Pourquoi j’ai mangé mon père

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Voici le résumé:

Une famille préhistorique ordinaire : Édouard, le père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu ; Vania, l’oncle réac, ennemi du progrès ; Ernest, le narrateur, un tantinet benêt ; Edwige, Griselda et d’autres ravissantes donzelles…

Ces individus nous ressemblent : ils connaissent l’amour, la drague, la bataille, la jalousie. Et découvrent l’évolution. Situations rocambolesques et personnages hilarants pour rire et réfléchir.

Un miroir à consulter souvent.

« C’est le livre le plus drôle de toutes ces années, mais ce n’en est pas moins l’ouvrage le plus documenté sur l’homme à ses origines. » Théodore Monod.

On m’a offert ce livre il y a bientôt 17 ans, il était temps que je prenne quelques heures pour le lire. Je ne dirais pas que c’est drôle mais la ressemblance avec ces individus est bien là.

Si vous avez l’occasion de l’avoir entre les mains , on ne crie pas au génie mais je conseille ce roman comme une lecture « gentille » et divertissante.

 

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Péronne et le fort Caraby

Le fort Caraby faisait partie d’un système défensif qui entourait la ville au Moyen-Âge. Il devait protéger la partie sud-ouest de la ville, entre Péronne et Sainte-Radegonde, dans une zone marécageuse. Les murets servaient de bâtards d’eau. Lors d’invasions, les gardes ouvraient les vannes, ce qui permettait de créer un obstacle naturel infranchissable  », explique David Desouza, responsable du pôle culturel de la ville.

Des fortifications entouraient la ville.

Ces fortifications ont plusieurs fois été remaniées, comme au XIXe siècle par deux ingénieurs péronnais, père et fils, Jean-Pierre et Fidel-Achille Caraby, juste avant la guerre franco-prussienne de 1870 (dont on peut voir des graffitis sur les murs). «  Mais face à la puissance de l’artillerie moderne, les fortifications ont démontré leur inutilité. Péronne fut envahie et l’empereur Napoléon III abdiqua quelques temps plus tard. En 1906, la ville a décidé de démanteler une partie des fortifications. Ces vestiges sont un atout architectural et historique.  »

Sources: le Courrier Picard.

Nous avons eu l’occasion de nous promener dans la petite ville de Péronne (80200) et par la même occasion nous avons pu faire quelques photographies de l’architecture.

À proximité des étangs du Cam, dans un cadre verdoyant, ces anciens remparts de la ville du Péronne sont visibles depuis quelques semaines. Autrefois recouverts par la végétation et usés par le temps, ces murets en briques rouges surmontés par endroits de « demoiselles » (noms donnés aux tourelles défensives) ont été minutieusement débroussaillés et nettoyés, redonnant ainsi toute sa beauté au lieu.

 

Une petite pelle…

J’ai un chat qui prend un malin plaisir à faire sa petite commission dans ma descente de garage, faut bien que cela se fasse mais il y a d’autres endroits.

Jusque maintenant j’allais avec un seau et un petit outil de jardin les ramasser et je me suis dit: pourquoi ne pas se faire une petite pelle qui servira rien que pour cela?

Un petit tour sur internet pour voir ce que les collègues bricoleurs ont fait et voila ce que j’ai fait avec une bidon vide de produit ménager que j’ai récupéré dans le container. Il va avoir une deuxième vie.

J’ai conservé la poignée pour tenir la pelle et un petit coup de cutter plus loin j’avais un ramasse crottes pour deux francs six sous.

Déposé à un endroit stratégique, il devrait servir quelque temps et puis orange comme cela c’est vite repéré.

Le quilling ou paperolle…

Mercredi nous sommes allés faire une petite balade jusqu’à La Guerche sur l’Aubois, nous avons profité de ce rendez-vous pour visiter la bibliothèque de la ville.

Ce mercredi plusieurs ateliers de travaux manuels étaient présentés, dont le quilling ou paperolle, la décoration avec des objets récupérés, de la broderie pour faire de joli rideau, des bijoux en pâte fimo …

A voir ces artistes, cela m’ a donné envie d’essayer, alors je vais vous présenter ma première création, faite avec du matériel de récupération, le bâtonnet à quilling est une cartouche de stylo usager dont j’ai ouvert le bout et enroulé un petit morceau de scotch.

Les bandes de papiers sont découpés au massicot et avec des ciseaux quand c’est impossible avec la machine, les couleurs c’était ce que j’avais sous la main.

Pour une première expérience je trouve que je m’en suis pas trop mal sorti.

 

Séchoir solaire avec extracteur…

Toujours avec mon séchoir solaire je suis dans la période de test, je voudrais être opérationnel lorsque la saison des cerises, des prunes et autres fruits qui peuvent sécher, sera là. Après avoir fait sécher une pomme, voila que j’ai mis une banane, après deux jours de séchage le résultat n’est pas mauvais.

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Jeudi et vendredi il n’y avait pas l’extracteur d’air. Je lis la température toutes les heures en commençant vers 9 heures du matin jusque 19 ou 20 heures.

Cette extracteur d’air est un petit ventilateur d’ordinateur qui fonctionne en 12 volts, qui est alimenté par un panneau  solaire.

