Concours photo de l’onf 2021.

Cette année j’ai fait acte de candidature pour le concours photo de l’ONF, j’avais sélectionner ce cliché qui me paraissait original.

une paire de jambes

Cela ne vous surprendra pas mais je n’ai pas été sélectionné parmi les dix clichés les mieux notés (371 participants il me semble).

Pour comprendre un peu plus cette photo, il faut la voir de l’autre coté.

souvenir de guerre ?

Chaque fois que je passe devant cette arbre le long du sentier je me pose toujours la question: mais que lui est-il arrivé ?

Au moins une fois par an je vais voir comment il se porte, cette année les bucherons l’ont encore épargné et ne l’ont pas bousculé avec leurs engins.

Publicité

Rando des Amis de Léo du Berry

rando st léger le petit

C’est une petite randonnée sans grande difficulté avec un petit dénivelé de 28 mètres.

Voila en images le paysage de Saint Léger le Petit après le départ de la mairie.

Petit promenade en sous bois et un retour sur un petit morceau de route en plein soleil, mais en descente.

Expérience, la conclusion d’Anatole.

Voila après avoir posé durant cinq jours le piège à empreintes, il faut se rendre à l’évidence que nous avons un fidèle visiteur de notre jardin, il y a des années où ils sont plusieurs mais c’est vrai qu’au printemps nous avons retrouvé un petit mort dans le potager (la veille nous l’avions trouvé errant dans le jardin en plein journée).

Alors voici les clichés des empreintes.

24/08/2021
26/08/2021
27/08/2021
28/08/2021

Vous remarquerez qu’une nuit je n’ai pas posé le piège et que pour le dernier jour du test nous avons un plus gros animal qui s’est introduit dans le tunnel, sans doute un chat.

En étudiant les traces sur le papier on peut facilement faire la différence entre les pattes de droite et de gauche ainsi que celles devant et derrière.

Une idée amusante pour l’appel de la nature avec des enfants bien plus instructive que d’avoir les yeux fixés sur un smartphone, mais cela reste un avis très personnel 🙂

Expérience…

Vous le savez je suis curieux et toujours partant pour faire une expérience, j’aime la nature et notre petit jardin est un refuge pour un tas de bestioles.

L’autre jour je reçois un message concernant la mission hérisson mais je ne peux pas participer car je ne rentre pas dans les critères pour déposer mes observations, mais qu’à cela ne tienne je peux toujours faire mes observations pour moi.

Alors j’avais un carton qui traînait dans mon sous-sol et qui est presque de la bonne taille pour fabriquer un tunnel à empreintes, il me reste encore quelques morceaux de charbon de bois qui m’avait servi pour ma petite forge , du ruban de masquage, de quoi faire l’expérience chez moi.

tunnel à empreintes

Hier soir j’ai donc mis mon projet à exécution et ce matin j’ai pu découvrir les empreintes d’un hérisson, ma peinture au charbon de bois a fait son office.

empreintes
peinture charbon

Bon ce n’est pas une surprise car ce hérisson vient pratiquement tous les soirs finir la gamelle des chats. Je vais répéter l’opération durant encore 5 jours et j’aurais peut-être de plus belles empreintes et qui sait peut-être d’autres visiteurs.

La jussie…

La jussie ou Ludwigia, est une plante aquatique, provenant d’Amérique du Sud ou du sud des États-Unis qui fut introduite en France entre 1820 et 1830 pour décorer des bassins d’agréments et des aquariums.
Elle appartient à la famille des oenothéracées ou onagracées avec deux espèces : la Ludwigia grandiflora ou Ludwigia urugayensis et la Ludwigia peploides ou Jussiaea repens, elles ont des caractéristiques et propriétés semblables.
Elle est devenue un redoutable envahisseur des milieux naturels humides et aquatiques calmes.
Depuis le début des années 1990 dans l’ouest, sa prolifération s’est étendue vers le Nord, envahissant les lieux humides calmes jusqu’au-delà de la frontière belge.

Sources: https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/botanique-jussie-4801/

Jussie
Sa version rampante.

Ici c’est sur le bord de Loire que nous avons rencontré cette plante, ce n’est pas la seule envahissante puisque sur les bords du fleuve on trouve aussi de l’ambroisie.

Le vieux pont.
Linaire commune
Savonnière.

Téléphore fauve.

Les téléphores fauve sont des insectes dont la tête et le thorax sont presque rouges, avec des élytres de couleur orange, qui va au brun roux, et se terminent avec un bout noir à l’extrémité qui recouvre l’abdomen. L’abdomen dépasse légèrement les élytres. Les pattes ont des fémurs oranges, des tibias plus sombres, et les tarses noirs.

