Projet musical, épisode 6… et fin.

Voila nous sommes arrivés à la fin de la construction de l’épinette des Vosges, il me reste à passer une petite couche de lasure pour protéger le bois, je n’ai plus de vernis alors je fais avec ce que j’ai sous la main. Ensuite il faudra installer les mécaniques pour savoir si l’instrument va résister à la traction des cordes.

Pour le moment j’ai juste installé un fil de nylon pour voir si les frettes faisaient leur travail et cela me parait être le cas.

Finalement je ne ferais pas d’autres billets pour ce projet, j’ai installé les cordes après avoir installé les mécaniques et fixé quatre demi patins sur les pieds.

Et puis une dernière photo de l’engin.

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Projet musical, épisode 5…

Pour ce nouveau billet, j’ai fait quelques calculs pour connaître l’emplacement des frettes, j’ai utilisé LibreOffice et vérifié avec une calculette si les chiffres étaient sensiblement pareil.

Dans le rectangle rouge il suffit de mettre la mesure entre le chevalet et le sillet à l’aide des petites flèches à droite et le résultat s’affiche dans le rectangle bleu.

J’ai installé seulement dix frettes.

Avant ces calculs savants, j’ai collé le chevalet et le sillet, reste à mettre la petite barre de laiton sur ce dernier.

Pour fabriquer les frettes, je suis parti d’un morceau de câble électrique que j’ai dégainé, ensuite pliage pour en faire des agrafes que j’ai rabattues ensuite.

Le projet avance bien et je pense avoir terminé avant la fin du mois.

Projet musical, épisode 4…

Suite du projet avec collage du fond, perçage des trous pour la mécaniques avec un petit ajustement sur la crosse.

J’ai aussi collé deux pieds et préparé un chevalet qui est actuellement au collage.

Il me reste à poser les frettes mais je ne pourrais le faire que lorsque j’aurais terminé le chevalet et le sillet, je ferais sans doute un billet rien que pour ce travail.

Je vous laisse découvrir en images l’avancement de l’instrument.

Projet musical, épisode 3…

Suite du projet musical de fabrication d’Épinette des Vosges qui pour l’occasion sera plutôt Berrichonne.

Aujourd’hui fabrication du fond de caisse et de la table, ce devrait à terme faire une caisse de résonance.

J’ai fait deux ouïes en suivant les recommandations de ne pas dépasser le tiers de la largeur. J’ai préparé une modèle sur papier pour faire la répartition des trous qui viendront supporter les vis d’accrochage des cordes.

Vous l’aurez compris l’affaire n’est pas encore arrivée à son terme, il reste l’installation des mécaniques, le sillet et le chevalet à fabriquer.

Pour le moment tout fonctionne avec les moyens du bord sans souci.

Le fond et sa table avant collage.

Il me reste à installer les frettes sur la table et c’est là que LibreOffice va entrer en jeu, et bien oui c’est bien de bricoler mais en plus quand on utilise des logiciels libres c’est encore plus satisfaisant.

Les mécaniques et les cordes.

Projet musical, épisode 2…

Comme promis la suite du projet musical, installation de deux éclisses qui sont collées de chaque coté et qui formeront une partie de la caisse.

Pour renforcer la solidité de l’ensemble, j’ai fabriqué deux petites cales qui seront collées dans le corps de l’instrument.

Pour le moment ce n’est pas encore le cas, il me faut encore découper le fond et la table.

J’ai découpé ces morceaux dans un panneau qui servait comme fond d’un meuble qu’on m’avait demandé de désosser pour en faciliter le transport jusqu’à la déchetterie.

Le prochain billet devrait vous montrer l’assemblage de l’engin, je percerais les trous pour les mécaniques lorsque je les aurais reçues.

La forge d’anatole…

Vous le savez j’ai toujours des projets plein la tête et l’autre jour je suis tombé en panne avec le ventilateur de forge, je n’ai pas encore eu le temps de regarder de quoi il retourne mais cela reste dans les cartons.

Alors devant l’augmentation des tarifs d’EDF et puisque nos dirigeants nous préconisent de faire des économies je me suis mis en tête de fabriquer un soufflet de forge japonais car je n’avais pas l’envie de faire un soufflet classique avec du cuir et tout ce qui va avec.

Le principe est simple, une boite carré avec deux entrées et une sortie vers la tuyère, des clapets se chargent de faire le boulot dedans.

Un petit dessin pour éclaircir le chantier.

Ce n’est pas le modèle le plus commun qu’on peut trouver mais c’est pour moi le plus facile à construire.

Alors je suis parti d’une caisse de vin en bois de récupération, je n’ai pas les moyens de commander ce genre de produit et j’ai construit le socle sur lequel mon piston va reposer, dessous sera la chambre d’évacuation vers la tuyère avec sa sortie cylindrique.

