Le bricolage d’Anatole.

Pour l’affûtage en forêt ou sur chantier. Il se plante sur une souche ou sur une grume grâce à un merlin ou une massette. Il permet de fixer la tronçonneuse par le guide afin de procéder facilement à l’affûtage.

Étau d’affûtage.
Étau d’Anatole.
En peinture.

Vous l’aurez compris c’est pas un truc dont vous pourrez vous servir si vous n’avez pas de tronçonneuse.

Mais que bricole Anatole ?

Voila en truc qui m’a traversé la tête, souvent durant la nuit je fais des rêves de bricolage, durant ma période active c’était surtout en rapport avec les conflits de travail, maintenant cela va mieux puisque je suis devenu mon propre patron.

Vous trouverez dans le commerce ce petit engin entre 7 et 25 euros selon le fabriquant, ici j’ai utilisé un vieux morceau de penture d’un vieux portail en bois, j’ai soudé deux écrous et un bout de cornière.

Voila l’objet en question avant d’avoir sa petite couche de peinture.

L’engin en peinture.

Je vous montrerais samedi à quoi cela peut servir et ceux qui ont une idée peuvent mettre la réponse en commentaire en attendant.

3,30 euros…

Je suis allé faire les courses et il y avait une lame de scie à denture américaine pour 3,30 euros de 53 cm qui a terminé dans le caddie, la semaine dernière j’en avais vaguement parlé mais le projet était seulement dans la tête.

Alors c’est bien joli d’avoir une lame de scie, mais sans cadre pour la tenir cela ne sert pas à grand chose, c’est donc armé de ma serpe et ma petite scie arboricole que je suis allé prélever quelques morceaux de noisetier.

Pour mon projet j’ai besoin de deux morceaux pour faire les jambes du H, un autre pour la partie transversale et un plus petit pour tendre la corde, deux vieilles vis et un bout de corde.

Scie cadre.

La partie transversale vient s’emboîter dans les jambes et la corde en vrillant vient tendre la lame, le petit morceau de bois sert de butée en venant se plaquer dessus.

Premier essai avec une corde de médiocre qualité et elle a lâché.

Pour le suivant j’ai pris de la corde qui avait servi pour mon tambour à coulisse.

Tambour à coulisse.

C’est beaucoup plus costaud et l’essai a été concluant, j’ai malgré tout remarqué que mon trait de scie pour glisser la lame n’était pas vraiment en face de l’autre et je vais y remédier, cela évitera une petite torsion.

Vous l’aurez compris, il ne faut pas compter sur nos dirigeants et il faut se préparer au survivalisme face à l’effondrement de la civilisation industrielle 🙂

Rien de bien compliqué pour ce bricolage, faut juste faire attention avec les outils coupants, ne pas oublier de remettre la protection de lame pour éviter les accidents, cette scie cadre est entièrement démontable et ne prend pas de place dans un sac à dos. Si une pièce venait à céder le remplacement peut-être fait rapidement.

La machine qui hante mes nuits…

Comme vous avez pu le lire j’étais ennuyé par une machine récalcitrante, un petit engin qui n’est pas sans me rappeler quelques bons souvenirs dans le bois avec Gaston. Alors après 25 ans de bons et loyaux services cela me faisait de la peine de m’en séparer.

Comme confinement oblige les promenades de plus d’une heure sont interdites, j’ai du temps libre pour faire de la mécanique, je me suis donc attelé à chercher la panne puisqu’elle ne voulait plus démarrer.

Après un petit nettoyage en profondeur et un démontage méticuleux de toutes les pièces suivi par un petit soufflage au compresseur.

Compresseur.

J’ai remonté la bête qui n’a pas voulu redémarrer, la tronçonneuse a hanté mes nuits et ce matin, j’ai eu comme une illumination (le jour c’était levé) puisqu’il y avait une toute petite pièce que je n’avais pas nettoyée dans le carburateur.

Panne.

C’est un tout petit filtre que j’ai nettoyé avec un pinceau à dessin avant de le passer à la soufflette de loin.

Le carburateur démonté en partie.

Après un petit remontage, les premiers essais m’ont donné un peu d’espoir, mais les mécaniciens le savent, ces petits moteurs sont capricieux et il faut faire les réglages pointus pour avoir un fonctionnement efficace.

Mais je suis assez content de moi, la machine a retrouvé toute sa vigueur et dans 25 ans je n’aurais sans doute plus force de m’amuser avec une tronçonneuse alors elle pourra aller au recyclage.

Stihl 026.

Petites douceurs en prévision.

J’ai mis mon projet en pause pour quelques jours, actuellement je suis ennuyé par une tronçonneuse récalcitrante, c’est peut-être la fin de vie après plus de vingt cinq ans de bons et loyaux services, mais je n’ai pas dit mon dernier mot.

J’ai donc testé ma hache Talabot pour couper un sureau un peu trop envahissant.

Depuis que j’ai taillé ce nouveau manche le bois a légèrement rétréci et j’ai résolu le problème.

Il n’a pas fallu bien longtemps pour mettre cet arbre au sol, mais il reste à débiter les longues perches.

