Tanguy et Laverdure, l’école des aigles.

C’est grâce à Iceman que j’ai pu découvrir cette BD sur Tanguy et Laverdure, j’avais bien le souvenir d’une série TV mais après avoir tenté de regarder un épisode, j’ai renoncé car cela a vieilli.

Je me suis donc rabattu sur la lecture avec cette première aventure, l’école des aigles.

1er tome de l’intégrale de « Tanguy et Laverdure », l’une des séries mythiques du journal ‘Pilote’, créée par Jean-Michel Charlier et Albert Uderzo ! Une palpitante série d’aventures de deux pilotes d’avion alliant action et humour. En 1959, dans le tout premier numéro du journal ‘Pilote’, apparaissent deux jeunes héros : l’un, sérieux à la mâchoire carrée, l’autre, blond, gaffeur et excentrique. Michel Tanguy et Ernest Laverdure, créés par Jean-Michel Charlier et Albert Uderzo, sont deux chevaliers des temps modernes, deux…

l’école des aigles.

C’était le seul exemplaire disponible pour le moment mais dès que les autres seront disponibles je ferais la réservation.

Dans la combi de Thomas Pesquet.

Thomas Pesquet

La couverture me plaisait bien et c’est pour cela que je l’avais réservé dans ma bibliothèque, finalement ce n’est pas une BD que j’achèterai.

On comprend bien que devenir astronaute c’est certainement plus difficile que de devenir chômeur, même si il y a un peu d’humour je n’ai pas été emballé mais il y a quelques dessins sympathiques.

J’aime bien regarder les étoiles et pour vous dire la vérité aller jouer au golf sur la lune n’a jamais occupé mes nuits.

BD des années 1950,…

J’ai réparé comme j’ai pu ces vieilles BD des années 1955, elles sont reliées avec de la toile et au fil des ans la colle a disparu.

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Une époque où l’Afrique s’invitait dans les BD et les jeunes personnages aussi.

Freddy avait son perroquet et Rusty son fidèle Rintintin.

Meurtre au Mont Saint Michel.

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Automne 1936. Un soir, alors que et la brume vient de tomber sur le Mont-Saint-Michel, la petite Lucie est témoin d’un meurtre ! Terrorisée, la fillette a un geste de recul qui trahit sa présence et, aussitôt, se retrouve prise en chasse par le meurtrier. Dès l’aube, tous les habitants se mettent à fouiller la baie et le Mont à la recherche de Lucie, portée disparue, mais c’est le corps sans vie de la bonne du curé qui est retrouvé ! La panique est d’autant plus grande que depuis quelques jours, un mystérieux inconnu hante le site. Dans une atmosphère étouffante, tout le monde en vient à se méfier de tout le monde. Et pour couronner le tout, les gendarmes de Pontorson, la commune de la baie, sont retenus ailleurs…

J’avais une petite heure devant moi à la bibliothèque du village et je suis tombé sur cette BD, j’aime bien le décor du Mont Saint Michel et ici on n’a pas encore le flot de touriste avec leur appareil photo en bandoulière, mais…

C’est différent de la série Les Rochester que j’ai lu il y a quelques jours.

 

La Guerre des Lulus, 1915.

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Lucas, Lucien, Luigi et Ludwig : quatre des pensionnaires de l’orphelinat de l’abbaye de Valencourt en Picardie, et que tout le monde, par commodité, surnomme les Lulus. Leur univers a volé en éclats au cours de l’été 1914. Totalement isolés à l’arrière des lignes allemandes lors du déclenchement de la guerre, ces quatre inséparables bientôt rejoints par une autre réfugiée, Luce, 13 ans, ont dû en urgence apprendre à survivre dans un environnement soudain devenu très hostile. Réfugiés dans une cabane en forêt, les Lulus doivent en outre gérer l’inconnue que représente l’unique adulte de leur petit groupe : Hans, un soldat allemand devenu leur prisonnier. Contre toute attente, celui-ci s’avère un compagnon conciliant, trop heureux d’échapper au conflit et à ses combats sanglants. Une sorte de paisible bonheur sylvestre finit même par prévaloir au fil des mois, tandis que la guerre s’enracine dans l’année 1915. Mais combien de temps une telle parenthèse peut-elle se perpétuer, alors que l’horreur rôde si près d’eux, en lisière de leur petit monde miraculeusement préservé ?

