Hôtel à insectes…

Je vous avais montré il y a quatre ans le petit hôtel à insectes que j’avais construit de mes petites mains, il est toujours debout et aujourd’hui j’ai eu l’occasion de voir une famille de locataire.

Curieux petit insecte, le gendarme fait partie de la famille des pyrrhocoridées. Il est connu sous plusieurs noms comme Pyrrhocoris apterus, le soldat ou encore le suisse. Ces noms font référence aux tenues des gardes militaires rouge-orangé et noir dans les années 1750. Le gendarme est avide de chaleur, ce qui lui vaut d’autres surnoms comme la punaise rouge, le cherche-midi ou la punaise au corps de feu.

Sources: Rustica.

Le soldat constitue un allié précieux pour l’entretien du jardin. Ils aident à protéger le potager et les plantes des insectes nuisibles comme les pucerons, les cochenilles et bien d’autres encore en les mangeant. De plus, les gendarmes ont un rôle important dans la préservation de l’écosystème en aidant les feuilles mortes et les cadavres d’insectes à se décomposer plus rapidement.

Alors leurs construire une petite maison en vaut bien la peine.

Petit dépannage…

Encore un petit dépannage qui m’a permis de bricoler dans le sous-sol, notre voisine nous a emprunté la pioche pour décaisser un tas de cailloux qui était compacté et elle me disait qu’elle avait une petite pioche dont le manche de 50 cm tenu par des clous n’était pas pratique. Vous connaissez maintenant mon bon cœur alors je me suis proposé de remettre l’engin en service et opérationnel.

l’engin débarrassé de son manche.

Alors j’hésite entre la serfouette et la houe à panne et langue de chat, ma préférence irait au deuxième choix à cause de son poids.

J’ai donc été acheter un manche dans un magasin spécialisé en jardinage, pas facile de trouver la bonne taille dans ceux de bricolage, les manches pour serfouettes sont beaucoup plus fin et pour le bon modèle il faut se tourner vers les manches de houes.

Après un minutieux ponçage et une petite application d’huile de lin, c’est facile d’emmancher l’outil.

J’envoie donc un petit SMS à notre voisine avec la photo de l’engin et elle ne reconnaissait pas son matériel, me répond de suite, « on fait l’échange ? » et c’est ainsi que j’ai récupéré ma pioche et elle sa houe presque comme neuve.

Moins d’une journée pour remettre en état cet outil de jardinage et retrouver son maître, c’est le temps qu’il a fallu, quand on peut rendre service faut pas s’en priver et le monde se portera mieux.

Entre 16 et 21 grammes…

La mésange charbonnière a une alimentation qui varie selon les saisons. Au printemps et en été, elle sera principalement insectivore. Son bec court et pointu est d’ailleurs tout à fait adapté à ce style d’alimentation. Elle aimera chasser les araignées, les sauterelles, les criquets, les vers ou encore les fourmis. Il lui arrivera tout de même de se nourrir de petits fruits ou de petites graines, comme des cerises ou des graines de hêtre.

En automne et en hiver, son alimentation deviendra beaucoup plus végétarienne. Elle se nourrira principalement de baies, de sève d’arbres, de nectar ou encore de bourgeons. Il lui arrivera de temps en temps de se nourrir d’une araignée si elle a la chance de tomber dessus.

Sources: ici

J’avais sorti mon appareil photographique pour prendre en photo notre fidèle Rouge-gorge mais le temps de sortir le matériel c’est une tribu de mésanges qui a pris possession des lieux.

Les mésanges bleues ont préférées rester dans le châtaignier à la recherche de petits insectes.

Nichoir pour chouette savoyarde.

En parcourant le jardin bien aménagé de la maison de Salève, on peut remarquer dans les arbres ces drôles de cabanes.

Vu la taille de celle-ci je pense que c’est pour abriter une chouette.

Chez nous pas encore de nichoir pour de gros oiseaux mais qui sait si cet hiver je n’aurais l’envie d’en construire un sachant que de petits rapaces nocturnes visitent notre jardin la nuit.

nichoir

Les autres que nous avons pu voir sont plus classiques, pour mésanges et autres petits visiteurs du jardin.

Fleurs de sureau.

