la gazette du village.

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Une petite animation dans le village, organisé par les bénévoles de la bibliothèque, la salle nous est gracieusement prêtée par la mairie.

Ce n’est pas précisé sur l’affiche mais les consignes de sécurité sont toujours d’actualité (masque, passe sanitaire,…)

Dans la combi de Thomas Pesquet.

Thomas Pesquet

La couverture me plaisait bien et c’est pour cela que je l’avais réservé dans ma bibliothèque, finalement ce n’est pas une BD que j’achèterai.

On comprend bien que devenir astronaute c’est certainement plus difficile que de devenir chômeur, même si il y a un peu d’humour je n’ai pas été emballé mais il y a quelques dessins sympathiques.

J’aime bien regarder les étoiles et pour vous dire la vérité aller jouer au golf sur la lune n’a jamais occupé mes nuits.

Jean Martin, mémoire d’un compagnon tailleur de pierres.

Il y a bien longtemps que je n’ai parlé d’un livre sur ce blog, mais on m’a prêté cet ouvrage sur compagnonnage en France il y a quelques jours.

Jean Martin, mémoires d’un compagnon tailleur de pierres.

Ce livre retrace la vie de Jean Martin, son apprentissage dans le compagnonnage sur les chantiers du Maine et Loire natal jusqu’en Iran, en Egypte, en Grêce, en Syrie et enfin en Haïti. Dès l’instant où Alexandre Grigoriantz l’a rencontré sur le chantier de la Kara Klisa, perdu au fin fond de l’Azerbaïdjan Iranien, il a perçu en lui une âme d’une qualité rare et il a compris que ce français était marqué par un destin exceptionnel.

Vous l’aurez compris c’est un livre pour les gens qui aiment les travaux manuels, si vous passez votre journée devant un écran passez votre chemin.

Cela m’a donné envie de visiter le site des compagnons du devoir.

BD des années 1950,…

J’ai réparé comme j’ai pu ces vieilles BD des années 1955, elles sont reliées avec de la toile et au fil des ans la colle a disparu.

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Une époque où l’Afrique s’invitait dans les BD et les jeunes personnages aussi.

Freddy avait son perroquet et Rusty son fidèle Rintintin.

Meurtre au Mont Saint Michel.

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Automne 1936. Un soir, alors que et la brume vient de tomber sur le Mont-Saint-Michel, la petite Lucie est témoin d’un meurtre ! Terrorisée, la fillette a un geste de recul qui trahit sa présence et, aussitôt, se retrouve prise en chasse par le meurtrier. Dès l’aube, tous les habitants se mettent à fouiller la baie et le Mont à la recherche de Lucie, portée disparue, mais c’est le corps sans vie de la bonne du curé qui est retrouvé ! La panique est d’autant plus grande que depuis quelques jours, un mystérieux inconnu hante le site. Dans une atmosphère étouffante, tout le monde en vient à se méfier de tout le monde. Et pour couronner le tout, les gendarmes de Pontorson, la commune de la baie, sont retenus ailleurs…

J’avais une petite heure devant moi à la bibliothèque du village et je suis tombé sur cette BD, j’aime bien le décor du Mont Saint Michel et ici on n’a pas encore le flot de touriste avec leur appareil photo en bandoulière, mais…

C’est différent de la série Les Rochester que j’ai lu il y a quelques jours.

 

La cité des dogues.

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Voici Mary Lester à Saint-Malo. Elle y a été attachée pour enquêter sur la mort de la jeune et jolie femme du notaire, survenue huit mois plus tôt.

En son temps, la police locale avait conclu à une mort naturelle, hypothèse que tout semble confirmer, et Mary sent qu’elle n’est pas la bienvenue sur cette affaire. Bien sûr, il faut faire plaisir au notaire, personnalité de premier plan dans la ville, qui réfute la thèse du commissaire Rocca.

Alors on suggère à Mary Lester de passer quelques jours bien agréables à Saint-Malo, de faire semblant de s’activer, et finalement d’abonder dans le sens du commissaire Rocca.

