Strobiles

En botanique, c’est une structure présente sur de nombreuses espèces végétales terrestres porteuses de sporanges densément regroupées le long d’une tige.
Les strobiles sont souvent appelés cônes en lieu et place de glomérules, mais de nombreux botanistes limitent l’utilisation du terme « cône » au fruit ligneux de conifères.

Alors j’ai rencontré les strobiles en allant repérer mon prochain terrain de jeu, ce n’est pas la première fois que j’en vois mais je ne connaissais pas précisément son nom.

Ici vous avez des spécimens de strobiles sur un Aulne glutineux, l’Aulne est utilisé pour reboiser des terres incultes. L’Aulne (comme le saule) est efficace dans le maintien des berges grâce à son système racinaire profond.
Son bois est léger, tendre, mais il tend à se fendre. Une fois coupé, il se colore de rouge à l’air, ce qui lui a valu des superstitions. Ajoutez à cela que l’aulne fut utilisé pour construire des gibets ! Il est réputé imputrescible et durcir au contact de l’eau. On en fit des pilotis à Venise (avec des Ormes également) et des sabots ; de l’écorce et des rameaux, on extrayait la teinture noire des feutres. L’écorce contient des principes fébrifuges. Les Indiens creusaient le tronc de la variété américaine pour en faire des canots.

Sources: http://les.arbres.free.fr et Wikipédia.

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Le fragon.

Ce petit arbrisseau buissonnant toujours vert aime les terrains rocailleux et incultes et les bois secs. Ces tiges dressées, nues à la base, très rameuse vert le haut forment des touffes compactes. les fruits sont de grosses baies globuleuses rouge vif, on utilise le rhizome rampant gris jaunâtre, garni de fines racines en décoction (20 à 40 gr de racine par litre d’eau, à laisser bouillir un quart d’heure contre les troubles veineux.

C’est un cousin de l’asperge et il est comestible, au milieu des touffes épineuses pointent au printemps de jeunes pousses d’un beau violet sombre, luisantes et fragile comme du verre.

Lors de ma petite sortie forestière je me suis fait observer par 4 ruminants sur le sentier du retour.

chevreuils

Sources: le petit Larousse des Plantes Médicinales.

Photos de nature…

Même un jour plutôt gris peut nous offrir du bonheur, il suffit de prendre son appareil photo et de parcourir la campagne, ici pas besoin de faire des kilomètres, l’avantage du monde rural, toutes les clichés ont été pris à moins de 200 mètres de la maison et il m’a fallu moins d’une demi-heure pour les faire.

Parmi cette série de photographies sauras-tu trouver celle qui n’a pas vraiment sa place mais qui peut éviter de voir brûler ta maison?

Au premier qui trouve la réponse, je me propose de lui envoyer une (au choix) de ces photos dans un format non compressé.

Humide, vous avez dit « humide »!!!

Comme chaque année une petite photographie du marais, vous pouvez remarquer sur un des clichés que la peupleraie a été abattue et pour le moment pas de nouvelle plantation.

peupleraie

Il y a quelques jours c’était le cyclocross annuel et il se passe dans le marais, heureusement pour les amateurs de vélo il n’y avait pas tout cette eau.

C’est agréable d’écouter le clapotis de l’eau qui coule quand ce n’est pas la terre qui chante sous nos pas.

Entre 16 et 21 grammes…

La mésange charbonnière a une alimentation qui varie selon les saisons. Au printemps et en été, elle sera principalement insectivore. Son bec court et pointu est d’ailleurs tout à fait adapté à ce style d’alimentation. Elle aimera chasser les araignées, les sauterelles, les criquets, les vers ou encore les fourmis. Il lui arrivera tout de même de se nourrir de petits fruits ou de petites graines, comme des cerises ou des graines de hêtre.

En automne et en hiver, son alimentation deviendra beaucoup plus végétarienne. Elle se nourrira principalement de baies, de sève d’arbres, de nectar ou encore de bourgeons. Il lui arrivera de temps en temps de se nourrir d’une araignée si elle a la chance de tomber dessus.

Sources: ici

J’avais sorti mon appareil photographique pour prendre en photo notre fidèle Rouge-gorge mais le temps de sortir le matériel c’est une tribu de mésanges qui a pris possession des lieux.

Les mésanges bleues ont préférées rester dans le châtaignier à la recherche de petits insectes.

Nichoir pour chouette savoyarde.

En parcourant le jardin bien aménagé de la maison de Salève, on peut remarquer dans les arbres ces drôles de cabanes.

Vu la taille de celle-ci je pense que c’est pour abriter une chouette.

Chez nous pas encore de nichoir pour de gros oiseaux mais qui sait si cet hiver je n’aurais l’envie d’en construire un sachant que de petits rapaces nocturnes visitent notre jardin la nuit.

nichoir

Les autres que nous avons pu voir sont plus classiques, pour mésanges et autres petits visiteurs du jardin.

ma vie avec les arbres.

Une table, une chaise, une étagère venue de l’autre côté de la planète ou encore du bois de chauffage : dans nos sociétés toujours plus urbaines, nous sommes confrontés à l’arbre d’abord en tant qu’objet.
Déconnectés de la nature, nous avons tendance à oublier qu’il s’agit avant tout d’un être vivant : un être complexe, sensible et fragile, dont il faut prendre soin.

C’est tout le sens du métier de Karine Marsilly, arboriste, élagueuse-grimpeuse ou encore « généraliste de l’arbre ». Telle une doctoresse, entre diagnostic, traitement et remise en forme, son regard singulier examine chaque arbre dans sa globalité, de la cime de son feuillage à ses racines profondes sans oublier ses relations avec l’environnement. En appelant à considérer l’arbre comme un patient, comme un être sensible, elle nous invite à redéfinir notre rapport au vivant.

L’une des premières femmes en France à avoir exercé cette profession, elle nous fait partager dans cet ouvrage son amour des arbres et la nécessité de les protéger.

Le récit d’une vie au service des fragiles et paisibles géants qui nous entourent, accompagné de conseils pour prendre soin des pensionnaires de son jardin.

ma vie avec les arbres

Vous aimez les arbres, les femmes arboriste-grimpeuse, élagueuse alors ce petit carnet vous plaira.

Concours photo de l’onf 2021.

Cette année j’ai fait acte de candidature pour le concours photo de l’ONF, j’avais sélectionner ce cliché qui me paraissait original.

une paire de jambes

Cela ne vous surprendra pas mais je n’ai pas été sélectionné parmi les dix clichés les mieux notés (371 participants il me semble).

Pour comprendre un peu plus cette photo, il faut la voir de l’autre coté.

souvenir de guerre ?

Chaque fois que je passe devant cette arbre le long du sentier je me pose toujours la question: mais que lui est-il arrivé ?

Au moins une fois par an je vais voir comment il se porte, cette année les bucherons l’ont encore épargné et ne l’ont pas bousculé avec leurs engins.