Septième jour,…

Dans son discours le Président de la République, l’a répété plusieurs fois, c’est la « Guerre » alors puisque c’est comme cela autant commencer à préparer les armes.

C’est une idée soufflée par mon fiston,  il me dit tu pourrais faire un « Bokken », un sabre en bois imitant la forme du katana, utilisé comme arme d’entraînement.

Je me suis donc mis à la recherche d’un morceau de bois assez long, car le Bokken mesure souvent entre 100 et 103 centimètres.

Malheureusement le morceau dont je me suis servi commence à être grignoté, je m’en suis aperçu une fois que j’ai commencé à poncer la future lame.

J’ai découpé la garde dans un morceau de cuir avec mon cutter de dépannage, cela épargne les ciseaux ménagers.

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Un petit coup d’huile de lin et un peu de cirage sur le morceau de cuir, voila comment on occupe son après midi de confinement.

 

Après le confinement…

On est jamais à l’abri d’une troisième prise de parole de notre chef de l’état et puisque c’est la « guerre » autant prendre les devants.

Nous sommes confinés à la maison alors qu’il y a deux jours il fallait aller voter alors autant se préparer au survivalisme puisque même pour aller chercher son pain dans le bourg faut avoir sur soi le « laisser-passer » sous peine d’amende.

Alors voila comment j’ai occupé ma première matinée de confinement.

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Cela reste à fignoler mais je pense que d’ici la fin de la crise j’aurais un peu avancé dans ma batterie de cuisine de survie.

Cette cuillère est taillée dans un morceau de poirier, bien meilleur que du chêne ou de l’if qui sont plutôt déconseillé pour faire la popote.

Le cimetière militaire britannique et indien de La Chapelette

Le cimetière militaire britannique et indien de La Chapelette, à Péronne, contient cinq cent soixante-dix-sept tombes dont celles de deux cent sept Britanniques et trois cent vingt Indiens. D’avril 1917 à mars 1918, puis en septembre, plusieurs postes de secours étaient installés à La Chapelette.
Située au bord de la N17, en provenance de Villers-Carbonnel avant d’entrer à Péronne, cette nécropole contient 577 corps (207 Britanniques, 49 Australiens, 1 Néo-Zélandais et 320 Indiens) auxquels il convient d’ajouter 3 travailleurs de l’Egyptian Labour Corps. Il s’agit en fait de deux cimetières dont l’entrée est commune.

La Chapelette est un ancien hameau proche de Péronne qui est, aujourd’hui, un des quartiers de cette ville. Occupée le 18 mars 1917 par les troupes britanniques, Péronne sera perdu un an après, le 23 mars, lors de l’offensive allemande en Picardie et il faudra attendre le 1er septembre pour que la ville soit définitivement libérée.
D’avril 1917 à mars 1918, sans oublier une courte période en septembre de la même année, plusieurs postes de secours ont été installés à « La Chapelette » et c’est dans cette nécropole qu’ont été inhumés les hommes n’ayant pas survécu à leurs blessures.

Sources: http://www.picardie1418.com/

La Première Guerre mondiale est un conflit militaire impliquant dans un premier temps les puissances européennes et s’étendant ensuite à plusieurs continents de 1914 à 1918.

Considérée comme un des événements marquants du XXe siècle, cette guerre parfois qualifiée de totale a atteint une échelle et une intensité inconnues jusqu’alors. Elle a impliqué plus de soldats, provoqué plus de morts et causé plus de destructions que toute autre guerre antérieure. Plus de soixante millions de soldats y ont pris part. Pendant cette guerre, environ dix millions de civils et militaires sont morts et environ vingt millions ont été blessés.

La Picardie porte encore les cicatrices de ce terrible conflit.

 

Le Dernier des Auvernois

Septembre 1939. Le bûcheron Vincent Auvernois est mobilisé comme des millions de jeunes Français. Il quitte sa femme, ses deux enfants et sa grand-mère. Pour cette dernière, que l’on surnomme la  » Marie-des-Bois « , le calvaire qu’elle a déjà connu à deux reprises lors des conflits de 1870-1871 et de 1914-1918 recommence. C’est de nouveau l’attente, l’angoisse. Vincent se bat d’abord sur la ligne Maginot. Puis c’est juin 1940, l’invasion, la débâcle pour l’armée française, des millions de civils en fuite sur les routes de l’exode… Blessé au cours d’un combat, Vincent Auvernois parvient à échapper à la captivité et à regagner son pays natal, la Franche-Comté. Il ne tarde pas à subir la dure réalité de l’Occupation. Situé en bordure de la ligne de démarcation qui coupe la France en deux, le village de Chissey connaît bientôt l’afflux de gens traqués par la Gestapo : Alsaciens et Lorrains qu’Hitler voudrait germaniser, prisonniers de guerre évadés, Juifs terrorisés. Avec la complicité de sa grand-mère, le jeune bûcheron aide les persécutés à rejoindre la zone libre. Tout se passe bien jusqu’au jour où Vincent est dénoncé aux nazis. Contraint à s’enfuir, il rejoint un maquis dans la montagne. Commence alors pour le dernier des Auvernois une extraordinaire aventure qui complète deux précédents ouvrages d’André Besson, La Marie des Bois et Alexandre le Vannier, dans lesquels André Besson s’est inspiré d’événements vécus par sa famille. Un roman saisissant sur une époque que l’on ne doit pas oublier !

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Pour ce dernier roman, nous voila à la veille de la guerre 39/45 avec Vincent le dernier des Auvernois, et pour tout vous dire on a l’impression que l’histoire se répète, la guerre, les traitres, les délateurs, et les fourbes.

Si vous avez aimé les deux précédents ouvrages, vous aimerez celui-là qui est du même genre.