Remède de cheval

51lsavhiu1l-_sx210_

Après la pluie, le beau temps ! Agatha Raisin est désormais bien installée dans son cottage de Carsely en compagnie de ses deux chats.
Cerise sur le pudding, le nouveau vétérinaire du village ne semble pas insensible à ses charmes. Quand le beau véto succombe à une injection de tranquillisant destinée à un cheval rétif, la police locale conclut à un malencontreux accident.
Mais pour Agatha, dont le flair a permis de résoudre l’affaire de La Quiche fatale, il s’agit bien d’un meurtre. A l’étonnement de tous, le séduisant colonel James Lacey partage pour une fois l’avis de son entreprenante voisine. Et nos deux détectives-amateurs se lancent dans une enquête bien plus périlleuse qu’ils ne l’imaginaient…

C’est un petit roman sympa, il y a de petites allusions et c’est mieux de lire la série dans l’ordre. Une soirée lecture pour déconnecter des milles et une rédiffusions télévisées et on passe un bon moment.

 

Publicité

Camping-car.

Trois jeunes sexagénaires décident de faire une virée en camping-car. Malgré une longue amitié et une confiance mutuelle indéfectible, des non-dits se sont installés entre eux. Mais au fil de la route et de quelques péripéties cocasses, les langues vont se délier et l’humour ramener chaque chose à sa juste place.

C’est l’histoire inédite d’une tranche de vie qui s’écrit et s’invente aujourd’hui autour de la soixantaine. Une période où l’on se connaît enfin, avec des projets, une vitalité, des élans. Un moment où l’on cherche à défier le temps en s’approchant de sa vérité tout en se moquant des conventions.

Touchant, drôle, mais toujours profond, ce road trip à la française est une ode à l’amitié masculine, incarnée par des personnages truculents.

Après « Le Cercle des femmes », premier roman remarqué où elle explorait les ressorts de la psychologie féminine, Sophie Brocas aborde ici avec tendresse le caractère taiseux et insaisissable des hommes.

camping-car_web-375x600

Tout paraît en place pour déguster un roman léger qui ne brigue ni les prix, ni les éloges de la presse littéraire, visant seulement à faire passer un temps agréable à ses lecteurs et c’est ce qui se passe.

Je ne regarde pas toujours le nom de l’auteur quand je commence un livre, c’est la couverture qui me parle et la quatrième de couverture souvent.

Après avoir lu plusieurs chapîtres je me suis posé la question: c’est un homme ou une femme qui écrit ?

C’est un bon petit roman qui permettra de passer une belle soirèe d’été entre Charleville Mézières et Sarzeau.

La petite boulangerie du bout du monde.

Et si partager une simple miche de pain transformait profondément les rapports humains ?

Quand son mariage et son entreprise familiale font naufrage, Polly Waterford quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d’une île des Cornouailles. Elle s’installe seule dans un minuscule appartement situé au-dessus d’une boutique laissée à l’abandon. Pour se remonter le moral, elle se consacre à son plaisir favori : fabriquer du pain. Alors qu’il n’y a plus dans le village qu’une boulangère irascible au pain sans saveur, les arômes de levain qui s’échappent de chez elle attirent très vite la curiosité et la sympathie des habitants. Petit à petit, d’échanges de services en petits bonheurs partagés, elle ravive l’esprit d’entraide et de partage dans le village.

Au fil des rencontres farfelues (un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands) et au gré des événements heureux ou tragiques qui touchent la communauté, ce qui ne devait être qu’un simple  « break » devient l’entreprise de sa vie.

Polly se révèle enfin à elle-même : une femme déterminée et créative, prête à mordre dans la vie comme dans une mie de pain chaude et croustillante.

la-petite-boulangerie-du-bout-du-monde

Un bon petit roman qui, sur fond de crise économique prône des valeurs de partage et d’entraide. Un ton bienveillant et drôle, pour une histoire romantique avec quelques accents mélancoliques qui ne tombe jamais dans la mièvrerie.

