Le cirse des champs.

Très commun, le cirse des champs peuple les friches industrielles, les décharges, les tas de terre, les chantiers et aussi les plates-bandes des parcs et jardins. Il profite de son pouvoir colonisateur élevé garce à ses graines transportées par le vent, mais aussi grâce à son système de puissantes tiges souterraines pratiquement indestructibles tant elles sont profondes et ramifiées.

On regroupe sous le terme populaire de « chardon » diverses plantes toutes épineuses. Les cirses se distinguent grâce à leurs fruits aux soies plumeuses qui sont simples chez les vrais chardons.

Le cirse commun est plus robuste (jusqu’à 2m de haut), avec une grosse tige épineuse à poils laineux, des feuilles très découpées dont chaque segment se termine par une épine redoutable.

Contrairement à son proche cousin, il est bisannuel, il meurt après avoir fleuri, la seconde année. Il produit des capitules de fleurs rose violacé plus gros et nettement épineux.

Cirse des champs.

Cirse.

La légende la plus connue sur le chardon écossais date du 13ème siècle. Haakon, le roi nordique, aurait planifié une invasion surprise à Largs, dans l’ouest de l’Écosse. La force viking avait prévu d’infiltrer le camp des Ecossais durant la nuit et de les attaquer pendant leur sommeil. Le succès de leur plan reposait sur leur capacité à approcher le plus silencieusement possible, ils partirent donc pieds nus.

Malheureusement pour les envahisseurs, l’un des soldats eut le malheur de poser le pied – avec entrain !- sur un chardon. Le cri de surprise et de douleur qui en résulta suffit à réveiller les Écossais endormis et à les alerter de l’attaque imminente. Les Écossais se levèrent d’un bond, chargèrent dans la bataille et furent finalement victorieux, tout cela grâce au chardon. Si cette histoire est vraie, il n’est pas étonnant qu’ils aient immédiatement choisi la plante comme emblème de l’Ecosse.

Sources:

https://www.highlandtitles.fr/2021/11/le-chardon-ecossais-puissant-piquant-patriote/

Guide des plantes des villes et des villages, chez les Fous de Nature aux édition Belin.

La caspelle bourse-à-pasteur.

Très répandue et extrêmement commune la caspelle accompagne l’homme dans tous les lieux cultivés mais aussi sur les trottoirs, au pied des murs et partout où la terre a été remuée.

Diverses brassicacées ont le même port mais les fruits de la caspelle sont uniques. La caspelle s’est d’abord rapprochée de l’homme par l’intermédiaire de la culture céréales dans le bassin méditerranéen.

Tout de suite remarquée par la forme de ses fruits qui lui ont valu ce beau surnom de bourse-a-pasteur. A la ceinture des bergers autrefois pendait une bourse, vaguement triangulaire, qui par manque d’argent, était toujours plate, la ressemblance des fruits de la plante avec cette fameuse bourse l’a fait appeler bourse-à-pasteur.

caspelle bourse-à-pasteur.

bourse-à-pasteur.

La bourse-à-pasteur contient du potassium, des alcaloïdes, des flavonoïdes. Propriétés hémostatiques connues depuis le XIe siècle. On peut l’employer contre les blessures, les plaies ouvertes. Elle est donc précieuse comme pansement de première urgence et les hémophiles ont tout intérêt à connaître cette plante.

Sources: Plantes sauvages à l’usage des randonneurs, de Guy Lefrançois aux éditions Rando.

plantes sauvages à l’usage des randonneurs.

Sources: Guide des plantes des villes et des villages.

La fontaine aux bougers.

La fontaine aux Bougers j’en ai déjà parlé sur le blog en 2019, j’y suis retourné ce dimanche alors que le soleil brillait sur la forêt des Bertranges et c’était bien sympa, calme et reposant.

J’ai été un peu déçu car je trouve que ce petit paradis a été un peu oublié et ce n’est pas le covid qui doit en être responsable mais plutôt le budget.

Je vous laisse découvrir les quelques photographies que j’ai pu faire ce jour, c’est un peu fouillis et un arbre est tombé dans un des bassin.

Le nom de Bougers est une déformation de « Bouviers » qui désignait les hommes qui menaient les bœufs. La fontaine était un lieu d’étape où les hommes et les bêtes pouvaient se désaltérer et se reposer.

Rando des Amis de Léo du Berry

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C’est une petite randonnée sans grande difficulté avec un petit dénivelé de 28 mètres.

Voila en images le paysage de Saint Léger le Petit après le départ de la mairie.

Petit promenade en sous bois et un retour sur un petit morceau de route en plein soleil, mais en descente.

A l’insu de mon plein gré :)

Je découvre aujourd’hui alors que nous étions en réunion pour notre bibliothèque que la commune possède un nouveau site internet, il y avait bien une page Facebook mais depuis un moment le site Web était en maintenance.

Voila donc qu’une fois rentré à la maison avant le couvre-feu je m’empresse d’aller consulter la page du village.

