Houe maraîchère…

La dernière fois que je vous avais parlé de bricolage c’était pour une brouette de débardage, finalement mon projet n’a pas abouti parce que je n’avais pas le matériel pour faire quelque chose de solide et transportable facilement.

Projet HS.

Depuis j’ai récupéré un cadre de brouette qui fera l’affaire pour transporter les bûches, faut que je lui fasse une petite beauté et remplacer quelques planches.

Pour la houe maraîchère , c’est en voyant les prix qui dépassent parfois plusieurs centaines d’euros que je me suis dit: Anatole tu n’as qu’à t’en faire une !!!

Alors j’ai fouiné dans mon sous-sol, je suis tombé sur une vieille patinette (j’ai passé l’age de faire le fou) et rassemblé quelques autres matériels de récupérations, des morceaux de tubes, du fer à béton et encore une fois les pentures de volets ont été mis à contributions.

Pour le moment j’ai fait deux porte-outils, un cultivateur (trois griffes) et un sarcloir (rasette), pour cette dernière ce n’est pas encore vraiment efficace car ma lame est trop souple, je vais essayer de trouver quelque chose de plus résistant ou construire un nouvel outil genre rasette.

Vous l’aurez compris, c’est une outil fait avec quelques bricoles recyclées, la roue pourra retrouver la patinette si je retrouve ma jeunesse, les outils sont échangeables en dévissant une vis papillon.

Comme le projet n’est pas tout à fait fini je ne l’ai pas encore mis en peinture mais si cela me convient je lui en passerais une petite couche.

Support pour échelle…

Durant la semaine nous avons fait un peu de rangement dans le sous-sol, mon coté conservateur est une bonne chose mais parfois il faut quand même se séparer de choses qui ne seront plus d’une grande utilité, avec le fiston nous avons fait un petit voyage jusque la déchetterie (le break était plein).

5 minutes pour remplir la voiture, 5 minutes pour se rendre à la déchetterie, 5 minutes pour vider dans les différents bacs et 5 autres minutes pour le retour.

Il y a quelques bricoles qui prennent de la place encore, ce sont les vélos et l’échelle qui encombrent encore, alors j’ai eu l’idée d’acheter des supports de montage mural pour ranger les échelles facilement mais en regardant les prix j’ai été un peu « estomaqué ».

Alors c’est pas le meilleur jour pour travailler dans le sous-sol puisque la température est encore sous les moins un dehors et qu’à l’intérieur il ne doit pas faire plus de 10°C mais quand l’idée est là il ne faut pas la laisser s’échapper.

Vous le savez j’ai un stock de pentures de volets et j’ai donc jeté mon dévolu dessus, deux morceaux de 25 cm taillés dans la ferraille et quelques coups de disque au niveau des angles pour préparer les pièces.

Quelques coups de marteau plus tard, voila mes supports presque prêt, j’ai percé un trou supplémentaire dans chaque morceau et il me restera juste à les installer au mur.

Pour les vélos je réfléchis, j’ai vu des rangements à 45° qui pourraient être sympathiques mais je suis pas encore décidé.

Pour mener à bien ce projet il a fallu moins de 3/4 d’heure, et j’ai utilisé du matériel de récupération, bien entendu je suis loin des supports sécurisés avec cadenas mais je n’en avais pas besoin et puis je n’avais pas une centaine d’euros à dépenser.

Marquage à chaud…

Vous le savez je suis toujours à la recherche d’un bricolage et j’ai vu qu’on pouvait marquer le cuir ou les pièces de bois en utilisant le marquage à chaud, le principe est plutôt simple puisqu’il faut chauffer un sceau ou une estampe et appliquer une pression plus ou moins longue sur la pièce pour laisser une trace.

Le plus difficile c’est donc de fabriquer ce sceau en pensant qu’il faut le faire à l’envers.

Pour arriver à un bon résultat le mieux c’est de sortir sa carte bleue, d’avoir du matériel de haute technologie pour graver le sceau, une autre solution c’est de le couler dans un moule comme dans une fonderie.

La solution que j’ai adopté est plus simple, j’ai découpé dans un morceau de métal (reste de penture de volet) mes initiales, limé et fignolé avant de souder un écrou au dos du sceau, j’ai installé un manche en bois exotique pour ne pas me brûler et pouvoir faire mes essais.

Pas question de rivaliser avec les vendeurs sur net mais cela m’a occupé deux heures et ce sera suffisant pour moi.

Vous l’aurez compris AM est la marque de fabrique d’Anatole.

Protection pour fer de hache…

Rappelez-vous j’avais déjà fait une housse pour ma hache d’abattage et dans la foulée j’avais aussi construit quelque chose qui peut s’apparenter à une servante de cordonnier.

