Le concours de l’été…

Il y a bien longtemps que je n’ai pas proposé un petit concours, vous le savez ma passion du bricolage et mes idées débordantes occupent mon temps libre.

J’ai été confronté à un petit souci et j’ai donc fabriqué cet engin tout simple qui m’a permis de solutionner le problème (je ne vous dis pas lequel, sinon c’est trop facile).

C’est un petit tournevis en fin de vie qui a retrouvé une nouvelle fonction après un petit façonnage.

Qui saura me donner le nom et la fonction de l’engin ?

outil fait maison.

tournevis recyclé.

Comme d’habitude pas d’argent, pas de cadeau ni bon d’achat mais juste la joie de participer au concours d’Anatole pour l’heureux (e) gagnant (e).

La réponse en fin de semaine pour les plus curieux.

Grosses chaleurs et petit bricolage…

Depuis quelques jours j’ai une plancha au gaz et pour faire fonctionner l’engin faut le brancher à une bouteille, la clé multiprises est une solution et il y a des petites clés en plastique ou en métal qui font bien le boulot.

J’ai retrouvé cette vieille clé plate et l’idée c’est de la transformer.

clé plate.

Quelques coups de limes et scie pour lui donner cette forme.

clé à gaz.

La clé en action qui fonctionne plutôt bien.

serrage.

desserrage.

Ce n’est pas révolutionnaire mais cela dépanne.

Alors c’est quoi ?

Mais qu’est-ce donc ?

On ne peut pas dire que cet engin vous aura inspiré et pourtant c’est un petit outil qui peut vous rendre service dans la cuisine.

Pour les personnes qui mangent du poisson, vous savez qu’il peut être ennuyeux de devoir enlever les écailles en le mangeant. Vous apprécierez davantage le poisson si toutes les écailles sont correctement enlevées, et vous aurez besoin d’un outil pour vous aider. Vous pouvez utiliser un couteau, mais cela prendra un certain temps et votre sécurité n’est pas garantie. Les écailleuses à poisson sont des outils qui vous permettent d’enlever plus facilement les écailles du poisson avant la cuisson. Ils sont conçus pour que l’écaillage du poisson ne fasse pas de dégâts et vous évite de passer la moitié du temps sur vos mains. Vous économiserez également sur l’effort que vous aurez à fournir pour écailler le poisson et aussi sur votre budget car vous l’aurez compris il est le fruit du recyclage.

C’est donc un écailleur à poisson de fabrication artisanale, qui pourra à l’occasion servir à gratter le dos comme j’ai pu le lire.

Cadeau d’anniversaire…

Vous le savez j’aime bricoler, inventer des trucs parfois étranges, qui ne servent pas à grand chose et le mois prochain je suis invité à un anniversaire, alors comme je ne veux pas arriver les mains vide je me suis dit qu’il faudrait bien préparer une petite bricole, comme j’aime bien rigoler aussi c’est l’occasion de tester mon sens de l’humour, si l’année prochaine je ne suis pas invité je saurais pourquoi 🙂

Celui qui fêtera son anniversaire me fournit en capsules de bière pour un projet musical qui n’a pas eu l’honneur de figurer sur le blog (je viens de m’en rendre compte).

Je vous laisse mariner quelques jours pour savoir à quoi peut bien servir cet engin diabolique qui m’a pris un peu moins de trois quart d’heure pour sa réalisation.

Le fumoir d’Anatole, suite 4…

Comme vous avez pu le remarquer j’ai eu un petit problème de chauffe, le zinc qui normalement fusionne aux environs de 419°C c’est liquéfié bien avant.

J’ai donc fait un nouveau système qui ressemble plus à des chenets qu’à une grille de sole mais qui ne devrait pas fondre, faudra quand même vérifier mais j’ai bon espoir.

grille de sole.

J’ai ajouté trois morceaux supplémentaires, un dans le milieu et deux sur le coté qui sont un peu relevés.

nouvelle sole.
installé dans le brûleur.

Ensuite j’ai installé deux baguettes dans le tonneau pour supporter la grille qui supportera les pièces à fumer.

grille et baguettes.

C’est une vieille grille de barbecue que j’ai coupé en deux pour faire les essais.

Voila en image dans sa configuration de travail, le tonneau sera posé sur deux parpaings et ce ne sera pas devant la porte de garage 🙂

fumoir d’Anatole.

Ce sera peut-être les derniers aménagements du fumoir, je ferais sans doute encore quelques chauffes pour vérifier le bon fonctionnement et il me faudra trouver un thermomètre avant les premiers fumages cet automne.

L’awalé.

Je ne suis pas un grand joueur mais j’aime fabriquer et j’ai trouvé sur le web un jeu africain qui s’appelle : l’awalé.

Il est souvent fabriqué en bois mais on peut s’en faire une version pour rien en recyclant une boite vide de 12 œufs, j’ai testé et j’ai été déçu.

Alors je me suis transformé menuisier africain pour quelques minutes, dans le sous-sol j’ai trouvé un vieux morceau de bois exotique et je me suis attaqué à la construction du jeu.

