La réponse sur l’outil.

Alors c’était une réponse pas vraiment facile à donner et je dois dire c’est en fouillant sur le web que j’ai vu un engin semblable.

J’ai mis mes simples connaissances en pratique pour essayer de reproduire l’engin et l’utiliser après quelques essais.

Cet outil s’appelle un « tire fil de fer » ou « lieur de fil de fer », les morceaux de fil de fer sont prédécoupés, chacun de ces brins présentant à ses extrémités une boucle fermée solidement, si la robustesse est insuffisante il suffit de doubler les brins.

Donc, le brin, une fois en place sur les parties à attacher, est saisi par les boucles avec le crochet du « Tire fil ». Puis avec un mouvement rotatif de la gauche vers la droite… la ligature se forme aisément. S’il faut défaire, un mouvement de poignée dans le sens contraire.

Ici, je m’en sers pour ficeler les fagots, je découpe des liens de fil de fer à la bonne dimension, je fais deux boucles et l’affaire est rondement menée.

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Faut imaginer que dans la boucle vous avez la pièce à fixer, plus vous tourner et plus vous serrez, si vous tuteurez un jeune arbre penser à mettre des cales en bois pour ne pas blesser le tronc.

Dans le commerce vous trouverez un outil qui fait la même chose pour une vingtaine d’euros.

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La fagoteuse.

Certains se souviennent peut-être de la fagoteuse éphémère que j’avais construit avec les moyens du bord en 2015, c’était sur blog.fr aujourd’hui disparu.

Le blog est mort mais j’ai encore les photographies d’époque.

A cette époque, j’avais moins de temps libre et j’avais fabriquer ce système qui avait vécu le temps d’une journée. Maintenant j’ai construit une fagoteuse portative que je peux déplacer au fil des chantiers, elle demande encore quelques petits aménagements comme par exemple remplacer la corde par une chaîne mais elle fait son boulot et c’est ce que je lui demande.

Comme toujours la fabrication est faite avec le matériel à disposition et je m’adapte à la situation quand il le faut, je me suis inspiré des outils fabriqués par les anciens, souvent ils n’étaient pas multi-taches mais ils étaient efficaces.

Je suis pour la transmission des traditions, certainement qu’il y a des choses dont on perdu la méthode de fabrication, mais heureusement il y a encore des gens qui travaillent avec leurs mains* et non pas avec leur calculette.
* j’ai l’impression que cela devient rare.

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Depuis que j’ai fait ce premier pressage, j’ai amélioré l’engin, au bout de la corde qui serre le fagot j’ai installé un gros anneau qui permet de glisser la perche de tension, ensuite sur le cadre j’ai mis un morceau de palette qui est vissé et qui peut tourner pour le rangement, ce morceau est découpé en forme de crochet pour bloquer le perche, cela évite de prendre le manche dans le nez à cause du retour de tension.

Un fois le fagot pressé on peut le lier tranquillement, et tronçonner à la bonne longueur s’il le faut.

Qui saura retrouver à quoi sert cet outil?

Vous le savez je suis toujours à l’affût pour fabriquer un outil d’un autre age, et faut l’avouer faut sans doute aller l’acheter en Chine pour en trouver un semblable.

Celui-ci est de fabrication Française, entièrement fait avec des matériaux trouvés dans mon sous-sol, j’ai eu la flemme de sortir le poste à souder et j’ai bloqué le manche avec deux morceaux de « Dominos ».

La pièce en métal tourne dans le manche et c’est ce qui en fait son avantage, mais qui pourra me dire à quoi cela peut servir?

Une carte de félicitation au vainqueur si j’ai son adresse postale, une seule réponse possible.

Voila l’engin sous toutes ses coutures.

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Pour des raisons pratiques j’ai utilisé un morceau de bois en sureau, car si vous ne le savez pas, il a un cœur en moelle qu’il suffit de pousser pour avoir une tige creuse.

Le geai

Le Geai des chênes est reconnaissable à son plumage coloré, rayé de noir et blanc sur la tête, dont les plumes peuvent se dresser (huppe érectile). Son bec est prolongé par une bande noire sous l’œil qui donne l’impression qu’il porte des sortes de moustaches noires.

Son corps est brun rosé sur le dessus et brun plus clair sur le dessous, sa queue est noire, son croupion et son bas-ventre blanc, ses rémiges primaires des ailes sont bleu vif et noires.

Sources: Wikipédia.

