Presque fin du projet.

Voila, il n’aura fallu que quelques heures de bricolage pour faire émerger ce projet d’une boite de gâteaux en fer.

Tous n’est pas parfait mais comme dit le proverbe « c’est en forgeant qu’on devient forgeron » pour ce dernier on parle d’environ 9 ans de pratique.

Pour tester l’engin alors que je n’ai toujours pas de cordes, j’ai utilisé un fil d’acier de 0,6 mm histoire de voir si mon piezo fait son travail, mon sillet demande a être retravaillé car il a du mal à guider les cordes vers les mécaniques.
Une des mécaniques a perdu son capot et impossible à remettre, je l’aurais bien changer mais c’était mon dernier exemplaire compatible avec ce coté.

Voila donc quelques photographies de l’engin.

Le sillet est découpé dans un morceau de PVC récupéré dans une usine qui fabriquait des meubles en plastique.

Le chevalet est un morceau de tube en acier coupé en son milieu.

Sapie et son manche.

Voila j’ai taillé un manche à la sapie, si j’ai bonne mémoire c’est du noisetier, je ne sais pas combien de temps il tiendra mais nous aviserons en temps et en heure.

Dans la foulée je me mis en tête de faire autrement pour cet engin, mais je dois dire qu’aucune des autres idées n’a été concluante alors je ne me suis pas entêté.

Voila donc en image ce pic billon ou sapie, si j’avais eu un tube de plus grand diamètre je pense que j’aurais fait autrement car je pense que c’est du coté du manche que l’aventure pourrait s’arrêter.

Un tube de 40 millimètres serait mieux, mais je n’avais que du 30 en stock.

Sapie.
Avec son manche d’environ 80 cm.

Petit projet en bois.

Avec la chaleur de cet été 2020, les projets de bricolages sont au ralentis mais depuis quelque temps j’avais une vieille bricole qui traînait dans un coin, sans doute un collier cadeau d’une VPC.

Et puis en furetant sur le Web au frais dans la maison j’ai vu qu’on pouvait tout à fait fabriquer ses propres pendules, pas les trucs avec les aiguilles mais ceux qui servent pour la radiesthésie.

Alors j’ai sorti un vieil opinel, je me suis attaqué à un petit morceau de frêne, un petit morceau de fil de fer et un peu de colle deux composants pour lui installer un petit crochet d’accrochage.

Voila donc en image un pendule fait main, l’objet fait 32 grammes sur la balance et le petit collier va servir de chaîne avec sa petite breloque.

32 grammes.
Pendule or not pendule ?
Avec sa chaîne.

Maintenant, va falloir que je me renseigne sur la façon de faire bouger l’engin, une autre histoire.

La scie à chantourner.

Je vous ai déjà parlé des sculptures en bois que j’ai pu faire en poirier, ici le socle est en frêne et le cheval est découpé dans une planche de contreplaqué de récupération.

Pour arriver à ce résultat je me suis servi d’une scie à chantourner manuelle, j’ai une petite idée de projet pour mon prochain hiver au sous-sol, une scie à chantourner mécanique en utilisant un compresseur de frigo, mais ce sera une autre histoire.

Après avoir dessiné le cheval sur la planche, je me suis attelé à la découpe du sujet, j’ai cassé deux lames, mais je suis plutôt heureux du résultat.

Pour le socle c’est un morceau de frêne que j’avais mis de coté lors de la livraison de bois de chauffage, quelques traits de scie pour faire une gorge qui permet de tenir le cheval sur ses pattes arrières.

Actuellement il est en train de sécher après une petite couche de vernis marin.

Cheval.
Cheval de bois.

3 avril, on change de corps de métier,…

Hier en déplaçant ma superbe hache, je me suis blessé légèrement avec le tranchant de l’engin, alors je me suis dit qu’il fallait remédier à cela.

Avant de passer à quelque chose de plus joli j’ai découpé un tuyau d’alimentation en eau, je l’ai fendu dans sa longueur et voila une solution rapide pour protéger la lame.

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Pour la deuxième solution j’ai choisi de travailler le cuir, j’avais déjà fait il y a quelques mois une housse pour protéger le couteau que j’avais fabriqué.

Comme d’habitude, c’est avec les moyens du bord que j’ai procédé, pour percer le cuir j’ai utilisé un petit foret, un cutter fait maison, une vieille paire de ciseaux, du fil à rôtie que j’ai graissé et deux aiguilles à canevas.

