Les dangers à la plage…

Un peu d’humour avec ce petit dessin qui regroupe quelques dangers qui peuvent se présenter lorsque vous êtes sur une plage de sable fin face à l’océan ou la méditerranée.les-dangers-a-la-plage

Cela n’empêche pas de faire travailler sa matière grise et éviter les jeux stupides comme creuser un tunnel dans le sable pour rejoindre la Grande Bretagne ou pour les plus téméraires, une plage en Corse.

Ligia oceanica.

Ligia oceanica est un isopode abondant à la limite supérieure de l’estran rocheux. Sa taille moyenne maximale est de 2,5 à 3 cm, sa largeur avoisine le centimètre. L’animal est à peu près deux fois plus long que large. Son corps, ovale et aplati dorso-ventralement, se compose de segments articulés. Sept segments thoraciques portent ventralement une paire de pattes marcheuses (les péréiopodes, tous identiques) et dorsalement une plaque chitineuse. L’abdomen (ou pléon) porte quant à lui cinq plaques. Les douze plaques se chevauchent partiellement, comme les tuiles d’un toit. Leur surface est granuleuse.
A l’avant, la tête, porteuse d’une paire de longues antennes tactiles articulées et d’une paire de gros yeux noirs à facettes.
A l’arrière, le telson, porteur de deux longs uropodes effilés et biramés caractéristiques.
La couleur de l’animal est variable : ocre, vert olive, grise, noire. Elle n’est pas uniforme, mais ponctuée de petites taches.

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Voila une petite bête qu’on peut rencontrer dans le Golfe du Morbihan. La ligie se déplace très rapidement : elle peut atteindre une vitesse de 1,5 km/h.
La ligie est à même de se fondre dans son environnement, grâce à des cellules dermiques remplies de pigments, les chromatophores. De nuit, ces cellules sont contractées : la ligie est claire. De jour, ces cellules se relâchent, donnant à l’animal une couleur ocre, verte ou sombre, souvent tachetée : la ligie adopte plus ou moins la couleur du substrat et passe inaperçue.
Si malgré tout elle est repérée par un prédateur, elle adopte une posture de défense, en se roulant en boule.
Cet isopode, imparfaitement adapté à la vie terrestre du fait d’une cuticule perméable, a mis au point une technique efficace de thermorégulation : dans les failles ou sous les pierres, à l’ombre, elle se gorge d’eau. Elle s’expose ensuite en plein soleil, et cette eau s’évapore : l’animal se rafraîchit.

Sources: ICI.

Vous l’aurez compris, nous n’étions pas en Bretagne juste pour voir des bateaux 😀