Ces outils qui parlent…

J’ai retrouvé ce vieux marteau dans une caisse, j’avais déjà remplacé le manche il y a un certain temps et puisque je suis dans ma période « apprentissage de la fabrication de manche » je me suis attelé à son remplacement.

En procédant au démontage du vieux manche je me suis aperçu que la marteau n’était gravé pas « made in chine » et qu’il possède un numéro.

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On peut lire « AMSTUTZ et MERCIER » et voir juste au dessus une petite rose.

En faisant quelques rapides recherches on peut savoir approximativement où cet engin a été produit.

L’affaire est reprise en 1930 par René Amstutz, industriel implanté à Villars-sous-Dampjoux (25). En 1936, il reprend l’usine de Fraisans (39) , et transfère le matériel à Pesmes. Outre la gamme des sécateurs, échenilloirs et cisailles à haies, René Amstutz fabrique également du petit outillage (tenailles, cisailles, burins, marteaux divers, tournevis, pinces coupantes). Un bâtiment couvert de sheds est construit dans le second quart du 20e siècle à l’emplacement d’une halle à charbon. Devenue société des Forges de Pesmes en 1963, l’entreprise est transformée en société anonyme en 1971, et dépose son bilan en 1973.

Sources:  Usine métallurgique dite forges de Pesmes.

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Pourquoi j’ai mangé mon père

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Voici le résumé:

Une famille préhistorique ordinaire : Édouard, le père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu ; Vania, l’oncle réac, ennemi du progrès ; Ernest, le narrateur, un tantinet benêt ; Edwige, Griselda et d’autres ravissantes donzelles…

Ces individus nous ressemblent : ils connaissent l’amour, la drague, la bataille, la jalousie. Et découvrent l’évolution. Situations rocambolesques et personnages hilarants pour rire et réfléchir.

Un miroir à consulter souvent.

« C’est le livre le plus drôle de toutes ces années, mais ce n’en est pas moins l’ouvrage le plus documenté sur l’homme à ses origines. » Théodore Monod.

On m’a offert ce livre il y a bientôt 17 ans, il était temps que je prenne quelques heures pour le lire. Je ne dirais pas que c’est drôle mais la ressemblance avec ces individus est bien là.

Si vous avez l’occasion de l’avoir entre les mains , on ne crie pas au génie mais je conseille ce roman comme une lecture « gentille » et divertissante.