Mécanicien monteur.

L’autre jour vous avez pu voir une photo de classe de l’année 1976/77, nous avions comme objectif de fabriquer un petit étau de A à Z, si le projet était fonctionnel nous avions des chances d’avoir le diplôme en fin d’année.

Pour tout vous dire, il y a une partie que nous avons laissé faire aux chaudronniers puisque nous ne faisions pas la soudure, les trois petites pattes de fixation ont été soudé par nos voisins bruyants.

Pour fabriquer cet étau, nous nous sommes servis de la fraiseuse pour les pièces rectangulaires, du tour pour toutes celles cylindriques, de l’établi pour les autres (rivets, limes,..)

Ce petit engin était remisé dans un coin depuis un moment mais mon fiston qui bricole lui aussi me demandait s’il ne pouvait pas le récupérer pour mettre dans son atelier, alors je me suis mis à sa recherche et j’ai mis la main dessus.

Lors que je l’ai retrouvé il lui manquait une patte de fixation, j’ai donc cherché dans mon stock un morceau qui pourrait la remplacer, quelques coups de scie, un petit coup de meuleuse pour adapter et une petite soudure au poste.

43 ans après ce petit engin va trouver un nouvel utilisateur.

La machine qui hante mes nuits…

Comme vous avez pu le lire j’étais ennuyé par une machine récalcitrante, un petit engin qui n’est pas sans me rappeler quelques bons souvenirs dans le bois avec Gaston. Alors après 25 ans de bons et loyaux services cela me faisait de la peine de m’en séparer.

Comme confinement oblige les promenades de plus d’une heure sont interdites, j’ai du temps libre pour faire de la mécanique, je me suis donc attelé à chercher la panne puisqu’elle ne voulait plus démarrer.

Après un petit nettoyage en profondeur et un démontage méticuleux de toutes les pièces suivi par un petit soufflage au compresseur.

Compresseur.

J’ai remonté la bête qui n’a pas voulu redémarrer, la tronçonneuse a hanté mes nuits et ce matin, j’ai eu comme une illumination (le jour c’était levé) puisqu’il y avait une toute petite pièce que je n’avais pas nettoyée dans le carburateur.

Panne.

C’est un tout petit filtre que j’ai nettoyé avec un pinceau à dessin avant de le passer à la soufflette de loin.

Le carburateur démonté en partie.

Après un petit remontage, les premiers essais m’ont donné un peu d’espoir, mais les mécaniciens le savent, ces petits moteurs sont capricieux et il faut faire les réglages pointus pour avoir un fonctionnement efficace.

Mais je suis assez content de moi, la machine a retrouvé toute sa vigueur et dans 25 ans je n’aurais sans doute plus force de m’amuser avec une tronçonneuse alors elle pourra aller au recyclage.

Stihl 026.

Mais où est passée l’eau?

Le manque de précipitation commence à se faire sérieusement ressentir dans le Cher. En conséquence, la Préfecture place l’ensemble du département en vigilance et appelle chacun au civisme.
C’est désormais malheureusement de tradition : le manque de précipitation et les températures élevées entraînent un assèchement des sols. La préfecture du Cher, qui surveille les débit des cours d’eau, place en situation d’alerte les communes du bassin de la Vauvise et de l’Yèvre à l’aval de Bourges et en situation d’alerte renforcée les bassins de l’Aubois, de l’Auron, des Rampennes, de la Grande Sauldre et du Fouzon. Le bassin de l’Yèvre amont de Bourges est même en situation de crise. 

Sources: France-bleu-berry.

Ici nous sommes dans le bassin de la Vauvise, une petite rivière de 58 km qui se jette dans la Loire au environ de Saint Satur.

Petit souvenir de notre ami Pierre qui vient de nous quitter.

En temps normal c’est à peu près comme cela qu’on peut la voir, mais dans le courant de l’été 2020 c’est plutôt comme ici.

C’est d’une tristesse et on se demande où sont passés les poissons.

Encore une houe…

Durant la période de confinement j’ai fait un peu de rangement dans mon sous-sol, il y a encore du travail car je n’aime pas jeter et je préfère mettre de coté en attendant au cas où.

Alors j’avais déjà retrouvé une petite houe et je lui avais remis un manche et il y avait celle là qui attendait son tour, et puis l’autre jour je tombe sur un manche qui lui aussi ne savait pas quoi faire, comme le temps n’était pas engageant pour aller jardiner en plein air je me suis attaqué à remettre cela en état de fonctionnement.

Comme j’en avais parlé en 2015 tous ces outils ont une histoire plus ou moins longue et leur redonner vie c’est l’occasion de se souvenir des bons et des mauvais.

Houe.
Adaptation du manche.
En train de faire la sieste.

Vous l’aurez compris je n’ai que deux bras et je ne peux manier qu’un outil à la fois, mais donner une seconde chance à ces morceaux de métaux c’est un passe temps comme un autre.