La boite en question, ensuite j’ai fait deux ouvertures dans la chambre avec deux clapets taillés dans du contreplaqué plutôt fin mais que j’ai lesté quand même un peu.

Le clapet une fois lesté, j’ai taillé mon piston à la bonne dimension et je l’ai emmailloté dans un morceau de coton, une vieille chemise dans laquelle j’ai cousu les sacs pour le cornhole.

Ensuite j’ai ouvert un coté de la boite pour passer le manche du piston et procédé à quelques renforcements pour guider le tasseau coulissant.

J’ai installé la planche de sortie avec son petit renfort pour le tuyau qui partira vers la tuyère, puis j’ai fait deux trous pour l’entrée d’air en haut de la boite.

Toujours en installant un clapet à l’intérieur, sur le tasseau vous remarquerez un point de repère noir c’est pour limiter la course, il y en a deux.

Voila l’engin une fois terminé, pour améliorer l’étanchéité j’ai fait de la pâte à bois (mélange de sciure et colle à bois) et ainsi combler les petits trous.

La pluie étant sur le point d’arriver chez nous je ne sais pas quand je pourrais tester ses capacités mais ce sera sans doute l’occasion de faire un nouveau billet.

Bricolage de la semaine…

Cette semaine pas de gros bricolage, un petit peu d’électricité mercredi avec la pose d’une prise dans une cave et puis ce vendredi réparation de deux roues de vélo qui étaient crevées.

J’ai voulu redonner vie à ces roues parce que j’ai le projet de fabriquer une desserte roulante un jour, l’occasion s’est présentée avec la récupération mais il a fallu désosser la bête.

Pour réparer je me suis juste servi de ces deux démontes pneus et de mon démonte obus.

démonte pneus

Chambres à air sorties.

La forge d’anatole…

Toujours dans le but d’améliorer ma petite forge, je bricole des petits trucs comme un tisonnier racloir, vous l’avez vu il y a peu j’ai remis en état un souffleur de forge mais comme il ne comporte pas de variateur je ne peux pas régler son débit, alors je me suis mis à la recherche d’un système simple qui pourrait gérer cela.

Tisonnier

Un forgeron a fait une petite boite en bois qui permet de faire le travail et qui s’installe entre la tuyère et le ventilateur. Une tige carrée permet d’ouvrir ou fermer, simple comme bonjour 🙂

boite à clapet.

En plus cette boite me permet de compenser la différence de taille entre la tuyère et la sortie du ventilateur.

Entrée avec le volet ouvert.

Pour construire la manette qui permet de basculer le volet, j’ai pris une petite barre d’acier de section carrée, plié à l’équerre et fait deux petits trous pour la fixation du volet.

Manette de commande.

Une fois le système installé à l’intérieur j’ai refermé le boitier avec deux petites plaques de contreplaqué collé et clouté.

Ici au séchage.

Finalement après séchage, je me suis rendu compte que ce n’était aussi facile que cela, j’ai donc démonté la boite, changer le clapet qui n’était pas ajusté et j’ai fixé le couvercle avec des vis pour un éventuel re-démontage, ça marche beaucoup mieux.

Ventilateur et sa boite à clapet.

Voila l’engin qui s’adaptera sur le tuyau de la tuyère, faudra peut-être raccourcir le levier pour des raison pratique.

Le bouton marche-arrêt va être installé dans une boite de dérivation en plastique lors de mes prochaines courses, cela fera plus propre et plus sécurisé.

Soufflerie de forge.

Rappelez-vous il y a peu de temps j’avais rapporté une drôle de chose, un ventilateur de forge artisanal, je suis content de vous dire que l’engin est entre de bonnes mains.

C’était avant.

J’ai passé un petit coup de peinture, j’ai fait du mastic maison avec une recette personnelle car je ne voulais pas investir d’argent dans ce projet. J’ai fabriqué un support pour le bouton interrupteur que j’ai récupéré sur une vieille alimentation d’ordinateur, ce qui m’a replongé presque 50 ans en arrière quand je préparais mon CAP d’ajusteur.

interrupteur.

J’ai installé un cordon d’alimentation et allongé le bec de soufflage pour qu’il se rapproche le plus près de la taille de la tuyère de ma forge.

ventilateur de forge.

Pour éviter la perte d’air au niveau du raccord entre le corps de l’engin et son bec, j’ai préparé un mastic maison qui m’a permis de boucher un partie des trous, il se rapproche plus de la pâte à modeler mais fera le boulot (si quelqu’un veut la recette c’est cadeau).

Le bec est fabriqué à partir d’une gouttière en zinc que j’ai riveté pour faire un petit tube donnant un effet venturi .