Je voudrais me fabriquer une scie à cadre, que les plus anciens connaissent peut-être (mais pour le moment c’est encore dans « la tête »), pour faire le travail à l’ancienne.

Mais aujourd’hui, c’était le jour pour découper les petits cubes de pâte de coing, la semaine dernière je me suis préparé quelques pots de gelée et me restait toute la pulpe que j’ai transformé en petite douceur.

Voila les pâtes de fruits de cette année, avant de se retrouver dans cet état les fruits ont parcouru environ une quinzaine de mètres, on ne peut pas faire plus locale comme production.

Coings

Presque fin du projet.

Voila, il n’aura fallu que quelques heures de bricolage pour faire émerger ce projet d’une boite de gâteaux en fer.

Tous n’est pas parfait mais comme dit le proverbe « c’est en forgeant qu’on devient forgeron » pour ce dernier on parle d’environ 9 ans de pratique.

Pour tester l’engin alors que je n’ai toujours pas de cordes, j’ai utilisé un fil d’acier de 0,6 mm histoire de voir si mon piezo fait son travail, mon sillet demande a être retravaillé car il a du mal à guider les cordes vers les mécaniques.
Une des mécaniques a perdu son capot et impossible à remettre, je l’aurais bien changer mais c’était mon dernier exemplaire compatible avec ce coté.

Voila donc quelques photographies de l’engin.

Le sillet est découpé dans un morceau de PVC récupéré dans une usine qui fabriquait des meubles en plastique.

Le chevalet est un morceau de tube en acier coupé en son milieu.

Guitare box d’Anatole.

Voila après avoir fait des petits croquis sur une feuille de papier il est temps de passer à la pratique.

Une Cigare Box Guitar ou CBG est une guitare de une à quatre cordes dont la caisse de résonance est une boîte à cigares, on peut penser qu’elle serait née dans les années 1800 aux États Unis.

Ayant peu de connaissance qui fume le cigare c’était assez compliqué de trouver ce genre de boite, mais je connais quelques gourmands qui vident des boites de gâteaux.

Comme toujours c’est du matériel de récupération qui entre en jeu, faudra malgré tout investir dans des cordes de guitare.

Il me restait des mécaniques de mon dernier projet musical, le manche que j’ai utilisé est un morceau de sommier, pas très large puisqu’il fait 40 mm, il aurait été compliqué de mettre plus de trois mécaniques.

J’ai collé une touche rapportée que j’ai taillé de même largeur que le manche.

Le manche est inséré dans la boite en fer par deux petites ouvertures que j’ai taillé à la Dremel et il est traversant, trois trous au pied permettent de passer les futures cordes, comme système de blocage j’ai mis des têtes de rivets dont j’ai retiré le corps coulissant.

Le manche est installé sur deux cales en bois dans le corps de la boite pour arriver à raser le haut du couvercle.

J’ai passé une petite couche de vernis marin sur les parties en bois et fait quelques adaptations, c’est en bonne voie, la suite au prochain épisode.

Projet de guitare box.

Guitare box.

Voila comment j’imagine mon prochain projet d’instrument de musique, je me suis sacrifiè pour vider la boite de galettes bretonne et cela me fait de la peine de jeter cette boite métallique, c’est vrai que je pourrais mettre un kilogramme de sucre mais j’en ai déjà, les pâtes de fruits maison sont dans une autre.

Alors je me suis fait un petit dessin, sachant que rien n’est gravé dans le marbre et que tout peut changer en fonction des difficultés, je pense que si j’arrive au bout je rajouterais un piezo électroacoustique puisque j’en ai encore quelques un en stock.

Mon projet est bien avancé, il me reste à faire le chevalet et le sillet de tête, ensuite faudra que je trouve des cordes (comme ce n’est pas un produit de première nécessité, cela va être plus compliqué).

Un petit article dans les jours à venir si tout va bien.

Eau de coings.

Encore une expérience culinaire comme lors de la fabrication de la liqueur de Tanaisie, voila 5 ans que je l’avais préparée et il en reste encore.

Cette fois c’est une recette à base de coings, j’ai déjà fait la gelée, la compote, les pâtes de fruit, ajouter confit dans le tagine au poulet mais je n’avais pas encore fait de l’eau de vie.

Il me reste quelques litres d’alcool de prunes qu’on m’avait offert quand le bouilleur de cru faisait la tournée dans le village, maintenant j’imagine qu’il n’y a plus beaucoup de personnes qui ont encore des droits.

Comme je ne suis pas un grand consommateur de liqueur je me suis limité à un demi litre pour ce premier essai.

Pour la recette j’ai utilisé 4 fruits de coing, deux cuillères à soupe de cassonade et j’ai recouvert avec l’alcool à disposition. Les fruits sont coupés en quartier après avoir été brossés, ils vont mariner durant un bon mois et je pourrais déguster un petit verre pour la veillée de Noël qui sera comme le dit notre ministre de la santé « sans doute différent ».

Coing au jus.

A consommer avec modération cela va s’en dire 🙂