Une fois n’est pas coutume…

Vous connaissez mon amour du bricolage et je vous montre souvent les produits dans leurs phases finales, alors aujourd’hui je vais vous montrer les quelques déboires qui sont venus perturber mon projet.

premier prototype.

Voila donc la première pièce que j’avais fabriqué, c’était plutôt bien fait, l’alignement des trous n’était pas trop mal. Mais lorsque j’ai voulu placer les brosses à dents dans les trous ils n’étaient pas assez large, lorsque j’ai agrandi la sanction a été sans retour.

deuxième prototype.

Pour ce deuxième porte-brosses à dents, c’est l’alignement qui n’est pas terrible et puis les manches de brosses ne rentrent toujours pas puisqu’après une petite enquête il s’avère qu’au plus épais il faut compter jusqu’à 15 millimètres et ici je n’ai en ma possession d’un foret de 12.

troisième essai.

Pour ce troisième essai je ne suis pas loin du résultat, il faudra encore quelques petits coups de lime mais je pense que ce sera le dernier pour le moment.

version finale ?

J’ai réduit le nombre de trous pour les brosses et j’ai taillé une nouvelle forme.

Comme à mon habitude, les prototypes sont taillés dans des morceaux de bois résultat du recyclage, pour l’occasion un vieux portail en bois exotique qui avait pris sa retraite après vingt ans de bons et loyaux services.

Voila mon dernier essai, je me suis rendu compte qu’il y avait des brosses à dents de diverses tailles au niveau du manche, alors on se retrouve par moment avec la brosse qui rentre à peine et d’autres où c’est l’inverse car elle n’est stoppée qu’avec la touffe de poils.

Ce n’est donc pas l’objet idéal pour faire sécher sa brosse à dents et chez nous le gobelet en verre a encore de bons jours devant lui.

Prochain projet…

Un fidèle lecteur de mon blog m’a demandé de lui fabriquer un porte brosses à dents en bois, il m’a donc envoyé une image et à moi de me débrouiller pour refaire quelque chose y ressemblant.

https://i.etsystatic.com/15530751/r/il/52effd/1878838400/il_794xN.1878838400_f8l1.jpg

Voila donc un premier prototype sur une feuille de papier en taille réelle.

porte brosses à dents.

Un petit retour en arrière quand j’étais au lycée technique pendant les cours de dessins il y quarante cinq ans.

Me reste à trouver un morceau de bois qui pourra faire l’affaire 🙂 ce sera l’objet d’un prochain billet peut-être ?

Le mérelle…

Alors que je feuilletais un livre sur les Celtes à la bibliothèque, j’ai vu qu’ils parlaient de jeux anciens, comme le Mérelle, dans l’exemple ils fabriquent la table et les pions en terre mais je n’en avais pas sous la main.

J’ai donc récupéré un morceau de planche dont j’ai découpé en carré, pour faire les pions c’est dans des bouchons de liège que j’ai taillé les rondelles, que j’ai peint avec un vieux vernis à ongle, 9 vert et 9 rose.

mérelle en bois.

J’ai récupéré un boite de caramels breton qui était vide, je me demande qui les a mangés 🙂 .

Pour garder à porter de main la règle du jeu j’ai installé une petite pochette au dos pour l’insérer et j’ai mis quatre coussins en feutrine.

règle du jeu.

Jeu de plateau :

9 pions d’une couleur et 9 pions d’une autre.

But du jeu :

Aligner 3 pions d’une même couleur sur une ligne, pour manger successivement 7 pions à l’adversaire.

Phase 1 (déplacement) :

Les joueurs jouent à tour de rôle. Le joueur qui commence est tiré au hasard. Pendant les 9 premiers tours, chaque joueur place un pion. Si un alignement de 3 pions (en suivant le tracé) est formé, un pion adverse est capturé. Un pion dans un alignement constitué est protégé, il ne peut être mangé.

Phase 2 (mouvement) :

A partir du 10ème tour, à tour de rôle, chaque joueur déplace un pion vers le point le plus proche. Lorsqu’un joueur parvient à aligner 3 pions de sa couleur, il mange un pion à l’adversaire (sous réserve que celui-ci ne soit pas dans un alignement constitué).

Petite commande…

J’ai fait découvrir le bomboleo, les gamins étaient heureux de cette découverte et c’est comme cela que je me suis retrouvé volontairement avec une commande sur les bras, mais vous le savez, bricoler c’est mon occupation favorite.

Alors je ne vais pas dire que tout roule sur les roulettes, lorsque j’ai découpé mon plateau je me suis rendu compte qu’il y avait un gros nœud sur la face opposé, entrainant par la même des soucis d’équilibre que j’ai du résoudre tant bien que mal.

Pour cette fois j’ai taillé un dé dans du buis, les points après avoir été marqués à la perceuse ont été remplis d’un vieux vernis à ongle.

dé en buis.

Pour la potence, un petit morceau de tasseau en pin et un tourillon en laurier qui me tendait les bras.

tourillon en laurier.

Les cales à poser sont en buis et en hêtre pour varier la densité et le poids.

Le pied est en sapin.

Une petite couche d’huile de lin pour faire ressortir les veines du bois.

Strobiles

En botanique, c’est une structure présente sur de nombreuses espèces végétales terrestres porteuses de sporanges densément regroupées le long d’une tige.
Les strobiles sont souvent appelés cônes en lieu et place de glomérules, mais de nombreux botanistes limitent l’utilisation du terme « cône » au fruit ligneux de conifères.

Alors j’ai rencontré les strobiles en allant repérer mon prochain terrain de jeu, ce n’est pas la première fois que j’en vois mais je ne connaissais pas précisément son nom.