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Voila donc en image le geai qui vient ramasser les châtaignes, il a remarqué que j’avais ramassé une partie des feuilles ce qui facilite sa recherche.

Rasoir de sécurité.

Il y a pas longtemps j’ai profité d’une occasion pour acheter un rasoir de sécurité, en fait j’aurais pu en avoir deux avec les quinze lames pour le prix des huit lames de mon ancien.

J’ai repris la bonne méthode du savon à barbe avec blaireau qui est un peu plus contraignante au niveau du temps d’exécution mais je ne suis plus à une minute prêt maintenant que je n’ai plus de patron.

Il m’arrive encore de me couper malgré tout mais avec l’ancien aussi, ce qui manque à ma panoplie c’est du papier à rouler, cela me rappelle mon père avec les petits bouts de papier sur la figure.

Il me manquait quand même un collecteur de lames, car même si elles ne coupent plus très bien les poils elles sont encore dangereuses.

Alors je me suis fabriqué ce petit pot collecteur avec ce que j’avais sous la main, c’est un pot de yaourt en verre avec son couvercle en plastique, j’ai fait une petite ouverture pour y glisser les lames usagées, j’ai ajouté une petite étiquette pour signaler le danger et quand le récipient sera plein il partira au recyclage avec le métal.

Protection carte bancaire.

Un petit bricolage qui coûte pas un euro et qu’on peut fabriquer facilement avec les matériaux disponibles à la maison.

La fiabilité n’est peut-être pas au rendez-vous mais c’est toujours mieux que rien du tout.

Sur le web vous pouvez trouver des petites pochettes pour trois fois rien avec la description suivante:

Le matériau composite, aluminium, avancé de haute qualité est résistant, super fin, léger et résistant aux déchirures. Les protections bloquantes garderont vos cartes en sécurité et se glisseront facilement dans votre portefeuille sans prendre beaucoup d’espace.

La solution que j’ai trouvé c’est d’utiliser un emballage de brique de lait, si vous n’avez jamais regardé à l’intérieur vous remarquerez qu’il est recouvert d’une couche d’aluminium et que le carton est plutôt solide, on se rapproche de la description du produit vendu et fabriqué en Chine.

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Je vous laisse imaginer comment fabriquer ces petites pochettes, un modèle avec insertion en long et un autre sur le coté, cette dernière est pratique si vous utiliser la pochette de votre banquier.

La face aluminium doit être en contact avec la carte, donc vers l’intérieur.

Je vous laisse essayer chez votre épicier préféré pour vous rendre compte de son efficacité … ou non 🙂

Une Chouette visite…

Habituellement ce sont les geais qui viennent nous rendre visite, ils adorent faire bouger les branches du châtaignier pour faire tomber les fruits au sol et s’enfuir avec.

En cette journée dominicale c’est un animal qu’on voit bien moins souvent dans le village, parfois on peut entendre son cri durant la nuit mais c’est bien rare de le voir se poser chez nous.

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Cela ressemble a une jeune chouette effraie, elle a passé l’après midi à faire la sieste sur la branche.

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Et ce soir elle est encore là, nous ne savons pas si elle nous fera l’honneur de pousser quelques cris quand elle partira en chasse.

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Ici, vous avez deux redoutables chasseurs sur la photographie.

La Chine à mon secours…

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Voila l’engin qui sera le prochain à passer entre mes mains de bricoleur, alors que j’avais besoin de hacher quelques morceaux de viande pour le repas du midi l’engin qui jusque là nous avait rendu service nous a lâché. A l’image des batteries des voitures modernes qui rendent l’âme sans crier « gare », cela m’est arrivé samedi dernier avec la voiture de mon chauffeur (encore merci Pierre pour le transport).

Le souci avec ces engins, c’est de trouver comment les démonter sans rien casser car il n’y a pas de vis, tout est clipsé en force.

Je suis quand même venu à bout de la bête, je pense qu’une éponge un peu trop humide à fait pénétrer de l’eau et que le petit circuit électrique n’a pas apprécié. Les résistances semblent encore en pleine forme, mais j’ai l’impression que le condensateur est mort.

Habitant loin d’une grande ville je n’ai pas de magasin d’électronique sous la main, alors finalement c’est en Chine que je vais me fournir, 1.96 € les 10 pièces frais de port compris, je vous laisse faire les comptes 🙂

J’en parlerais dans un prochain article, soit pour le miracle ou pour le voyage vers la déchetterie 😉