Je suis toujours attentif à la page de couverture et si je ne suis pas inspiré je passe mon tour même si le roman est de bonne qualité. Avec le macareux sur l’épaule je me suis dit que quelqu’un qui aimait les animaux devait aussi aimer les humains.

On passe un bon moment sur cette petite îles des Cornouailles et partager c’est une bonne chose mais il ne faut pas que ce soit toujours dans un sens 🙂

Complètement, cramé!

Arrivé à un âge où presque tous ceux qu’il aimait sont loin ou disparus, Andrew Blake n’a même plus le cœur à orchestrer ses blagues légendaires avec son vieux complice, Richard. Sur un coup de tête, il décide de quitter la direction de sa petite entreprise anglaise pour se faire engager comme majordome en France, pays où il avait rencontré sa femme. Là-bas, personne ne sait qui il est vraiment, et cela lui va très bien. Mais en débarquant au domaine de Beauvillier, rien ne se passe comme prévu… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps; Odile, la cuisinière et son caractère aussi explosif que ses petits secrets; Manon, jeune femme de ménage perdue; Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, et même l’impressionnant Méphisto, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui croyait sa vie derrière lui va être obligé de tout recommencer…

51a3knhvyhl-_sx210_

Ici, encore une fois, je n’ai pas été déçu car il s’agit encore une fois d’une écriture légère, complètement déjantée par moments mais qui nous permet de rêver un peu et de croire que des gens bons, dépourvus de tout intérêt, existent encore. C’est le cas ici d’Andrew Blake, un homme à la tête d’une grande entreprise et qui n’est pas dépourvu d’argent, décide un beau matin de tout plaquer, son boulot, son Angleterre natale afin de se reconvertir en simple majordome dans un manoir en France.

Ce n’est pas le premier livre de Gilles Legardinier que j’ai entre les mains et à chaque fois c’est différent, mais il y a toujours une petite pointe d’humour même quand c’est sérieux. Jusqu’à maintenant j’ai toujours passé un bon moment avec cet auteur alors pourquoi pas vous ?

 

Et soudain, tout change.

515j6yg20pl-_sx210_

Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d’avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.

À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu’avant l’été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie… Du meilleur au pire, avec l’énergie délirante et l’intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur.

Avec cette nouvelle aventure, Gilles signe un roman comme il en a le secret et qui, entre éclats de rire et émotions, nous ramène là où tout commence vraiment. Cette histoire est aussi la nôtre. Bienvenue dans ce que nous partageons de plus beau et qui ne meurt jamais.

C’est un bon roman qui raconte la vie avec ses hauts et ses bas, c’est drôle, c’est triste et cela se lit facilement, si vous avez l’occasion de l’avoir entre les mains vous passerez un bon moment.

Pourquoi j’ai mangé mon père

000765239

Voici le résumé:

Une famille préhistorique ordinaire : Édouard, le père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu ; Vania, l’oncle réac, ennemi du progrès ; Ernest, le narrateur, un tantinet benêt ; Edwige, Griselda et d’autres ravissantes donzelles…

Ces individus nous ressemblent : ils connaissent l’amour, la drague, la bataille, la jalousie. Et découvrent l’évolution. Situations rocambolesques et personnages hilarants pour rire et réfléchir.

Un miroir à consulter souvent.

« C’est le livre le plus drôle de toutes ces années, mais ce n’en est pas moins l’ouvrage le plus documenté sur l’homme à ses origines. » Théodore Monod.

On m’a offert ce livre il y a bientôt 17 ans, il était temps que je prenne quelques heures pour le lire. Je ne dirais pas que c’est drôle mais la ressemblance avec ces individus est bien là.

Si vous avez l’occasion de l’avoir entre les mains , on ne crie pas au génie mais je conseille ce roman comme une lecture « gentille » et divertissante.

 

Le premier miracle.

cvt_le-premier-miracle_8047

A la fin du livre, Gilles Legardinier nous demande de ne pas en dire trop sur le livre, donc il vous faudra le lire pour en savoir plus.

On peut quand même résumer ce roman sans en dévoiler trop.

