L’ aspergette.

L’aspergette c’est cette petite plante qui fleurie blanc sur les bords des chemins, c’est un peu trop tard pour la manger mais d’autres s’en régalent.

aspergette.

Lors de ma petite promenade j’ai pu en rencontrer un bon paquet sur le bord du chemin mais d’un stade un peu trop avancé pour les cuisiner.

Sur un des clichés ont peut remarquer ce coléoptère qui se nourrit des fleurs.

C’est le lepture tacheté ou lepture cycliste.

Lepture tachetée, Lepture cycliste.

Pour en savoir plus sur la bestiole c’est ici.

Dans mon guide des insectes, je n’ai trouvé que le lepture rouge.

Non, ce n’est pas une taupe dans le jardin…

Non ce n’est pas une taupe qui visite le jardin mais seulement une ou plusieurs abeilles solitaires qui ont décidées de faire leurs nids sur cette partie ensoleillée du jardin.

Je n’ai pas pu faire de photo du locataire car apparemment il était occupé mais j’ai juste aperçu sa petite tête noire lorsqu’une abeille sauvage a voulu s’introduire dans l’orifice.

Pour vous donner une petite idée de la taille il suffit de regarder le bouton de pâquerette sur les clichés.

Oothèque.

La mante religieuse femelle dépose ses œufs sur une brindille ou une tige à l’automne, puis les protège avec une substance semblable à la mousse de polystyrène qu’elle sécrète de son corps. Cela forme un étui protecteur, ou oothèque, dans lequel sa progéniture se développera pendant l’hiver. Les caisses d’œufs de mantes sont faciles à repérer en hiver lorsque les feuilles sont tombées d’arbustes et d’arbres. Mais soyez prévenu! Si vous apportez une oothèque hivernante dans votre maison chaleureuse, vous pouvez retrouver votre maison grouillante de minuscules mantes.

Sources: mantes religieuses

Oothèque.

En septembre, octobre ou novembre, la femelle pond 200 à 300 œufs. Elle dépose une soie blanche, proche de la mousse de polyuréthane, sur un support comme une tige forte, une pierre ou un mur. Émise sous une forme blanche et crémeuse, cette soie est brassée et agencée par les valves génitales et prend la forme d’une structure en lamelles. Une fois durcie et brunie par oxydation, elle protège les œufs jusqu’au printemps. Cette structure s’appelle l’oothèque.

Sources: Wikipédia.

Nichoir à bourdon.

Vous le savez je suis un grand admirateur de la nature sauvage, mais parfois pour attirer la faune dans son jardin il faut user de subterfuges.

En plus des nichoirs à insectes que j’ai un peu partout dans mon jardin cette année j’ai fabriqué un potentiel nichoir à bourdon.

Pollinisateurs hors pair, les bourdons doivent être préservés au jardin. Pour les aider à créer une colonie chez vous, pourquoi ne pas leur construire un abri !
Le bourdon est un précieux allié du jardinier car il commence son travail de pollinisation bien avant les abeilles. Supportant mieux des températures plus fraîches, il s’active dès le début du printemps et joue les prolongations en automne. Sa journée de labeur commence à l’aube pour se terminer au crépuscule et ce, presque toute l’année excepté au cœur de l’hiver. Le bourdon pollinise ainsi les arbres fruitiers du verger, mais aussi les plantes ornementales ou potagères de longs mois durant.

Sous ce morceau de tuile se cache le nid à bourdon, un simple pot de terre rempli de paille ou de mousse, retourné et qui dépasse de quelques centimètres, la tuile qui repose sur des pierres possède une pente pour évacuer l’eau de pluie et éviter l’inondation du refuge.

Vous penserez à laisser suffisamment d’espace entre le sommet du pot et le toit pour en faciliter l’accès (mais pas trop). Ne vous découragez pas si vous n’avez pas de visiteur la première année, pour le moment chez nous il n’y a personne sauf le chat qui vient poser son derrière sur la tuile parce que c’est chaud au premier coup de soleil.

Favorisons la biodiversité.

La biodiversité c’était le thème de notre exposition à la bibliothèque le mois dernier, maintenant c’est le cirque.