C’est bien mal la connaître…

C’est un petit roman sympathique et à force de lire les histoires de Jean Failler on en vient à bien aimer la jeune Mary Lester. Encore une fois la jeune enquêtrice s’aventure sur une pente savonneuse et sa vie est en jeu.

Ceux qui aiment la Bretagne seront heureux de parcourir les rues de Saint-Malo et pourront réserver ce petit livre dans leur bibliothèque préférée.

J’en suis à mon huitième roman de Failler et pour le moment je n’ai jamais été déçu.

Quick et Flupke

Quick et Flupke est une série d’albums de bande dessinée belge créée par Hergé. Les séries sont publiées dans les pages du journal Le Petit Vingtième à partir du .

Les deux héros sont des enfants des rues de Bruxelles, et sont nommés Quick et Flupke (diminutifs pour, respectivement, Patrick et Philippe en brabançon). Les deux garçons causent de sérieux problèmes par accident, ce qui leur amène des ennuis avec leurs parents et la police, en particulier l’Agent 15 (bien qu’il soit occasionnellement leur complice). Ils aiment fabriquer toutes sortes d’engins aussi inutiles que dangereux comme des avions à roulettes ou des planeurs.

Sources: Wikipédia.

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Il m’arrive de ressortir cette vieille BD de 1951 et c’est toujours avec beaucoup de plaisir que je me replonge dans les aventures de Quick et Flupke, cela a été une source d’inspiration pour des dessins offerts aux collègues.

Ces deux gamins qui sont en train de bricoler m’amusent beaucoup, maintenant quand je vois les gosses qui tapotent sur leurs smartphones (et qui sans aucun doute ne savent pas enfoncer un clou avec un marteau) je me dis qu’on a changé d’époque.

Le Manoir écarlate.

Il y a au cœur de l’Argoat, la Bretagne des bois par opposition à l’Armor, celle de la mer, un étrange château de briques rouges qui semble avoir été construit au prix d’un pacte avec le Diable.
C’est dans ces Montagnes Noires que Mary Lester vient enquêter sur la mort violente d’un conférencier du château.
Crime rituel ? La mise en scène du cadavre pourrait le laisser croire, si une seconde mort ne venait endeuiller l’illustre assemblée des écrivains qui y font salon.

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Mary Lester se trouve plongée dans le milieu des écrivains et de la conservation du patrimoine, en l’occurrence ce manoir sur lequel plane bien des légendes. Jean Failler est un écrivain qui me plaît, aux fils des lectures l’on découvre la Bretagne sous une autre forme, ses croyances anciennes et une gloire littéraire prompte à monter des coups médiatiques dans ce volume.

C’est un bon petit roman à lire devant sa cheminée ou bien calé sous sa couette un soir d’orage.

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Le premier miracle.

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A la fin du livre, Gilles Legardinier nous demande de ne pas en dire trop sur le livre, donc il vous faudra le lire pour en savoir plus.

On peut quand même résumer ce roman sans en dévoiler trop.

Karen Holt est agent d’un service de renseignement très particulier.
Benjamin Horwood est un universitaire qui ne sait plus trop où il en est.
Elle enquête sur une spectaculaire série de vols d’objets historiques à travers le monde. Lui passe ses vacances en France sur les traces d’un amour perdu.
Lorsque le vénérable historien qui aidait Karen à traquer les voleurs hors norme meurt dans d’étranges circonstances, elle n’a pas d’autre choix que de recruter Ben, quitte à l’obliger.
Ce qu’ils vont vivre va les bouleverser.
Ce qu’ils vont découvrir va les fasciner.
Ce qu’ils vont affronter peut facilement les détruire…

Après un début qui ne m’emballait pas plus que cela, j’ai pris du plaisir à lire la suite, c’est drôle et bien écrit, l’auteur à fait des recherches et s’est bien documenté, vous passerez un bon moment avec Ben et Karen.