Après avoir fait un patron en carton j’ai dessiné sur ma pièce de cuir et découpé en gardant environ 1cm de marge pour la couture.

Pour fermer la housse, j’ai choisi ce système de fixation.

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Comme je l’ai déjà dit la dernière fois le métier de maroquinier sans le matériel adéquat, ce n’est pas évident, mais cela reste quand même réalisable.

Outil de dépannage.

Un petit outil qui pourra servir de cutter au cas où vous ne retrouvez plus le votre.

Il faudra:

une vieille lame de scie à métaux.
un petit tasseau en bois
deux clous ou deux tiges de laiton

Pour commencer j’ai taillé un morceau de tasseau d’une longueur de 10 à 12 cm, dans le milieu et dans la longueur j’ai fait un trait de scie d’environ la hauteur de la lame pour pouvoir glisser ce qui me servira de cutter.

Mise en forme du manche pour avoir quelque chose de facile à prendre en main.

Après avoir mis le morceau de lame de scie en forme je l’ai inséré dans le trait de scie.

Perçage de deux trous pour pouvoir insérer les rivets, insertion des rivets et ponçage après  avoir retiré le surplus des rivets.

Après un petit affûtage de la lame on arrive à avoir quelque chose de tranchant et bien entendu à laisser hors de porté des enfants ou des maladroits 🙂

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Après le confinement…

On est jamais à l’abri d’une troisième prise de parole de notre chef de l’état et puisque c’est la « guerre » autant prendre les devants.

Nous sommes confinés à la maison alors qu’il y a deux jours il fallait aller voter alors autant se préparer au survivalisme puisque même pour aller chercher son pain dans le bourg faut avoir sur soi le « laisser-passer » sous peine d’amende.

Alors voila comment j’ai occupé ma première matinée de confinement.

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Cela reste à fignoler mais je pense que d’ici la fin de la crise j’aurais un peu avancé dans ma batterie de cuisine de survie.

Cette cuillère est taillée dans un morceau de poirier, bien meilleur que du chêne ou de l’if qui sont plutôt déconseillé pour faire la popote.

Remplacement du manche.

Comme je vous disais dans un article précédent je suis dans le travail du bois et je ne sais pas combien de temps cela va durer 🙂

Ce vieux marteau de chez « Amstutz » dont j’avais remplacé le manche ne me satisfaisait pas, je lui avais greffé rapidement une branche de charme mais j’étais déçu du résultat.

Alors puisque le printemps n’est pas encore installé par chez nous je me suis réfugié dans le sous-sol, loin des informations « coronavirus » qui passent en boucle, on se demande quand même si « Manu » ne va pas être obligé de dégainer un nouveau « 49.3 » pour éradiquer la bête.

Il y a quelques années j’ai remplacé un vieux portail en bois qui a tenu quand même plus de vingt ans, et j’avais récupéré les meilleurs morceaux au cas ou.
Un morceau vient de redonner une seconde vie à ce marteau, c’est du bois exotique qui est plutôt joli une fois qu’il a reçu une petite couche d’huile de lin.

Dommage que je n’ai pas de morceau plus épais car j’aurais pu me tailler un beau manche de hache.

Voila la bête nouvellement emmanchée.

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L’Art, de la débrouille…

Je suis toujours en train de bricoler quand je peux, actuellement j’ai entrepris de tailler un nouveau manche pour la hache qui a élu domicile dans le sous-sol.

J’ai demandé dans mon entourage s’ils avaient une plane à mettre à ma disposition mais pour le moment « Niet! ».

Alors en utilisant mes quatre neurones et ce que j’ai sous la main je me suis fabriqué ce qui ressemble à un « Mix » entre la plane et la wastringue, l’engin est d’une efficacité bien moins bonne que ceux d’origines mais c’est un outil de dépannage en attendant.

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Pour fabriquer cet outil, je suis parti d’une planche de palette, j’ai taillé un tasseau avec les angles arrondis pour la prise en main, ensuite j’ai fait une encoche pour glisser la future lame. Cette dernière est découpée dans un morceau de charnière de volet dont j’ai déjà recyclé quelques morceaux dans le passé, j’y ai percé deux trous pour la fixation et affûté un coté tranchant.

La lame est fixé avec deux petits boulons, dont les écrous sont insérés en force dans le tasseau.

Voila, pas question de révolutionner le monde du charronnage juste montrer qu’avec trois fois rien on peut se débrouiller sans faire appel au 49.3.

irophilippe