Karen Holt est agent d’un service de renseignement très particulier.
Benjamin Horwood est un universitaire qui ne sait plus trop où il en est.
Elle enquête sur une spectaculaire série de vols d’objets historiques à travers le monde. Lui passe ses vacances en France sur les traces d’un amour perdu.
Lorsque le vénérable historien qui aidait Karen à traquer les voleurs hors norme meurt dans d’étranges circonstances, elle n’a pas d’autre choix que de recruter Ben, quitte à l’obliger.
Ce qu’ils vont vivre va les bouleverser.
Ce qu’ils vont découvrir va les fasciner.
Ce qu’ils vont affronter peut facilement les détruire…

Après un début qui ne m’emballait pas plus que cela, j’ai pris du plaisir à lire la suite, c’est drôle et bien écrit, l’auteur à fait des recherches et s’est bien documenté, vous passerez un bon moment avec Ben et Karen.

Demain, j’arrête.

Et bien non je ne vais pas arrêter de bricoler, ni de vous parler de mes projets, mais d’un des derniers livres que je viens de finir.

Et vous, quel est le truc le plus idiot que vous ayez fait de votre vie ?

Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides. Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu’elle n’a pourtant jamais vu, obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier…

Mais tout cela n’est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu’elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret. Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu’à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons-nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

couv-demain-jarrc3aate-avo-35

Avec cette première comédie, Gilles Legardinier déjà remarqué pour ses deux thrillers « L’Exil des Anges » et « Nous étions les hommes » nous révèle une nouvelle facette d’une imagination qui n’a pas fini de surprendre. Drôle, percutant, terriblement touchant, son nouveau roman confirme ce que tous ceux qui ont lu un de ses livres savent déjà : Gilles a le don de raconter des histoires originales qui nous entraînent ailleurs tout en faisant résonner notre nature la plus intime. Voici un livre qui fait du bien !

Je me suis bien régalé avec ce livre, c’est drôle et cela nous rappelle que parfois on fait des trucs stupides, si vous voulez passer un bon moment sans meurtre, sans enlèvement, et sans la police alors courrez à votre bibliothèque préférée et empruntez le.

C’est marrant, il y a un chat sur la couverture mais à aucun moment dans le livre on en parle, par contre le bonnet péruvien, oui.

Chuuut!!!

Un beau château entouré de vignes, près de Cognac. C’est celui d’Edmond de Saint Junien, exploitant du « nectar des dieux ».

Devise de la famille : « On se tait, on se tient ! » Quoi qu’il arrive. Et même lorsqu’il s’agit de Roselyne la fille aînée, la « fille perdue », dont on est sans nouvelles depuis des années.

L’arrivée au château de son fils, Nils, dix-huit ans, dont tous ignoraient l’existence, va faire exploser un lourd secret de famille et voler en éclats l’unité apparente des Saint Junien.

Heureusement, l’amour est là.

Voila ce qu’on peut lire en quatrième de couverture.

Chuuut-

En commençant ce roman, j’ai eu l’impression d’être dans une famille de riche, cela m’a rappelé ma jeunesse. Ils vivent dans une grande et large demeure, leur condition sociale est élevée, ils ne manquent de rien et vivent heureux. Leur cadre de vie est agréable à découvrir, l’atmosphère est sympathique et peut même en faire rêver certains.

Janine Boissard, née le à Paris, est une femme de lettres française, auteur notamment de L’Esprit de famille, en plusieurs tomes, ainsi que d’autres romans, et d’une autobiographie : Vous verrez… vous m’aimerez. Elle est la petite-fille d’Adéodat Boissard. À 22 ans, elle publie son premier roman sous son nom d’épouse Janine Oriano : Driss, qui connaît le succès. Elle a publié sous ce nom en Série noire. Elle a également écrit plusieurs scénarios pour la télévision et le cinéma (sources Wikipédia).

Ma conclusion : j’ai bien aimé, une histoire simple, une intrigue, des tensions, des jalousies, de l’amour aussi, un petit cocktail agréable pour se détendre.