repoussée.

Les Marais de Bourges c’est un peu le poumon de la ville, à deux pas de la cathédrale, des rues piétonnes et des commerces, un moyen de retrouver un peu  d’oxygène sans exploser la taxe carbone.

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Ici c’est la version la plus longue. environ 4.6 km.

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Tout au long du parcours vous pourrez voir quelques foulques, colverts, poules d’eau, des pécheurs à la ligne et à l’aimant, des épouvantails mais en ce moment ce qu’on remarque le plus c’est le niveau de l’eau qui est très bas.

Parmi les bâtiments qu’on peut apercevoir il y a la cathédrale et le Couvent des Sœurs de la Charité, ce dernier racheté par une société a failli être rasé pour être remplacé par des logements pour seniors.

C’est une balade facile qui mérite une visite par saison pour voir le changement.

 

Chemin de Compostelle.

Et oui parfois en parcourant les petites randonnées de village il arrive qu’on se retrouve sur le Chemin de Compostelle, avec nous pas question de faire les 700km qui séparent Namur de Vézelay mais juste un petit morceau.

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C’est une petite sortie qui mélange la promenade en sous-bois et les bords du Canal de la Marne. Nous sommes partis pour un peu plus de 5km, départ en bas de l’écluse de Vraux avec un passage dans le village de Juvigny (Marne).

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Concernant le type de végétation c’est plutôt du genre forêt alluviale, l’hiver le site doit être humide.IMG_2822IMG_2825IMG_2826

En observant bien les berges du canal, vous pouvez remarquer les palplanches qui maintiennent les berges, ce sont des pièges mortels pour la faune sauvage car impossible de remonter sur le bord, chez nous en région Centre nous avons des escaliers qui sont installés sur ces plaques et qui permettent aux animaux de sortir de l’eau avant de mourir d’épuisement. Dans la Marne pas vu ce genre de truc, la copine avec qui nous randonnions ce jour là, a du sortir de l’eau un chien tombé dans le canal qui n’arrivait plus à remonter, elle en a été pour un chaussure mouillé et un secouage de chien humide comme récompense.

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Le camp d’Attila.

C’est l’une des plus anciennes fortifications gauloises du nord-est de l’Europe. Le Camp d’Attila est un oppidum de plaine gaulois. L’enceinte fut construite vers 80 avant JC par le peuple des Catalaunes, qui fondera ensuite la ville de Châlons. Au moyen-âge, un seigneur y construisit une motte castrale pour y implanter un château, simple donjon de bois. Au 18 ème siècle, née une légende selon laquelle la bataille de 451 livrée contre les Huns s’y serait livrée, apparaît alors le nom du « Camp d’Attila ».

L’oppidum se présente comme une enceinte arrondie, fortifiée par un double rempart sur sa presque totalité. Il est bordé au sud par un cours d’eau « La Noblette » ; alimentée par de nombreuses sources, elle a l’avantage d’être toujours en eau et a alimenté aux siècles derniers de nombreux moulins.

L’aire interne, d’environ 550 m par 460 m, avoisine 21 hectares, mais si l’on englobe l’ensemble, remparts et fossé inclus, la superficie totale approche les 30 hectares.

Les remparts, réalisés avec les terres provenant du fossé, sont conservés en moyenne sur 4 à 5 m de hauteur. Ils ont été montés soit avec la craie issue du creusement des fossés (talus massifs) soit avec des poutres entrecroisées tenues par des fiches en fer, les caissons ainsi obtenus étant comblés par la craie et l’ensemble recouvert par de la terre (murus gallicus). Du fond du fossé au sommet du rempart, une pente de dix à douze mètres d’environ 50 à 60° est à escalader pour pénétrer dans l’enceinte. Une palissade en bois, construite sur le sommet du rempart, pouvait assurer la protection des défenseurs.

Quatre accès, situés aux points cardinaux, existent à l’heure actuelle mais de ces ouvertures dans l’enceinte, aucune ne peut être reconnue à coup sûr comme une porte de l’oppidum.

Sources: le camp d’Attila.

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Même durant un court séjour en Champagne on peut marcher sur les traces d’Attila, je pense que la sortie aurait plus d’intérêts au printemps pour profiter de la végétation et de la faune sauvage. C’est un balade facile et on ne devrait pas se perdre puisque qu’on tourne en rond pour rejoindre son point de départ.