Le caisson de séchage possède deux aérateurs dont un avec le ventilateur, c’est peut-être un peu léger mais comme j’ai l’intention de le refaire j’en profiterais pour installer un extracteur plus gros.

Voila je pense que ce sera le dernier article de blog pour ce séchoir solaire, mais qu’elle sera mon prochain projet ? Vous le saurez dans quelques jours…

Suite du projet solaire…

Voila après quelques semaines de bricolage je suis arrivé à construire un séchoir solaire qui ne réclame aucune énergie nucléaire, qui m’a coûté seulement quelques euros, les vis et les tasseaux en bois, tout le reste c’est de la récupération.

C’est un séchoir qui devrait pouvoir être opérationnel quelques années en le préservant des épisodes pluvieux (il y a deux panneaux d’agglomérés qui ne supportent pas l’eau), ce sera sans doute un de mes prochains bricolages (refaire le coffre de séchage).

Alors j’ai remplacé la charnière en chambre à air par deux en laiton que j’ai retrouvé dans mon bric à brac, mis un loquet en bois pour fermer la porte, fait deux clayettes en bois recouvertes de moustiquaire.

J’ai posé des bandes d’adhésif pour isoler un peu plus le coffre de chauffe et éviter les pertes de chaleur. J’ai mis deux jambes de force pour consolider les pieds arrières.

Voila donc en images le projet pratiquement fini, il a fallu deux jours pour faire sécher une pomme coupée en rondelles (soit 2 x 8 heures de soleil), c’était avant que je fignole l’isolation et mon séchoir était au milieu de la pelouse.

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Maintenant je pense que pour récupérer un maximum de chaleur je vais le laisser à l’entrée sur les pavés.

Pour accélérer le processus de séchage je pense qu’il faudrait ajouter sous la vitre une tôle noire mais pour le moment ce n’est pas d’actualité. En ce début de printemps je suis arrivé à faire monter la température à 42°C avant le fignolage d’isolation.

J’ai mis le coffre en place cet après-midi vers 15h30 , quand j’ai fait les photographies, le thermomètre affichait 19°C, il est actuellement 16h30 et il y a 43°C dedans.

 

La gazette du village, suite…

Après quelques semaines les travaux avancent dans le village, la future maison médicale est en train de sortir de terre.

On ne peut pas dire qu’il y a une grosse équipe qui travaille sur le chantier, j’ai compté  le jour où j’ai fait ces photographies seulement deux maçons.

Le futur bâtiment réunira en son sein, sur 660 m² environ, 3 médecins généralistes, un dentiste, 2 kinés, un cabinet de 3 IDE, un pédicure podologue, une sage-femme, un
orthophoniste, 2 bureaux partagés pour un psychologue et une diététicienne et, enfin, une secrétaire de coordination. Le chantier est prévu sur une période de 10 mois environ.

 

Premier test… suite du projet solaire.

Voila la phase de test est arrivée, pour le moment il n’y a pas de tôle dans le caisson et c’est juste la peinture noire qui amplifie la chaleur, j’ai mis un thermomètre pour voir si l’effet escompté était présent.

Quand j’ai installé le séchoir sur la terrasse à 15h30, il faisait entre 15 et 16° C, j’ai un arbre qui fait un peu d’ombre. j’ai mis le thermomètre dans le caisson, à 16 heures il affichait 21° C, à 16h30 il est à presque 25° C.

Il est 17h, on peut lire qu’il y a 30° dans le coffre et toujours 15 à 16°C dehors.

Je ferais un nouveau test demain car le soleil devrait être plus présent.

J’ai taillé quelques petites branches de noisetier pour faire sécher une pomme.

Ce matin, installation de la porte, avec une charnière faite avec un morceau de chambre à air, un autre morceau me sert aussi pour fermer et maintenir la porte fermée. J’ai mis quatre tasseaux pour faire office de rail pour les prochaines clayettes que je fabriquerais dans les jours à venir.

J’ai installé un système astucieux  qui me permet de retirer le coffre de séchage pour le rentrer durant la nuit ou lorsque le temps semble menaçant.

Un écrou papillon serre une cale qui maintient le coffre en place, après l’avoir desserré on fait un petit quart de tour à la cale et on peut retirer la caisse.

Mardi 17 avril, premier test, j’ai mis en place le séchoir pour qu’il profite un maximum du soleil.

Départ en température vers 9h45 avec 18°C et un maximum de 37°C vers 18h.

Le cheval de Trait.

L’ utilisation du cheval de Trait s’adapte parfaitement à la production biologique et biodynamique.
L’Énergie cheval, une alternative au travail motorisé dans le respect des terroirs.

À l’heure où de plus en plus de vignerons se tournent vers une culture davantage raisonnée de leurs vignes et reviennent au travail du sol plutôt qu’aux pesticides, une méthode ancestrale refait son apparition : le cheval de trait.

Une association, Équilandes les traits du Val de Loire, basée à Boulleret, l’a bien compris et propose ses services aux vignerons, mais aussi aux maraîchers, pour leurs champs, et aux collectivités, pour leurs espaces verts.

Ce dernier week-end, nous sommes allés nous promener sur un petit marché sur la commune de Sancerre, et nous avons pu assister à une démonstration du travail au cheval de Trait.

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