Je vous avais déjà présenté le tome numéro 1 l’année passée, depuis j’ai commandé le reste de la collection, ce n’est pas parce que l’histoire se déroule en BD qu’elle est plus gaie mais je pense que sous cette forme elle est plus facile d’accès aux jeunes publics.

Notre bibliothèque municipale n’a pas cela en stock mais plutôt quelques livres sur Adolf et sur les conflits des années 1900 à 1945.

 

 

La Guerre des Lulus (1)

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Comme vous avez pu le voir, je suis allé passer quelques jours dans la Somme, comme vous avez pu le voir les traces de la guerre sont encore bien présents, alors en plus de ramener de la bière et quelques photographies, je me suis rapporté le premier tome de la série « La guerre des Lulus » qui se passe en Picardie.

Voici le résumé de la BD.

C ’est par un sourd grondement débordant l’horizon que la guerre s’invite à l’orphelinat de Valencourt, petit bourg aux confins de la Picardie, en ce mois d’août 1914. Il faut dire que l’abbé a soigneusement évité d’évoquer le conflit auprès des enfants dont il a la charge. À quoi bon effrayer les petits, et puis les Allemands seront rentrés chez eux avant la fin de l’été, n’est-ce-pas ? Mais quand l’armée française évacue le village et l’abbaye dans la confusion et la précipitation, les Lulus sont, comme à l’accoutumée, à faire les quatre-cents coups dans la forêt voisine. Les Lulus : Ludwig, Luigi, Lucien, Lucas, quatre petits gars réunis dans la même chambrée par le hasard de leur prénom, et finalement liés par une amitié infrangible. Toutefois, quand l’ennemi s’installe dans leurs murs, les drôlets doivent apprendre à survivre par eux-mêmes, tromper la faim, vaincre le froid, rester invisibles…

C’est un peu court et je voudrais bien avoir la suite, les dessins sont sympa et puis la guerre dans une BD cela « parait » moins cruelle.

J’ai demandé la suite à ma bibliothécaire préférée et ils devraient arriver dans les jours à venir.

 

Le garage de Paris.

Quand la BD rend hommage aux voitures populaires. L’oncle Marcel tient le « Garage de Paris ». Spécialisé dans la réparation de vieilles autos, il a de l’anecdote à revendre ! Car chaque modèle a son histoire. Prenez la 404 par exemple : saviez-vous qu’elle avait été lancée par Peugeot en réponse à l’affront provoqué par la DS de Citroën ? Et en parlant de la mythique DS : connaissiez-vous l’étendue de toutes ses prouesses technologiques ? Cette nouvelle série d’histoires courtes vous propose d’en savoir plus sur ces légendaires voitures populaires  et bien d’autres. Avec tendresse et nostalgie, Le Garage de Paris évoque deux âges d’or : ceux de la bande dessinée franco-belge et de l’automobile. Deux âges d’or intimement liés, à la fois par leur période et par le fait que les grands auteurs de BD ont toujours été fascinés par les belles voitures. Des auteurs comme Franquin ou Tillieux, que Dugomier et Bruno Bazile, en dignes héritiers de l’école de Marcinelle, s’amusent ici à mettre en scène dans une délicate mise en abyme.

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Avec cette bande dessinée, c’est une petite escapade dans mon enfance, une époque où les voitures pouvaient être bricolées à la maison, pas besoin d’ordinateur pour contrôler l’allumage,  d’être ingénieur. Quand  une de ces vieilles voitures passe sur la route j’ai toujours une petite émotion et revient le souvenir de ma soirée passée dans la 4cv lorsque ma petite sœur est née (les enfants n’avaient pas le droit de rentrer dans les hôpitaux à cette époque).

