Le séneçon.

De la famille des composées ou astéracées, le séneçon commun, séneçon vulgaire, ou senecio vulgaris est une de nos mauvaises herbes annuelles les plus répandues.
Il a d’autres noms: séneçon des oiseaux, petit séneçon, herbe aux charpentiers, toute venue, herbe aux citrons, herbe à la chardonnerette.
Il mesure de 20 à 40 cm de hauteur.
Les premières feuilles sont à bord denté, ovales-arrondies à progressivement allongées, souvent teintées de violet à la face inférieure.
Le pétiole peut porter quelques poils.
Les feuilles adultes sont profondément découpées, allongées, bord sinué-denté.
Les feuilles sont légèrement charnues et plutôt glabres, sauf les nouvelles feuilles qui sont recouvertes de poils laineux.

La floraison dure longtemps et ne présente pas d’intérêt décoratif. Le fruit est un akène brun surmonté de poils, l’ensemble donne une touffe blanche.
Le séneçon se reproduit tellement bien par semis, qu’au cours d’une année, 3 générations se succèdent et la plante est peu dérangée par le froid ; c’est donc une mauvaise herbe préoccupante.
Son désherbage est facile du à son faible enracinement.

Sources.

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Le séneçon commun se rencontre dans les terres cultivées et les lieux comme les décombres, bords des routes…. C’est une plante considérée par les jardiniers comme une « mauvaise herbe ». Il apprécie les sols riches, en azote et en minéraux. Espèce pionnière, le séneçon commun supporte mal la concurrence d’autres plantes.

Le séneçon commun est toxique pour la plupart des mammifères.

Alors je vous le dis, il n’y a pas grand chose à faire de cette plante, malgré sa petite taille, cette plante est une véritable « usine à graines » et on se retrouve vite envahi !

Clairon des ruches.

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Le clairon des ruches ou trichode des ruches (nom scientifique : Trichodes alvearius) est un petit coléoptère, très coloré, de rouge et de noir. Il se nourrit principalement de fleurs, mais doit son nom au fait que l’adulte pond ses œufs dans les ruches, où la larve se nourrit de larves d’abeilles, jusqu’à sa métamorphose en adulte.

Le clairon des ruches est facilement confondu avec son très proche cousin, le clairon des abeilles.

Sources: ICI.

Cette année cela ne sera pas possible de faire des photographies des petites orchidées tout proche de mon domicile, puisque voila deux fois cette année que la chaume est tondue. les deux seules spécimens dans mon jardin sont des orchis bouc, pas les plus jolies qu’on puisse trouver dans la région.

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L’homme au balcon.

Stockholm, écrasé de chaleur, s’engourdit dans un long été monotone. Un homme d’apparence ordinaire fume, seul, sur son balcon, observant la rue. Sa voisine appelle la police. Mais quel mal y a-t-il à fumer sur son balcon ? Dans une Suède conformiste et prospère qui se regarde volontiers en paradis terrestre, Martin Beck traque un violeur meurtrier de petites filles, alors que son couple commence à se désagréger sous l’effet de la routine, du désabusement et de son hyperactivité au travail. L’enquête, faute d’indices, se révèle très difficile, d’autant que les réactions de la population deviennent vite inquiétantes… Maj Sjöwall et Per Wahlöö ont écrit, entre 1965 et 1975, une série de dix romans mettant en scène l’inspecteur Martin Beck et son équipe. Cette oeuvre, influencée par Ed McBain, est republiée dans des traductions entièrement revues. L’une des séries de romans de procédure policière les plus authentiques, les plus captivantes et les plus fondamentales jamais écrite.

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La publication originale a été publiée en Suède en 1967, le point de départ du roman est une triste affaire qui s’est déroulée en 1963 à Stockholm où deux fillettes ont été désabusées sexuellement et assassinées après que le coupable les eux abordées dans un parc où elles jouaient. Le roman est bien ficelé, lorsqu’on  rencontre les différents policiers, on a l’impression de se retrouver dans la réalité. Ce sont des personnes ordinaires, avec des destins ordinaires, des pensées, des problèmes et des peines ordinaires.

Comme je l’ai déjà dit, je ne suis pas trop fan des livres où les enfants font partis du décor et j’ai un peu hésité avant de le prendre, finalement en deux lectures j’ai avalé le roman qui emballe l’attention du lecteur et qui ne retombera jamais plus ensuite.

 

 

Ligia oceanica.