L’histoire de la Marguerite…

Je ne sais pas si vous le savez mais j’étais un de ces petits fonctionnaires qui passent environ 6 jours par semaine déposer dans votre boite aux lettres, vos lettres d’Amour, de rupture, que sais-je encore, à « oui » peut-être aussi quelques factures sans oublier le courrier de votre percepteur, enfin cela n’est pas le principal sujet aujourd’hui.
Le sujet dont je vais vous parler cette fois concerne une pauvre petite vache et son propriétaire, pour des raison confidentielle, nous allons lui donner comme prénom « Marguerite la vache » et « le maître de domaine » pour le paysan.
Donc voici en quelques lignes la curieuse histoire qui m’est arrivée il y a quelques années, vous savez bien cette fameuse année de canicule, et qui chaque année nous enlève une journée de congé.
Donc me voici dans ma fameuse voiture de couleur jaune, roulant à toute allure et parcourant la campagne à la vitesse de la lumière pour aller porter la bonne nouvelle à ces pauvres gens coincés loin de la ville et attendant avec impatience le passage du facteur.
Voila donc que j’arrive dans la cour et quelle fût ma surprise de trouver « le maître de domaine » effondré à coté de « marguerite », le médecin des vaches venait de passer voir la malheureuse qui souffrait de déshydratation,
Elle était restée trop longtemps au soleil et avait attrapé une insolation. le vétérinaire avait prescrit à la malheureuse de se soigner en s’hydratant beaucoup et s’évitait l’exposition aux rayons du soleil.
C’est donc à partir de ce moment que l’histoire commence à devenir assez amusante, car figurez-vous que le paysan, m’a fait cette proposition suivante;
Alors comme cela fait longtemps qu’on se connaît il me tutoie (moi aussi).
Voila, tu sais,  « la Marguerite » est bien malade, elle a pris un mauvais coup de soleil, et pour la soigner il faut l’abreuver souvent, lui mettre de la crème solaire, s’assurer qu’elle porte bien ses lunettes de soleil (vous avez déjà regarder les yeux d’une vache, c’est joli), alors comme tu passes tous les jours ou presque devant, tu pourrais veiller sur sa santé au moins durant la semaine et moi je viendrais le dimanche avant d’aller à la
messe (et oui).
Voila donc dans quelle embrouille, je me suis retrouvé, tous les matins vers 10h30 (les vaches savent lire l’heure) me voila donc devant  » la Marguerite » en train de lui passer la crème solaire (elle adore cela) de l’hydrater à l’eau de source et m’assurer du bon port de la paire de lunettes (alors là, c’est plus délicat, car je pense que « la Marguerite » était un peu coquette) et ce n’était pas le plus facile dans l’affaire.
Et voila quelques années plus tard, je vous raconte cette fabuleuse histoire, et j’imagine qu’elle vous a plu, mais j’ai été obligé de ne plus assurer mon service d’aide au vache malade à cause d’un vérificateur qui trouvait que cela sortait du cadre officiel postal.

marguerite

Vous aurez compris que j’ai un peu enjolivé l’histoire pour vous faire sourire et je vous laisse faire le tri entre le vrai et le faux.

La vache s’est rétablie pour clore l’histoire et j’ai eu quelques soucis avec mes supérieurs durant ma période active.

Petit retour en arrière…

En visitant le blog de Gilles cela a fait ressurgir au fond de ma mémoire ce jeu qu’un copain à mon père nous avait fabriqué il y a plus de quarante ans.

Il fonctionne toujours comme au premier jour, n’utilise aucune énergie fossile, ni batterie mais est-ce que la jeunesse d’aujourd’hui voudrait un cadeau comme celui-ci ?

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Cela va peut-être me donner des idées pour occuper les journées hivernales qui ne vont pas tarder à arriver.

Le garage de Paris.

Quand la BD rend hommage aux voitures populaires. L’oncle Marcel tient le « Garage de Paris ». Spécialisé dans la réparation de vieilles autos, il a de l’anecdote à revendre ! Car chaque modèle a son histoire. Prenez la 404 par exemple : saviez-vous qu’elle avait été lancée par Peugeot en réponse à l’affront provoqué par la DS de Citroën ? Et en parlant de la mythique DS : connaissiez-vous l’étendue de toutes ses prouesses technologiques ? Cette nouvelle série d’histoires courtes vous propose d’en savoir plus sur ces légendaires voitures populaires  et bien d’autres. Avec tendresse et nostalgie, Le Garage de Paris évoque deux âges d’or : ceux de la bande dessinée franco-belge et de l’automobile. Deux âges d’or intimement liés, à la fois par leur période et par le fait que les grands auteurs de BD ont toujours été fascinés par les belles voitures. Des auteurs comme Franquin ou Tillieux, que Dugomier et Bruno Bazile, en dignes héritiers de l’école de Marcinelle, s’amusent ici à mettre en scène dans une délicate mise en abyme.

garage de paris.png

Avec cette bande dessinée, c’est une petite escapade dans mon enfance, une époque où les voitures pouvaient être bricolées à la maison, pas besoin d’ordinateur pour contrôler l’allumage,  d’être ingénieur. Quand  une de ces vieilles voitures passe sur la route j’ai toujours une petite émotion et revient le souvenir de ma soirée passée dans la 4cv lorsque ma petite sœur est née (les enfants n’avaient pas le droit de rentrer dans les hôpitaux à cette époque).