Premier test…

Actuellement le soleil est généreux avec nous alors pourquoi de pas en profiter et essayer de s’en servir puisque pour le moment il n’est pas encore taxé 🙂

J’ai retrouvé un vieux pare-soleil qui s’ennuyait dans le sous-sol et j’avais lu qu’il avait servi pour fabriquer un four solaire. Mais comme tout ce qu’on peut lire sur le net il faut s’y coller pour vérifier toutes les informations qu’on peut trouver sur la toile.

Et qu’elle est le meilleur moyen de vérifier ?

Je vous le donne en mille, c’est de le tester personnellement.

Tout de suite je vous le dis, cette expérience part d’un mauvais pied, car actuellement et depuis plusieurs jours le vent est dehors, ce qui ne facilite pas les tests avec un petit truc léger comme un pare-soleil. Ensuite impossible de remettre la main sur une petite gamelle de couleur sombre qui aurait facilité les échanges de chaleur. Mais dans la vie il faut s’adapter, chercher des solutions et ne pas baisser les bras au moindre petit souci.

Pour commencer, j’ai enfilé dans le biais un fil de fer pour rigidifier la structure, ce qui évite « aux oreilles » de se coucher sur la gamelle et de priver la collecte des rayons du soleil, ensuite deux petites cales en bois pour surélever la gamelle.

Alors pour ce premier exercice, je vais tenter de faire cuire une pomme de terre à l’eau, dans une petite heure je vais aller voir ce qui se passe et juger du temps qu’il faudra pour en venir à bout.

Voila en images l’engin dans son plus simple appareil.

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Après deux heures en plein soleil, le constat n’est pas formidable, l’eau frétille seulement et ce n’est pas ce soir qu’on pourra manger une pomme de terre à l’eau.

Le concept est à revoir,  le pare-soleil n’est peut-être pas la meilleur solution, je testerais peut-être la couverture de survie et la boite en carton.

 

 

Le Dernier des Auvernois

Septembre 1939. Le bûcheron Vincent Auvernois est mobilisé comme des millions de jeunes Français. Il quitte sa femme, ses deux enfants et sa grand-mère. Pour cette dernière, que l’on surnomme la  » Marie-des-Bois « , le calvaire qu’elle a déjà connu à deux reprises lors des conflits de 1870-1871 et de 1914-1918 recommence. C’est de nouveau l’attente, l’angoisse. Vincent se bat d’abord sur la ligne Maginot. Puis c’est juin 1940, l’invasion, la débâcle pour l’armée française, des millions de civils en fuite sur les routes de l’exode… Blessé au cours d’un combat, Vincent Auvernois parvient à échapper à la captivité et à regagner son pays natal, la Franche-Comté. Il ne tarde pas à subir la dure réalité de l’Occupation. Situé en bordure de la ligne de démarcation qui coupe la France en deux, le village de Chissey connaît bientôt l’afflux de gens traqués par la Gestapo : Alsaciens et Lorrains qu’Hitler voudrait germaniser, prisonniers de guerre évadés, Juifs terrorisés. Avec la complicité de sa grand-mère, le jeune bûcheron aide les persécutés à rejoindre la zone libre. Tout se passe bien jusqu’au jour où Vincent est dénoncé aux nazis. Contraint à s’enfuir, il rejoint un maquis dans la montagne. Commence alors pour le dernier des Auvernois une extraordinaire aventure qui complète deux précédents ouvrages d’André Besson, La Marie des Bois et Alexandre le Vannier, dans lesquels André Besson s’est inspiré d’événements vécus par sa famille. Un roman saisissant sur une époque que l’on ne doit pas oublier !

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Pour ce dernier roman, nous voila à la veille de la guerre 39/45 avec Vincent le dernier des Auvernois, et pour tout vous dire on a l’impression que l’histoire se répète, la guerre, les traitres, les délateurs, et les fourbes.

Si vous avez aimé les deux précédents ouvrages, vous aimerez celui-là qui est du même genre.

La petite forge en action

Voila profitant d’une petite accalmie météo, j’ai testé pour la première fois ma petite forge.

Petite précision c’est une forge de plein air, qui est donc dépendante des éléments climatiques.

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Le charbon qui brûle sans la ventilation.

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Vous pouvez voir que le système d’alimentation en comburant fonctionne plutôt bien, cela chauffe pas mal.

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La lame qui vient de prendre un petit bain de refroidissement dans l’huile, actuellement elle est dans sa phase de recuit au four, viendra ensuite le nettoyage, polissage et montage du manche (sans doute dans un prochain épisode).

 

 

Ma petite forge

 

Si vous suivez ce blog, vous avez remarqué que je suis en train de faire un couteau avec des pièces de récupération, le projet suit son cours et il faut que je fasse tremper la lame, (La trempe est le procédé de base du durcissement de l’acier par traitement thermique).

Pour arriver à faire monter la température de l’objet à tremper, il faut une forge au gaz ou au charbon, un barbecue c’est un peu juste.

Mais c’est sans compter les éclairs de génie d’Anatole qui parfois font s’entrechoquer ses neurones, alors voila en image ce que j’ai pu faire avec du matériel de récupération.

Une forge artisanale comporte un foyer utilisé pour porter le métal à une température à laquelle il devient malléable (quand il est rouge) ou à une température où l’écrouissage cesse d’augmenter.

La chaleur de chauffe est obtenue par combustion d’un combustible (charbon, gaz, huiles) et d’un comburant (le foyer de la forge est doté d’un système de soufflerie ou d’un soufflet actionné manuellement dans les forges primitives).

C’est la définition de Wikipédia.

J’ai un vieux barbecue en fonte qui doit avoir dans les 25 ans, je ne m’en sers presque plus (mes anciens voisins se plaignaient de la fumée), alors puisque c’est le moment de recycler j’en profite.

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Vous remarquez j’ai déjà inséré la tuyère qui permet d’envoyer de l’air (le comburant), c’est un morceau de tube, à l’origine un pied de parasol.

J’ai donc fait un lit de sable, posé quelques pavés qui traînaient au fond du jardin, c’est les même qui m’ont servi pour faire des passages de roues pour descendre au sous-sol.

J’ai fait en sorte de faire une petit cuvette vers le milieu où se trouve l’arrivé d’air, trois trous dans le tuyau.

J’ai récupéré une rallonge en pvc (reste d’un vieux aspirateur) pour raccorder le décapeur thermique qui me permettra d’envoyer l’air à la tuyère.

forge11J’ai déposé du sable pour combler les trous et caler les pavés, ainsi que deux cailloux pour empêcher de boucher les trous d’alimentation en air.

Un petit coup de balayette pour niveler et il me restera à tester dans les jours à venir.