Ligia oceanica est un isopode abondant à la limite supérieure de l’estran rocheux. Sa taille moyenne maximale est de 2,5 à 3 cm, sa largeur avoisine le centimètre. L’animal est à peu près deux fois plus long que large. Son corps, ovale et aplati dorso-ventralement, se compose de segments articulés. Sept segments thoraciques portent ventralement une paire de pattes marcheuses (les péréiopodes, tous identiques) et dorsalement une plaque chitineuse. L’abdomen (ou pléon) porte quant à lui cinq plaques. Les douze plaques se chevauchent partiellement, comme les tuiles d’un toit. Leur surface est granuleuse.
A l’avant, la tête, porteuse d’une paire de longues antennes tactiles articulées et d’une paire de gros yeux noirs à facettes.
A l’arrière, le telson, porteur de deux longs uropodes effilés et biramés caractéristiques.
La couleur de l’animal est variable : ocre, vert olive, grise, noire. Elle n’est pas uniforme, mais ponctuée de petites taches.

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Voila une petite bête qu’on peut rencontrer dans le Golfe du Morbihan. La ligie se déplace très rapidement : elle peut atteindre une vitesse de 1,5 km/h.
La ligie est à même de se fondre dans son environnement, grâce à des cellules dermiques remplies de pigments, les chromatophores. De nuit, ces cellules sont contractées : la ligie est claire. De jour, ces cellules se relâchent, donnant à l’animal une couleur ocre, verte ou sombre, souvent tachetée : la ligie adopte plus ou moins la couleur du substrat et passe inaperçue.
Si malgré tout elle est repérée par un prédateur, elle adopte une posture de défense, en se roulant en boule.
Cet isopode, imparfaitement adapté à la vie terrestre du fait d’une cuticule perméable, a mis au point une technique efficace de thermorégulation : dans les failles ou sous les pierres, à l’ombre, elle se gorge d’eau. Elle s’expose ensuite en plein soleil, et cette eau s’évapore : l’animal se rafraîchit.

Sources: ICI.

Vous l’aurez compris, nous n’étions pas en Bretagne juste pour voir des bateaux 😀

 

Le braconnier de Saint benoît.

« Svonko Marescou vit depuis quinze ans à Saint-Benoît où il a épousé Géraldine, la fille du quincaillier. Son royaume, c’est ce territoire immense de marais, de forêts giboyeuses, ce pays aux mille étangs qu’est la Brenne. Tenu à l’écart du village, jalousé pour avoir séduit la plus belle fille du village, Svonko, qu’on a surnommé « le renard », devient soudain la providence des villageois. Un autre renard, un vrai celui-là, dévaste les poulaillers de la région… Conquis par les promesses et d’hypocrites marques d’amitié, il accepte de capturer l’animal.

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 » Le printemps, chaud et magnifique, poussait les espèces à se hâter pour accomplir l’œuvre maîtresse de la reproduction… Une joie énorme qui n’excluait pas les chasses mortelles de la nuit secouait l’air comme la terre et les eaux. Le Roumain, pénétré de cette puissance souveraine, leva un instant ses avirons et, laissant courir la barque, huma, écouta, filtra les saveurs innombrables de la symphonie…  » Dans ce pays secret et mystérieux des mille étangs, cette Brenne couverte d’eaux lisses, de marais touffus, de landes et de forêts giboyeuses, les habitants de Saint-Benoît auraient pu couler des jours tranquilles en ce beau printemps. Mais voici qu’un grand renard, insaisissable, sème soudain la panique dans la région en dévastant les poulaillers… Tandis que tous, exaspérés, poursuivent en vain le  » fauve « , un lien étrange et puissant se noue entre l’animal et le braconnier Marescou, l’émigré, le Roumain, toujours l’étranger pour les hommes, mais qui a plongé de nouvelles racines dans cette terre de superstitions ancestrales qui ressemble tant à celle de sa jeunesse et qu’il connaît comme personne. Sur les pas de son héros, dans un savoureux roman nourri d’une vigoureuse sève paysanne, Jean-Marc Soyez guide le lecteur dans l’intimité complice d’une nature foisonnante qui ne se révèle qu’à ses véritables amoureux.

Sources: ICI.

Un petit roman qui se passe dans un petit coin de France, au pays des marais ou la terre et l’eau forment un couple uni. Si vous aimez la nature déconnectée de « la toile » vous aimerez ce livre.

Comme d’habitude, votre bibliothèque préférée pourra vous contenter.

