Golem

Je suis souvent en train de vous parler des livres que j’ai lu et qui m’ont plu mais il y en a que  j’ai apprécié moyennement. Golem est un de ceux là, non pas que je regrette sa lecture, le monde d’internet et des hackers sur fond de légende hébraïque, l’idée de départ était bonne.

Soupçonné du meurtre de son ex-femme, décédée dans un mystérieux accident de voiture, Gustave Meyer, grand maître international d’échecs, voit soudain sa vie basculer. En un instant, ce solitaire devient un fugitif partout recherché. Dissimulé sous une autre identité, isolé des siens, il est rattrapé par ses failles : l’étrange opération chirurgicale qu’il a subie à son insu et qui l’a « golémisé » en décuplant ses facultés mentales ; la relation ambiguë qu’il entretient avec l’ami qui l’a opéré ; le sentiment diffus de ne plus s’appartenir et de devenir un monstre au regard de la société. Une clé lui manque, qu’il part chercher en errant au cœur de la vieille Europe, deux femmes à ses trousses : Emma, sa propre fille, qui essaie de l’aider, et Nina, chargée de l’enquête policière. Meyer y parviendra-t-il à temps ? Sera-t-il assez solide pour faire face à la vérité qu’il va découvrir ?

golem

Ce que je pense du livre:

Intrigue confuse, écartelée entre les problèmes d’échecs, les blogueurs hyperconnectés traquant sur la toile les déviances posthumanistes, et les engouements très personnels de l’auteur, en particulier pour le peintre Mark Rothko et son tableau Black on maroon. On part dans tous les sens et le lecteur a parfois du mal à le suivre.

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