Le sureau est un arbuste particulièrement présent dans les zones tempérées comme l’Europe centrale, le Caucase et l’Asie mineure. Connu depuis l’Antiquité pour ses propriétés thérapeutiques, il est principalement apprécié pour ses actions à la fois diurétiques et anti-inflammatoires.

En effet, ses fleurs, son écorce ainsi que ses baies peuvent être consommées à des fins médicinales en raison de leurs nombreuses propriétés.

Sources: le petit Larousse des Plantes Médicinales.

J’avais rapporté un pied de sureau pour avoir à disposition les baies du sureau mais chaque année les fauvettes viennent faire la razzia dans l’arbre quand les fruits sont murs à point, alors cette fois j’ai pris les devant et j’ai tenté la crème de fleurs de sureau, c’est très facile à faire et cela fait un petit dessert maison pour trois fois rien.

Je suis inspiré de cette recette Comtoise .

Voila donc l’arbre en fleurs.

Sureau

Et voila une bonne heure plus tard.

Crème fleurs de sureau
Cookies farine de châtaigne.

Et ma dernière expérience de cookies à la farine de châtaigne.

Visiteurs élégants…

Mâle et femelle arborent le même plumage : masque rouge vif sur la face, souligné d’une ligne noire autour du bec, et ailes jaune citron et noir. Ces coloris permettent de distinguer ces oiseaux au premier coup d’œil. Le milieu de la poitrine et l’abdomen sont blancs.

Le chardonneret élégant vit dans les clairières, les bosquets, les haies, les cultures et les vergers. On le trouve également dans les parcs et les jardins cultivés ainsi que le long des cours d’eau.

Sa nourriture se compose exclusivement de graines. Il mange des graines de chardon (d’où son nom), des graines d’aulne, de bardane ou de bouleaux.

Ici pas de chardon mais les graines de centaurées qui ont attiré ces deux visiteurs.

chardonnerets

Le lendemain c’est deux étourneaux Sansonnet qui nous ont fait une courte visite.

Sansonnet

La faune sauvage me donne toujours le sourire.

C’est de la bonne…

Petite récolte d’herbe pour cette année de confinement, largement de quoi passer l’hiver tranquillement et le prochain printemps.

Vous l’aurez sans doute reconnu c’est ma production d’Origan que j’avais mis à sécher durant l’été, après trois semaines la tête en bas le moment de finir en boite était arrivé.

Encore quelques jours sur le plateau et il finira dans des boites de thé en tôle.

Puis viendra le temps des pizzas et autres plats de légumes qui seront agrémentés par les herbes du jardin.

Origan du jardin.

Le rougequeue noir…

Le Rougequeue noir est un oiseau assez peu farouche. On le repère à ses cris et à son chant lorsqu’il est posé en évidence, ne cherchant pas à se cacher. Son chant contribue à l’ambiance sonore des villages ruraux au printemps. En milieu urbain, ce chant sonore arrive à percer le bruit de la ville.
L’oiseau est le plus souvent vu perché sur un support dégagé (piquet, fil, buisson, branche basse d’un arbre) d’où il surveille le sol alentour pour repérer ses proies sur lesquels il fond d’un vol direct.

Sources: Rougequeue noir

Cet hiver, j’avais construit une petite plateforme pour un couple d’oiseaux, le rougegorge ou le rougequeue sont parfois preneurs, aucun risque pour la nichée avec les chats puisque c’est sous l’avancé du toit, à moins d’être un lézard.

Et ce printemps nous avons pu voir qu’un couple de rougequeue avait décidé d’y faire son nid, en passant dessous il y a quelques jours j’ai entendu les petits qui réclamaient à manger.

Et puis ensuite c’est l’apprentissage et j’ai pu prendre quelques clichés du petit jeune, on ne sait pas combien ont survécu.

Ici c’est la découverte du mini bassin et l’occasion de prendre un petit bain.

Petite tortue…

Le petite tortue c’est un papillon de l’ordre des lépidoptères entre 40-50 mm, les ailes rousses avec des taches noires, blanches et crème et une rangée de petites taches bleue près du bord.

Il est largement répandu dans les jardins, campagne cultivée, prairies.

Vous trouverez plus d’information sur ce site.

Ma source d’informations est le Guide des insectes Delachaux et Niestlé.

Les sources.