La semaine du Golfe

12 000 hectares d’Atlantique à l’abri de la houle en Bretagne Sud, le Golfe du Morbihan est une véritable petite mer intérieure. Un lieu magique où la mer, la terre, le ciel se mêlent en paysages changeants et insolites. Le Golfe du Morbihan fait partie du Club des Plus Belles Baies du Monde.

Le « Mor-Bihan » petite mer en breton, a été envahi par les eaux de l’Atlantique il y a plusieurs millénaires, alors que les rivières avaient déjà creusé leur lit. C’est pourquoi l’Océan s’aventure si loin au cœur des terres vers Vannes et Auray par des rias au caractère typiquement breton, il enserre les anciennes collines en un véritable archipel : île aux Moines, île d’Arz, innombrables îles et îlots, rocheux ou boisés portant parfois un hameau de pêcheurs ou simplement des nuées d’oiseaux.
Seul un goulet d’un kilomètre de large entre Port-Navalo en Arzon et Locmariaquer sépare le « Mor-Bihan » de l’océan. Vannes, au fond extrême du Golfe, est à 25 kilomètres de la pleine mer.

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Nous avons passé quelques jours dans le Golfe du Morbihan sous un beau soleil, avec beaucoup de monde et beaucoup de bateaux.

Merci à nos deux hébergeurs qui nous ont fait visiter une bonne partie de ce petit coin de Bretagne

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La fille de Brooklyn.

On peut lire en quatrième de couverture de ce roman:

Je me souviens très bien de cet instant.
Nous étions face à la mer.
L’horizon scintillait.
C’est là qu’Anna m’a demandé :
« Si j’avais commis le pire, m’aimerais-tu malgré tout ? »
Vous auriez répondu quoi, vous ?
Anna était la femme de ma vie. Nous devions nous marier dans trois semaines. Bien sûr que je l’aimerais quoi qu’elle ait pu faire.
Du moins, c’est ce que je croyais, mais elle a fouillé dans son sac d’une main fébrile, et m’a tendu une photo.
– C’est moi qui ai fait ça.
Abasourdi, j’ai contemplé son secret et j’ai su que nos vies venaient de basculer pour toujours.
Sous le choc, je me suis levé et je suis parti sans un mot.
Lorsque je suis revenu, il était trop tard : Anna avait disparu.
Et depuis, je la cherche.

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Si vous prévoyez de lire ce thriller, assurez-vous que vous avez du temps devant vous, car une fois commencé on veut découvrir la vérité tout comme nos protagonistes.
Alors pour ne pas vous en révéler trop, j’ai choisi de ne pas vous raconter le début de l’histoire. Mais sachez qu’au moment où vous pensez que vous avez découvert un élément important, ou vous pensez être arrivés à la fin de l’histoire… vous vous apercevez qu’il y a encore beaucoup de pages à lire…
Suspens garanti, l’histoire est vraiment bien menée!

Presque 22 euros le bouquin alors que vous pouvez l’emprunter à votre médiathèque préférée, n’hésitez pas.

Petite sortie sur mon fidèle destrier…

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Ce dimanche petite sortie à vélo pour changer de la marche à pieds, il y a plusieurs mois que nous n’avons sorti les bicyclettes. Nous avions dans l’idée de faire un maximum de 7 km pour cette première sortie printanière et finalement lorsque j’ai fait les comptes au retour nous en sommes à 11,2 km.

La balade se passe sur des petites routes tranquilles, sans circulation sauf pour les 400 derniers mètres, il y a juste un chien qui a failli passer par dessus le grillage en aboyant.

Avec des hauteurs de colza plus grandes qu’un homme, on ne peut pas dire que nous ayons vu du gibier, sauf un couple de colvert dans un jardin potager.

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Première sortie en famille…

Aujourd’hui, petite sortie en famille pour ces petites mésanges.

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Les mésanges sont de formidables alliées du jardinier, car elles débarrassent systématiquement les arbres et arbustes des larves et des insectes ravageurs qui y trouvent refuge. Petits coléoptères, pucerons noirs et verts, mouches, vers des arbres fruitiers et bien sur les chenilles constituent leur menu. Et comme friandises, elles n’oublieront pas de vous débarrasser des œufs de ces ravageurs.

C’est surtout en hiver et au printemps qu’elles participeront à ce nettoyage. Elles n’hésitent pas en prenant des positions acrobatiques, la tête en bas, à débusquer les chenilles même sous les feuilles.

J’ai sous le toit de la maison un bûche percée suspendue qui a déjà servi de nichoir à ces petits oiseaux, je ne sais si cette année les petits sont nés dedans, en tous les cas c’est toujours amusant de voir la ribambelle d’oisillons réclamer à manger.