Ici vous avez des spécimens de strobiles sur un Aulne glutineux, l’Aulne est utilisé pour reboiser des terres incultes. L’Aulne (comme le saule) est efficace dans le maintien des berges grâce à son système racinaire profond.
Son bois est léger, tendre, mais il tend à se fendre. Une fois coupé, il se colore de rouge à l’air, ce qui lui a valu des superstitions. Ajoutez à cela que l’aulne fut utilisé pour construire des gibets ! Il est réputé imputrescible et durcir au contact de l’eau. On en fit des pilotis à Venise (avec des Ormes également) et des sabots ; de l’écorce et des rameaux, on extrayait la teinture noire des feutres. L’écorce contient des principes fébrifuges. Les Indiens creusaient le tronc de la variété américaine pour en faire des canots.

Sources: http://les.arbres.free.fr et Wikipédia.

Bijoux en buis…

Quand je ne bricole pas des instruments de musique, il m’arrive aussi de sculpter des petites choses en bois.

Vous le savez je ne suis pas le gars qui dépense des centaines d’euros dans un cadeau e-tech, je préfère largement un petit truc fait main car je suis un manuel.

Pour ce petit cadeau, j’ai recyclé une grosse boite d’allumettes que j’ai décorée avec un petit morceau de papier, deux petits cotons à démaquiller.

L’autre jour j’ai construit une nouvelle table à glisser et pour faire les palets je les ai taillé dans du buis, une fois poli c’est un beau matériau, alors l’idée c’était d’en faire des petits bijoux, soit pour un collier ou un porte-clé.

Une fois sculpté on peut en faire ce qu’on veut ou au moins essayer, un petit fil de fer tressé sert de boucle d’accrochage, un petit trou dans la pièce en bois, un peu de colle et voila un petit objet décoratif. On peut même occuper les mômes durant un après midi cela change du collier de nouilles 🙂

Nouvelle mission…

Voila, j’ai été sélectionné à l’insu de mon plein gré pour accomplir cette nouvelle mission.

J’ai accepté de relever le défi car lorsqu’il faut bricoler je suis toujours partant, cette nouvelle mission sera divisé en trois parties.

La première sera de remettre un nouveau manche à cette lime qui en a bien besoin.

La seconde consistera à remplacer un rivet et recoller la garde en laiton pour lui redonner une nouvelle vie à la cuisine.

Pour la troisième partie cela va se corser puisque je n’ai aucune idée de la forme du manche qu’il pouvait avoir, je ferais sans doute un manche en buis puisque j’ai récupéré quelques morceaux sec d’une bonne quinzaine d’années.

La condition comme toujours c’est de redonner la vie à des outils en investissant le moins possible.

Le bois.

Un bon couteau et un morceau de bois : voilà tout ce dont vous avez besoin pour apprendre à sculpter le bois. Chaque bûche recèle un vaste potentiel d’objets de toutes sortes ; il suffit juste de savoir extraire ce qui n’appartient pas à l’objet imaginé. Après une première partie consacrée à la présentation du bois et à un inventaire détaillé des techniques de travail à la hache et au couteau, ce livre vous propose une trentaine de modèles tant pratiques que récréatifs, allant de pièces traditionnelles comme les ustensiles de cuisine, les articles de vaisselle ou les patères, à des créations plus contemporaines comme le kit du barman, le peigne afro, la maraca ou encore les baguettes asiatiques. Vous découvrirez aussi les portraits d’artisans brillants, qui, chacun à leur façon, influencent le style et l’esthétique de l’artisanat suédois.

Sources: la quatrième de couverture du livre.

le bois

Vous le savez maintenant je suis plutôt un manuel, voila donc le dernier livre que j’ai pu réserver à ma bibliothèque préférée.

Je vous laisse imaginer toutes les idées qui vont pouvoir germer dans ma petite tête 🙂

Le bomboleo

Objectif :
Ne pas faire chuter l’ensemble des pièces posées sur le plateau, tel est l’enjeu
d’une partie. Pour cela vous devrez user de votre habileté en posant
délicatement les éléments en bois.
Ordre du jeu :
Chaque joueur lance le dé, celui qui aura fait le plus grand chiffre
commencera la partie.
Celui-ci commence par lancer le dé, puis il prend une pièce de son choix et la
place dans la zone indiquée par le dé.
Le joueur suivant lance le dé à son tour, choisit une pièce et la place dans la
zone indiquée par le dé et ainsi de suite.
S’il n’y a plus de place dans une zone ou un joueur doit placer une pièce, celui-
ci ne peut déplacer une pièce déjà posée et doit empiler les pièces dans cette
zone.
Le joueur qui en posant sa pièce, fait basculer le plateau, et tomber une ou
plusieurs pièces est éliminé.
La partie peut continuer entre les joueurs après stabilisation du plateau, s’il
reste des pièces sur celui-ci.
Bonne Chance !

Il y avait deux petites cales en sapin lors de la livraison du lave-linge et bien entendu je les ai mises de coté et soudain m’est venu cette idée d’essayer de construire un jeu d’équilibre en bois.

La potence est vissée collée, les restes du tasseau servent à fabriquer les petites pièces en bois qu’il faut poser, mon premier plateau c’est révélé être trop fin et j’avais des problèmes d’équilibre, le souci a été résolu en choisissant une planche un peu plus épaisse.

Je n’avais pas assez de plots alors j’en ai taillé quelques morceaux supplémentaire dans du hêtre.

Toutes les pièces du jeu sont le produit du recyclage, j’ai piqué des perles à ma fille et tout le reste est issu du sous-sol.

Et pour finir un petit sac en coton fait main pour glisser les pièces en bois et le dé.