 

Irena, Varso-vie

L’histoire vraie d’une héroïne oubliée. Nous sommes en 1947. Bien que l’Allemagne nazie soit tombée, le cauchemar pour les Juifs d’Europe n’est pas terminé. Persécutés par les communistes, abandonnés par les Alliés, leur route vers la terre promise d’Israël a encore des allures de long calvaire… Cette réalité, la jeune Oliwka la découvre brutalement lorsqu’on lui apprend qu’elle avait été confiée, encore bébé, à une famille adoptive pendant la guerre. Que sa véritable identité avait été changée pour échapper aux nazis. En réalité, elle s’appelle Astar Berkenbaum. Elle est juive. Et comme des milliers d’enfants, elle ne doit la vie sauve qu’à une femme : Irena Sendlerowa. Série poignante et d’utilité publique, Irena nous raconte le destin hors-norme de l’une des plus grandes héroïnes de la Seconde Guerre mondiale. Ce troisième et dernier volume nous raconte la fin de son enfer en prison, mais aussi le début d’un autre combat : celui pour le salut de ses enfants au sortir de la guerre.

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J’attendais ce troisième volet qui sortait en janvier ou février et le responsable qui nous apporte les livres s’est rappelé que nous avions les deux premiers volumes alors il a décidé de nous l’apporter, merci à lui et à ma bibliothécaire préférée.

J’ai trouvé un peu moins bien ce volume, un peu la répétition des précédents épisodes mais raconté sous forme de BD c’est un moyen d’attirer un jeune public sur les événements qui sont passés sous silence. Pas certain que ce soit ce genre de BD qui fassent gonfler les statistiques de fréquentations de la bibliothèque.

Si vous avez lu les deux premiers ce serait dommage de rater ce troisième et puis surprise, il y aura peut-être un quatrième volet.

 

L’histoire vraie d’une héroïne oubliée.

1940, l’armée nazie a envahi la Pologne. À Varsovie, les Juifs de la ville ont été parqués dans le ghetto : un quartier entier entouré de murs. Quiconque tente de s’en échapper est abattu sans sommation ; les seuls qui peuvent y entrer sont les membres du département d’aide sociale. Parmi eux, Irena vient tous les jours apporter vivres et soutien à ceux qui sont enfermés dans cet enfer et qui souffrent de maladies et de malnutrition. Ici, tout le monde la connaît, les enfants l’adorent. Car Irena est un modèle de courage : elle n’hésite pas à tenir tête aux gardiens, à faire toujours plus que ce qu’autorise l’occupant nazi. Le jour où, sur son lit de mort, une jeune mère lui confie la vie de son fils, Irena se met en tête de sortir clandestinement les orphelins du ghetto. Pour que l’innocence soit épargnée de la barbarie, elle doit être prête à risquer sa vie.

Décédée en 2008, déclarée Juste parmi les nations en 1965, Irena Sendlerowa, résistante et militante polonaise, fut l’une des plus grandes héroïnes de la Seconde Guerre Mondiale, sauvant près de 2500 enfants juifs du ghetto de Varsovie. Et pourtant elle est oubliée des livres d’Histoire… C’est en lisant par hasard un article sur elle que Jean-David Morvan a eu le déclic : sa vie devait être racontée. Avec Séverine Tréfouël et David Evrard, il retrace sur trois albums le combat humaniste de cette « mère des enfants de l’Holocauste. »

Porté par un dessin d’une grande sensibilité, Irena réussit le tour de force de parler sans lourdeur d’un sujet fort, poignant et profondément actuel… Toucher, émouvoir, parler d’hier pour raconter aujourd’hui…

Si vous voulez en connaître un peu plus sur la véritable Irena

C’est une BD que j’avais réservée à ma bibliothèque préférée, le troisième tome devrait sortir en début d’année 2018.