Il est moins rustique que le précédent et je découvre que mon nom est cité à la page du tourisme.

Autant le dire de suite, cela m’a fait comme un choc 🙂

Je vous laisse chercher quand même sinon, ce n’est pas rigolo.

Faire le pied…

Faire le pied consiste, en un repérage non armé des indices de présence, entrées et sorties du gibier, dans le but d’en organiser la chasse qui en découlera. Cette action ne doit pas conduire à débusquer les animaux.

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Ici pas question de chasse mais seulement un moyen comme un autre  de savoir à quoi m’attendre en cas de rencontre. Je n’ai pas pris en photo mais dans le rouin* d’à coté il y avait plein de traces plus petites (*Raie creusée par le passage des roues dans les chemins humides. (Ornière)).

En fait je n’ai pas vu beaucoup de gibier, un jeune lièvre qui s’en allait tranquillement, un coq faisan qui faisait des vocalises et un troglodyte mignon qui m’a accompagné quelques mètres.

Les bûcherons sont passés avant l’automne et c’est pas bien joli à voir.

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Le sentier que j’ai l’habitude de prendre était encombré de branches dans tous les sens, sur la dernière photo c’est à peu près dégagé mais c’est ensuite que cela se gâte.

Durant l’hiver, il n’y a pas beaucoup de plantes en fleur dans le bois mais l’hellébore vient combler ce manque. elle ne rivalise pas avec la rose de Noël qu’on peut avoir dans son jardin mais elles sont de la même famille.

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Et puis il y a encore les champignons qui mettent un peu de couleur dans le paysage.

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Voila une petit ballade forestière de six kilomètres en pleine nature.

La fontaine des Bougers.

J’ai retrouvé cette vieille vidéo que j’avais fait il y a quelques années, un petit coin sympathique en forêt de Bertranges.

Comme il y a longtemps que j’y suis aller je ne suis pas certain qu’il y ait encore beaucoup d’eau après cet été caniculaire.

J’ai bien connu le musicien qui accompagne le diaporama.

La Sablière de Châlons sur Vesle.

A une dizaine de kilomètres de Reims se trouve la sablière de Châlons sur Vesle, et c’est un lieu assez fréquenté par les Rémois qui viennent trouver ici le calme et la nature.

On peut lire sur la page de Wikipédia

La situation de Châlons-sur-Vesle est unique avec sa sablière qui laisse apparaître une véritable coupe géologique des sables qui témoignent des fonds et du rivage de l’immersion du Bassin parisien à l’ère tertiaire. Sur une base de craie blanche et de marnes issues du Crétacé (étage Campanien) à la fin de l’ère secondaire (45 millions d’années avant notre ère) a été déposée à l’ère tertiaire (35 millions d’années) au Paléocène (étage Thanétien) une importante couche de sables marins. Ces couches s’empilent successivement sur un socle de tuffeau dit du Moulin Compensé, une importante couche de sables marins dans lesquels sont inclus des blocs de grès ferrugineux, des sables fluvioestuariens qui contiennent des blocs de grès blancs siliceux. Le grès ferrugineux est le résultat de la concrétion du sable par des oxydes de fer. Ces dalles présentent des dépressions circulaires qui sont les traces des pivots racinaires de la végétation de l’époque (probablement des palmiers). Ces sables contiennent une variété impressionnante de fossiles marins et aussi des esquilles de silex et des éléments de lignite témoins de l’influence fluviatile.

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La vallée de la Vesle est une voie naturelle qui mène vers l’Ouest et le Bassin Parisien, de Reims à Paris, de Durocorturum à Lutèce. Les traces d’occupations romaines sont nombreuses sur la commune, ont été retrouvés dans le village, outre des sépultures, un four à potier et du mobilier (vases, amphores, coupes…), monnaie romaine… Dans les années 1950 fut mis au jour les restes d’un petit temple gallo-romain datant du Ier – IIe siècle apr. J.-C..

Une petite promenade sous les pins et quelques chênes, il n’en faut pas plus pour occuper un après midi dans la Marne, merci à nos guides champenois.

Les Marais de Bourges.

Une petite découverte des Marais de Bourges promis de longues dates, avec un printemps pas formidable et un été un peu trop chaud, l’escapade avait été repoussée.

Les Marais de Bourges c’est un peu le poumon de la ville, à deux pas de la cathédrale, des rues piétonnes et des commerces, un moyen de retrouver un peu  d’oxygène sans exploser la taxe carbone.

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Ici c’est la version la plus longue. environ 4.6 km.

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Tout au long du parcours vous pourrez voir quelques foulques, colverts, poules d’eau, des pécheurs à la ligne et à l’aimant, des épouvantails mais en ce moment ce qu’on remarque le plus c’est le niveau de l’eau qui est très bas.

Parmi les bâtiments qu’on peut apercevoir il y a la cathédrale et le Couvent des Sœurs de la Charité, ce dernier racheté par une société a failli être rasé pour être remplacé par des logements pour seniors.

C’est une balade facile qui mérite une visite par saison pour voir le changement.