Rien de bien compliqué, il faut faire six cavités pour recevoir les graines de chaque coté de la planche qui seront le nord et le sud.

awalé

Avec une mèche à bois de 18mm, j’ai creusé la base de mes cavités, pour cela j’ai utilisé ma perceuse à colonne maison.

Ensuite, c’est avec une gouge à bois que j’ai agrandi le creux car c’était un peu juste pour mettre plus de 5 haricots.

awalé

Un peu d’huile de lin après une petite séance de polissage et voilà un jeu écolo qui occupera un moment. J’utilise des vieux haricots comme graines.

Vous pouvez télécharger une des règles du jeux ici, mais il faut savoir qu’elle varie selon les régions.

Si vous ne voulez pas construire le jeu vous toujours tenter de jouer sur votre ordinateur.

awalé sur ordinateur.

Le fumoir d’Anatole, suite 3…

Je poursuis toujours la construction de mon fumoir artisanal, pour le moment c’est le bruleur qui prend un peu de temps, comme vous l’avez vu dernièrement j’ai fabriqué une porte et j’avais fait une seule lumière pour l’alimentation en air pour la combustion du bois ou de la sciure, j’en ai ajouté une deuxième qui reste ouverte en permanence (à voir lors des prochains essais).

J’ai remarqué que mon bruleur manquait de stabilité alors je lui ai greffé deux pattes supplémentaires, cela augmente un peu la hauteur de la sortie de cheminée et surtout il risque moins de faire la culbute durant la chauffe.

Je ne vous avais pas mis la photo du raccord de tuyau que j’ai bricolé avec une boite de conserve et deux rivets pops.

J’ai fabriqué une grille de sole ou grille foyère qui permet une meilleur combustion grâce l’appel d’air, puis une élimination rapide des cendres par les percées que j’ai fait.

Pour le raccord du tuyau flexible et le tonneau, j’ai procédé à une petite consolidation puisque j’ai taillé les planches du fond, le flexible est bloqué à l’intérieur par une tige traversante.

Voila où j’en suis à la fin du mois de mars, je vais penser à mettre à l’abri quelques morceaux de poirier pour les prochaines fumaisons durant l’automne, mais en attendant il faudra que je fasse quelques tests. J’ai fait un premier essai qui m’a permis de faire de la fumée pendant presque 4 heures avec juste quelques morceaux de châtaignier et c’était avant les améliorations dont je viens de parler.

Hôtel à insectes…

Je vous avais montré il y a quatre ans le petit hôtel à insectes que j’avais construit de mes petites mains, il est toujours debout et aujourd’hui j’ai eu l’occasion de voir une famille de locataire.

Curieux petit insecte, le gendarme fait partie de la famille des pyrrhocoridées. Il est connu sous plusieurs noms comme Pyrrhocoris apterus, le soldat ou encore le suisse. Ces noms font référence aux tenues des gardes militaires rouge-orangé et noir dans les années 1750. Le gendarme est avide de chaleur, ce qui lui vaut d’autres surnoms comme la punaise rouge, le cherche-midi ou la punaise au corps de feu.

Sources: Rustica.

Le soldat constitue un allié précieux pour l’entretien du jardin. Ils aident à protéger le potager et les plantes des insectes nuisibles comme les pucerons, les cochenilles et bien d’autres encore en les mangeant. De plus, les gendarmes ont un rôle important dans la préservation de l’écosystème en aidant les feuilles mortes et les cadavres d’insectes à se décomposer plus rapidement.

Alors leurs construire une petite maison en vaut bien la peine.

Une fois n’est pas coutume…

Vous connaissez mon amour du bricolage et je vous montre souvent les produits dans leurs phases finales, alors aujourd’hui je vais vous montrer les quelques déboires qui sont venus perturber mon projet.

premier prototype.

Voila donc la première pièce que j’avais fabriqué, c’était plutôt bien fait, l’alignement des trous n’était pas trop mal. Mais lorsque j’ai voulu placer les brosses à dents dans les trous ils n’étaient pas assez large, lorsque j’ai agrandi la sanction a été sans retour.

deuxième prototype.

Pour ce deuxième porte-brosses à dents, c’est l’alignement qui n’est pas terrible et puis les manches de brosses ne rentrent toujours pas puisqu’après une petite enquête il s’avère qu’au plus épais il faut compter jusqu’à 15 millimètres et ici je n’ai en ma possession d’un foret de 12.

troisième essai.

Pour ce troisième essai je ne suis pas loin du résultat, il faudra encore quelques petits coups de lime mais je pense que ce sera le dernier pour le moment.

version finale ?

J’ai réduit le nombre de trous pour les brosses et j’ai taillé une nouvelle forme.

Comme à mon habitude, les prototypes sont taillés dans des morceaux de bois résultat du recyclage, pour l’occasion un vieux portail en bois exotique qui avait pris sa retraite après vingt ans de bons et loyaux services.

Voila mon dernier essai, je me suis rendu compte qu’il y avait des brosses à dents de diverses tailles au niveau du manche, alors on se retrouve par moment avec la brosse qui rentre à peine et d’autres où c’est l’inverse car elle n’est stoppée qu’avec la touffe de poils.

Ce n’est donc pas l’objet idéal pour faire sécher sa brosse à dents et chez nous le gobelet en verre a encore de bons jours devant lui.