Le genévrier commun.

Le genévrier est un petit arbre épineux de la famille des cyprès dont les baies mettent deux ans à mûrir, passant du vert clair au noir. Les baies de genièvre sont utilisées pour parfumer les plats de gibier, les pâtés et la choucroute. Elles ont la réputation de favoriser la digestion des plats riches en matières grasses. Elles servent également à parfumer divers alcools : vin de genièvre, gin, aquavit, jenever, par exemple.

Sources: Le genévrier.

Peu connu, l’électuaire de genévrier est une sorte d’extrait sombre et épais obtenu par évaporation lente d’une décoction prolongée des baies dans de l’eau.

  1. Lavez les baies de genièvre fraîches et mettez-les dans une casserole. Couvrez à peine d’eau.
  2. Faites cuire 10 minutes puis broyez les baies au mixer. Récupérez le jus en utilisant une passoire à grille fine. Pressez bien les baies pour en extraire le maximum.
  3. Ajoutez au liquide obtenu une égale quantité de miel.
  4. Laissez bouillir doucement pour obtenir la consistance d’un sirop.
  5. Remplissez plusieurs bocaux que vous aurez préalablement passés à l’eau bouillante, puis fermez.

L’électuaire se tartine ensuite sur du pain. Il se conserve près d’un an dans un endroit sombre et frais.

L’abbé Kneipp recommandait de faire une cure dont je vous donne les consignes:

Prendre d’abord 4 baies par jour, pour, en augmentant d’une baie par jour, arriver à 15 baies.

Descendre ensuite jusqu’à une baie.

Genévrier
Genévrier

Sources: le Petit Larousse des Plantes Médicinales.

Petit quiz…

Outre ses usages médicinaux, la racine constitua un substitut et/ou un additif au houblon.
Elle aromatise la bière, mais également les vins et les liqueurs en compagnie d’autres substances végétales (par exemple, une macération de racines et d’écorces d’orange dans du vin blanc).
En cuisine : la racine est un condiment intéressant. On l’utilisera avec profit dans la confection de sauces accompagnant volailles, poissons et céréales.
On pourra en aromatiser légumes, potages, salades, en parfumer sirops, sorbets et boissons. Les jeunes feuilles sont quant à elles comestibles crues en salade par exemple.
C’est une plante vivace de taille moyenne (25 à 60 cm) qui possède une souche épaisse et courte de laquelle se propage un chignon de racines brunes.
Sa tige dressée, velue, ronde, est teintée de rouge et porte deux catégories de feuilles : des feuilles inférieures formant une rosette sur le sol et des feuilles supérieures à trois folioles inégales et dentées.
Quant aux fleurs, elles sont très proches par la forme de celles du fraisier, autre rosacée.
Jaune pâle à jaune d’or, elles portent cinq pétales qui forment des pièces florales de 10 à 15 mm de diamètre s’épanouissant de mai en juillet.
Elles donnent naissance à des fruits dressés sous forme de têtes d’akènes permettant aux graines une dispersion par zoochorie.
Assez commune, elle arpente les lieux montagneux de préférence.
On la trouvera avec facilité dans les prés humides et ombragés, aux bords des ruisseaux, dans les bois de feuillus, dans d’autres lieux humides (à proximité des eaux douces, près des sources, etc.), mais aussi près des activités humaines (décharges, habitations).

La question maintenant est la suivante:

Qu’elle est donc cette plante ?

Rien à gagner, rien à perdre et j’ai déjà parlé de cette plante sur le blog.