Il y a un tas de chose que je fabrique qui servent seulement une fois et puis il y a des trucs qui retrouve une utilité un peu plus tard.

Il me restait encore quelques morceaux de cuir et je trouve que pour protéger un fer de hache c’est la solution, faut juste se transformer en cordonnier, en couturier et surtout faire un bon patron (pas celui qui me sortait par les yeux et qui m’a pourri la vie).

Ici le patron du bricolage c’est moi, quand je me trompe je m’engueule, quand je réussi je me félicite (et on n’est jamais mieux servi que par soit même).

Alors j’ai sorti mon petit étau de cordonnier, j’ai dessiné un beau patron, ensuite j’ai découpé ma pièce de cuir en essayant de réduire un maximum les pertes (c’est là qu’on voit que je suis attentif aux intérêts), un bon cutter et une planche martyre pour fignoler.

Réduction de l’épaisseur du cuir pour faire une charnière pour le plis, marquage des trous sur la face intérieur et ensuite la partie la plus contraignante la couture avec du fil de boucher graissé et deux aiguilles à canevas.

Quelques images pour vous montrer le résultat final, je réfléchi pour savoir si je rajoute ou non une patte de cuir avec une pression pour bloquer la housse, peut-être dans un prochain billet.

J’ai pu chevaucher mon banc d’âne…

Voila mon projet de menuiserie rustique est terminé, il y a bien quelques bricoles qui mériteraient un petit ajustement mais l’engin est opérationnel.
Comme prévu il n’y a pas de vis, pas de clou et seulement une tige filetée qui sert d’axe pour le levier.

Maintenant il va falloir que je lui trouve une place au sous-sol et réfléchir aux choses que je pourrais améliorer sur ce banc.

Finalement c’est trouver l’endroit pour percer l’axe du levier qui m’a ennuyé le plus, j’ai fait un premier essai en le plaçant dans la planche, mais ensuite j’étais bloqué pour l’ouverture de la mâchoire alors finalement j’ai fait un trou dans le banc, ce qui permet de gérer l’ouverture pour un petit ou un plus gros morceau en déplaçant la cale.

Je suis quand même assez content d’avoir mené ce projet à son terme et je vais sans doute le fignoler dans les jours à venir.

Entraînement…

Vous le savez j’ai en projet de fabriquer un banc d’âne en utilisant une méthode rustique, sans clou ni vis et moyennant un budget réduit.

J’ai du investir dans une mèche à bois plate n’ayant pas trouvé de tarière de bonne taille, c’est encore d’un prix raisonnable puisque cela m’a coûté 4,60 euros.

Avant de m’aventurer dans le perçage des trous pour les pieds j’ai fait un premier test pour un petit engin qui peut se transformer en banc pour poser son popotin ou en billot pour épointer les perches.

Voila donc en image l’engin sous toutes ses coutures.

Ensuite puisque j’étais lancé j’ai retaillé un nouveau levier de serrage car le premier ne me convenait pas, et je lui ai ajouter une pédale avec une petite cheville, pour le moment j’ai une vieille planche qui va servir de support pour l’axe où j’ai ouvert un trou.

Voila en image le reste du travail effectué pour le moment.

Pour le moment je dirais que cela suit son cours, le prochain billet sera sans doute celui avec le perçage des trous pour les pieds.

Joyeux Noël.

Voici une nouvelle démo avec la Cigarbox que j’avais fabriqué il y a quelques mois dont les fils d’acier ont été remplacées par des cordes de guitare.

Je pense que ce sera la dernière vidéo de l’année, Bonnes Fêtes à tous.

Promenons nous dans les bois…

J’ai mis en pause mon projet d’affûteur de foret parce que pour le moment je n’ai pas trouvé d’écrou assez gros pour mener à bien le bricolage, mais je réfléchis à autre chose.

Actuellement je vais au bois donner un coup de main et puis c’est l’occasion de faire un peu d’exercice en plein air. Et puis j’ai eu l’envie de fabriquer un nouveau banc d’âne.

Rappelez vous, c’était en 2018

Mon chef de chantier 🙂 m’a réservé une bûche de 2 m de long et d’un diamètre de 17cm au bout le plus gros et il me l’a livrée à domicile (merci à lui).

Maintenant il me reste à façonner ce futur banc, j’imagine faire un prochain article et au pire la bûche finira sur la pile de bois de chauffage.

Vous remarquerez les trépieds de fabrication artisanal qui ne sont pas une grande réussite mais qui permettent de mettre à hauteur la bille de bois, ce qui va permettre à la bûche de sécher un peu mieux.

Mon idée c’est de raboter une face, de greffer 3 pieds dessous, ouvrir une lumière pour passer ce qui servira d’étau, et un axe traversant.

Bon je ne suis pas encore arrivé au bout, mais nous ne sommes pas encore au printemps.