Les yeux sont noirs, les antennes sont minces, longues et noires, sur la tête bien visible devant le thorax aussi large que l’abdomen. Ils mesurent entre 7 et 10 mm, les femelles étant un peu plus grosses que les mâles.

On peut observer les adultes sur les fleurs des plantes le jour, où ils capturent de petits insectes mous comme les pucerons, des chenilles et autres dont ils s’alimentent, ainsi que de pollen. Les larves restent au sol où elles mangent de petites limaces, des escargots, et autres larves d’insectes nuisibles des plantes. C’est donc un insecte utile pour le contrôle des parasites.

Après la reproduction, la femelle fait la ponte des œufs sur le sol. Ils vont devenir des larves qui vont s’alimenter pour muer et passer par une métamorphose complète. La larve va hiverner pour reprendre son activité le printemps suivant, pour devenir une nymphe, puis se changer en adulte, qui va se reproduire et relancer le cycle de vie de l’espèce.

Sources: Le téléphore fauve

Encore un petit insecte utile au jardin.

Oothèque.

La mante religieuse femelle dépose ses œufs sur une brindille ou une tige à l’automne, puis les protège avec une substance semblable à la mousse de polystyrène qu’elle sécrète de son corps. Cela forme un étui protecteur, ou oothèque, dans lequel sa progéniture se développera pendant l’hiver. Les caisses d’œufs de mantes sont faciles à repérer en hiver lorsque les feuilles sont tombées d’arbustes et d’arbres. Mais soyez prévenu! Si vous apportez une oothèque hivernante dans votre maison chaleureuse, vous pouvez retrouver votre maison grouillante de minuscules mantes.

Sources: mantes religieuses

Oothèque.

En septembre, octobre ou novembre, la femelle pond 200 à 300 œufs. Elle dépose une soie blanche, proche de la mousse de polyuréthane, sur un support comme une tige forte, une pierre ou un mur. Émise sous une forme blanche et crémeuse, cette soie est brassée et agencée par les valves génitales et prend la forme d’une structure en lamelles. Une fois durcie et brunie par oxydation, elle protège les œufs jusqu’au printemps. Cette structure s’appelle l’oothèque.

Sources: Wikipédia.

Pyrochroa coccinea.

Dessous du corps, tête, pattes et antennes noirs. Élytres et dessus du thorax rouges. Antennes fortement dentées chez le mâle, filiformes chez la femelle. Aucune trace de stries sur les élytres. Le corps a un aspect aplati, peu épais, déprimé. La tête a les tempes élargies en arrière, lui donnant un aspect triangulaire, elle est à peu près aussi large que le thorax.

Les adultes sont floricoles, on les rencontre au printemps et en été, dans les espace ouverts des forêts et des boisements, où à leur proximité plus ou moins immédiate (cette espèce vole très bien). La larve vit sous les écorces des troncs d’arbres, résineux ou à feuilles caduques, elle est prédatrice d’autres larves, principalement xylophages (mangeuses de bois mort).

Sources: INPN et le guide des insectes, Delachaux et Niestle.

Nichoir à bourdon.

Vous le savez je suis un grand admirateur de la nature sauvage, mais parfois pour attirer la faune dans son jardin il faut user de subterfuges.

En plus des nichoirs à insectes que j’ai un peu partout dans mon jardin cette année j’ai fabriqué un potentiel nichoir à bourdon.

Pollinisateurs hors pair, les bourdons doivent être préservés au jardin. Pour les aider à créer une colonie chez vous, pourquoi ne pas leur construire un abri !
Le bourdon est un précieux allié du jardinier car il commence son travail de pollinisation bien avant les abeilles. Supportant mieux des températures plus fraîches, il s’active dès le début du printemps et joue les prolongations en automne. Sa journée de labeur commence à l’aube pour se terminer au crépuscule et ce, presque toute l’année excepté au cœur de l’hiver. Le bourdon pollinise ainsi les arbres fruitiers du verger, mais aussi les plantes ornementales ou potagères de longs mois durant.

Sous ce morceau de tuile se cache le nid à bourdon, un simple pot de terre rempli de paille ou de mousse, retourné et qui dépasse de quelques centimètres, la tuile qui repose sur des pierres possède une pente pour évacuer l’eau de pluie et éviter l’inondation du refuge.

Vous penserez à laisser suffisamment d’espace entre le sommet du pot et le toit pour en faciliter l’accès (mais pas trop). Ne vous découragez pas si vous n’avez pas de visiteur la première année, pour le moment chez nous il n’y a personne sauf le chat qui vient poser son derrière sur la tuile parce que c’est chaud au premier coup de soleil.