J’ai profité d’un petit message sur la page Facebook de la mairie pour m’inscrire et recevoir deux sachets de jachères et espaces fleuris et apicoles.

Ce matin je suis passé récupérer mes deux échantillons.

Si comme moi vous avez plaisir à voir les insectes et les petits oiseaux dans votre jardin je vous invite à conserver un petit coin sauvage et semer un peu de jachères.

Vous remarquerez que ce n’est ni Total, ni Dassault, ni Vinci qui participent à cette opération.

Bio-diversité
Bio-diversité
sac de graines

Ce matin j’ai encore vu deux chardonnerets, et cela me fait plaisir de voir qu’ils viennent me rendre visite.

Rencontre avec l’éphippigère.

Les Ephippigères sont de grosses sauterelles reconnaissables à leur pronotum en forme de selle, partie qui recouvre le « cou ». Elles ne volent pas, leurs ailes sont très atrophiées. L’Ephippigère est facilement confondue avec les autres espèces du même genre mais la caractéristique la plus marquante est sa taille. C’est un gros insecte qui mesure entre 3 et 4 cm (sans l’ovipositeur, organe à l’arrière qui permet de déposer les œufs). En observant la partie ventrale des femelles, on peut observer deux gros tubercules orangés vers l’arrière du corps. Le mâle possède des crochets (appelés cerques) à la place de l’ovipositeur chez la femelle. La forme de ces crochets est particulière à chaque espèce. Chez l’Ephippigère les cerques sont d’égale importance. Cette espèce se nourrit essentiellement de plantes.

Sources: ICI

Ici nous n’avons pas rencontré l’insecte dans le sud de la France mais sur le plateau des Millevaches dans le Limousin. Ce gros insecte était sur le chemin et c’est amusant car lorsque je le poussais pour ne pas qu’il se fasse écraser il poussait de petit cri.

Ephippigère.

Ici c’est un mâle.

Le dernier jour de vacances nous avons eu la visite d’une grosse sauterelle verte.

Sauterelle verte.

La scolie hirsute.

Cette année j’ai remarqué depuis quelques jours le manège de petites abeilles solitaires.

Scolie hirsute.

Comme toutes les petites abeilles solitaires ce n’est pas toujours facile de les prendre en photo, ici c’est sur le pieds d’origan.

Les adultes peuvent mesurer de 10 à 25 mm de long, le corps est entièrement noir, avec deux bandes jaunes brillantes. Les ailes ont une couleur fumé foncé, avec des reflets bleus. Les mâles ont des antennes plus longues que celles des femelles (composées de 13 segments au lieu de 12) et sont pourvus de trois grandes épines à l’extrémité de leur abdomen.

Sources: wikipédia.

La scolie hirsute débarrasse le jardin de nombreuses larves de coléoptères comme celles de la cétoine qui envahit au printemps les fleurs de rosiers ou du hanneton dont les larves se repaissent de racines, provoquant ainsi des dégâts conséquents dans les cultures et notamment au potager.

Sources: Au jardin-infos

Scolie.

Ici c’est une pauvre abeille qui s’est noyée dans le bac d’eau du barbecue, sans doute un mâle.

Le même où l’on peut voir les trois piques au bout de l’abdomen.

Le clyte rustique.

Xylotrechus rusticus ou « Clyte rustique », il mesure entre 9-20 mm, c’est le genres d’insectes coléoptères, au corps cylindrique et dont les larves sont xylophages.

Clyte rustique.

Alors que j’étais en train de tourner des boutons de serrage pour mon tour, cet insecte est venu perturber mon travail, je me suis empressé d’aller chercher l’appareil photo pour lui fixer le portrait.

Des clytes, j’en vois souvent dans le bois que je commande, mais souvent ce sont des jaunes et noir. le clyte bélier.

Celui là est d’une taille un peu supérieur.

Petite tortue…

Le petite tortue c’est un papillon de l’ordre des lépidoptères entre 40-50 mm, les ailes rousses avec des taches noires, blanches et crème et une rangée de petites taches bleue près du bord.

Il est largement répandu dans les jardins, campagne cultivée, prairies.

Vous trouverez plus d’information sur ce site.

Ma source d’informations est le Guide des insectes Delachaux et Niestlé.

Les sources.