Pas de bricolage…

La pluie a fait son apparition dans le paysage berrichon, j’ai bien réussi à passer la tondeuse en début de semaine mais sinon les activités dans le jardin sont limitées sauf avec le ramassage des dernières courgettes et patates douces.

Le bricolage dans le sous-sol est en pause, j’ai bien quelques idées en attentes mais pas eu l’occasion de les démarrer.

Alors durant ces dernières journées pluvieuses je me suis lancé dans le décollage des timbres, depuis des années que nous les mettons de coté tout cela s’entasse dans un coin.

J’en ai donné sur « Donnons.org » un tas qui était en double, je pensais que c’était ringard les collections de timbres mais apparemment il y a encore des gens intéressés, si on peut faire plaisir sans se ruiner je trouve l’idée plutôt bonne.

Au fil de mes expériences de décollage, j’ai remarqué qu’une température aux environs de 80°C était bien adaptée, mais il faut faire comme moi, utiliser une pince pour sortir les timbres délicatement sans se brûler.

Ma technique c’est qu’une fois décollés je les mets à sécher sur une feuille de papier genre essuie-tout.

Ensuite le lendemain ils rejoignent une boite où ils patienteront encore quelques mois, années pour rejoindre un classeur après avoir fait le tri, qui trônera dans un coin de la bibliothèque.

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totalement transparent…

Encore un autoportrait toute en transparence, certain pourront y voir de l’art, mais les plus attentifs y verront la radio de face à la recherche de petits objets métalliques.

face

Je vous rassure nous n’avons trouvé aucun éclat de métal et l’IRM a pu se passer dans les meilleurs conditions.

Je vous laisse chercher pour savoir comment j’ai pu arriver à cette forme d’Art 🙂

Confiture de cynorrhodon…

L’autre jour j’avais rapporté des cynorrhodons pour les faire sécher afin de m’en servir pour les infusions hivernale mais cette fois j’y suis retourné pour faire de la confiture.

La récolte a été plus délicate et je suis rentré avec les mains en sang, faut pas oublier de prendre une bonne paire de gants quand on cueille les fruits de l’églantier.

Je suis donc revenu avec mon petit sac rempli de fruits, j’ai retiré toutes les petites branches et j’ai lavé la récolte, il me restait deux petits coings et des pommes du jardin que j’ai ajouté.

J’ai couvert d’eau dans une bassine et fait cuire une bonne vingtaine de minutes jusqu’à ce que les fruits soient mous. Après un petit passage dans le moulin à légume d’un autre temps j’ai réussi à récupérer 750 grammes de pulpe.

La pulpe a rejoint un peu moins de 500 grammes de sucre et voila le résultat un fois cuit.

Cette confiture est fruitée avec la consistance d’une crème de marron.

Même si la récolte, la cuisson et la vaisselle donnent du travail cela vaut le coût de le faire.

Un projet,… deuxième jour.

Suite du projet, comme je m’y attendais les tubes que j’avais sous la main sont bien trop fin, j’ai quand même tenté l’aventure sans grande conviction et j’ai réussi à faire de bons gros trous dans la tôle.

Je devais aller chercher du matériel ce matin mais les aléas de la vie en ont décidé autrement, c’est donc reporté à la semaine prochaine.

Mais comme vous la savez si vous êtes un(e) fidèle lecteur (trice) j’ai toujours en stock quelques ferrures de volets qui traînent dans mon fourbi alors j’en ai utilisé pour mon nouveau projet.

Voila donc en image le projet au deuxième jour.

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L’Anatolephoon.

Encore une idée qui est passée dans ma tête, j’ai pu récupérer deux perches de bambou dans la semaine pour occuper les journées d’hiver dans mon sous-sol mais je n’ai pas pu attendre et c’est en regardant les instruments comme le saxo de poche que j’ai reçu l’inspiration.

Le modèle qui m’a servi de base est le « Xaphoon » un instrument à vent à anche simple en bambou fabriqué artisanalement à Hawaï, les anches proviennent de saxophone ténor.

Après avoir tenté sans grand succès de tailler des anches dans du bambou je me suis contenté d’un emballage en plastique dans lequel j’ai taillé la anche.

Mon instrument est en plusieurs morceaux, le bec, la anche et le corps avec les trous.

Pour faire les trous dans le tube, après avoir marqué l’emplacement des huit orifices j’ai utiliser la Dremel pour percer, le risque est bien présent et la fissure jamais très loin mais en prenant un petit foret on limite la casse. Ensuite j’ai fini les trous en allumant ma petite forge et en faisant chauffer un morceau de fer à béton conique, ce qui permet de faire différentes tailles.

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La partie la plus délicate c’est quand même la fabrication du bec et de la anche.

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Je suis bien content, j’arrive à sortir quelques sons mais ce n’est pas encore cela.

Mais cela donne envie de tenter l’aventure.

 

Nouvelle couverture pour le pigeonnier…

Comme j’en avais parlé il y a quelques semaines le pigeonnier qui jouxte notre futur centre médical a reçu une nouvelle couverture, son épi de faîtage a été remis en place.

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Le travail semble avoir été bien fait, actuellement les frigoristes sont en train de brancher les deux gros compresseurs pour alimenter la maison médicale.

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Les rampes de sécurité ont été installées devant l’entrée du bâtiment.

 

La gazette du village…

Voila un moment que je n’ai pas donné des nouvelles de la maison médicale, comme je l’ai dit la dernière fois, les travaux se concentrent à l’intérieur, placo et électricité, les pompes à chaleur sont arrivés dans le pigeonnier.

Ce dernier va recevoir une nouvelle couverture, j’ai lu sur une compte-rendu que le devis avait été accepté, il a été découvert juste avant les chûtes de neige.

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Voila les travaux extérieur sont pratiquement terminés, mais il reste encore quelques petites choses qui trainent, d’après ce que j’ai entendu la livraison ne sera pas avant septembre alors que c’était prévu en avril.

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Vous remarquerez les 5 bonnes marches pour accéder au bâtiment.

La vie au village…

Pas de répit pour la maison médicale, après la couverture les ouvriers s’attaquent à la façade, après la pose d’un petit enduit c’est l’habillage.

Dans la foulée ils ont percé une fenêtre supplémentaire dans le pigeonnier et ont enlevé une partie du vieil enduit.

D’après mes dernières informations il va servir de local technique, peut-être pour la climatisation ?

 

Couverture de la maison médicale, rectification.

Dans la précipitation j’avais pensé à tord que la couverture était en tôles d’acier, et cela ne semble pas être le cas.

Cela ressemble plus à des plaques de PVC, ce qui est moins gênant quand survient un orage de grêles, au moins au niveau du bruit.

Après quelques recherches, il semblerait que ce soit des tôles acier qui sont fabriquées comme des sandwichs.

https://toiture.pro/couverture-bac-acier.html#sandwich

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C’est en voyant le dessous que j’ai eu un doute et puis nous n’avons pas eu droit au bruit de la tôle en acier découpé si caractéristique. Je m’étais posé la question de savoir comment un seul gars pouvait manier des plaques qui font 5 mètres de long sur la charpente si facilement.