Retour de pic…

J’avais déjà mis en photo sur le blog un couple de pic épeiche, et aujourd’hui ces deux petits oiseaux sont venus faire un tour dans le jardin, aucune idée si ce sont les mêmes que la dernière fois.

Je trouve que ces petits volatiles sont jolis et mettent de la couleur dans le paysage en ce moment où tous les arbres sont dépourvus de feuilles.

La pluie n’a pas tardé à se montrer après leur passage.

Le rouge-gorge…

Voila un petit oiseau qui doit peser entre 16 et 22 grammes, à mettre dans la même catégorie poids plume que la mésange.

On peut croire ou non aux légendes: chacune a sa part de rêve et de poésie. Celle du Rouge-gorge se rattache à la mort de Jésus. En ce temps là, ce n’était qu’un modeste oiseau au plumage brunâtre. Le jour de la Passion, il s’approcha bravement du supplicié sur sa croix ; de ses ailes, il essuya les larmes du Christ ; de son bec, il arracha les épines qui lui blessaient la tête, lorsqu’une goutte de sang tomba sur sa gorge, colorant à jamais son humble plumage. On pourra certes épiloguer sur la véritable couleur de cette tache. Inutile de chercher bien loin: le terme « orange-gorge » sonne mal ! Du coup, notre oiseau se voit crédité d’une coloration qu’il ne porte pas mais qui corrobore ce que dit la légende.

Sources: ICI

rouge-gorge

Le rougequeue noir…

Le Rougequeue noir est un oiseau assez peu farouche. On le repère à ses cris et à son chant lorsqu’il est posé en évidence, ne cherchant pas à se cacher. Son chant contribue à l’ambiance sonore des villages ruraux au printemps. En milieu urbain, ce chant sonore arrive à percer le bruit de la ville.
L’oiseau est le plus souvent vu perché sur un support dégagé (piquet, fil, buisson, branche basse d’un arbre) d’où il surveille le sol alentour pour repérer ses proies sur lesquels il fond d’un vol direct.

Sources: Rougequeue noir

Cet hiver, j’avais construit une petite plateforme pour un couple d’oiseaux, le rougegorge ou le rougequeue sont parfois preneurs, aucun risque pour la nichée avec les chats puisque c’est sous l’avancé du toit, à moins d’être un lézard.

Et ce printemps nous avons pu voir qu’un couple de rougequeue avait décidé d’y faire son nid, en passant dessous il y a quelques jours j’ai entendu les petits qui réclamaient à manger.

Et puis ensuite c’est l’apprentissage et j’ai pu prendre quelques clichés du petit jeune, on ne sait pas combien ont survécu.

Ici c’est la découverte du mini bassin et l’occasion de prendre un petit bain.