Retour de pic…

J’avais déjà mis en photo sur le blog un couple de pic épeiche, et aujourd’hui ces deux petits oiseaux sont venus faire un tour dans le jardin, aucune idée si ce sont les mêmes que la dernière fois.

Je trouve que ces petits volatiles sont jolis et mettent de la couleur dans le paysage en ce moment où tous les arbres sont dépourvus de feuilles.

La pluie n’a pas tardé à se montrer après leur passage.

Chat crobate.

Un de nos petits chats SDF est fan de l’accrobranche, elle se débrouille plutôt bien et peut même descendre un tronc d’arbre en marche arrière comme un élagueur professionnel.

Elle a plus de dix ans ce qui pourrait être l’équivalent d’une soixantaine d’années pour un humain, je ne suis pas certain que lorsque j’aurais son age j’en fasse encore autant.

Je crois qu’elle a déjà eu les honneurs d’avoir un billet sur ce blog.

Le rouge-gorge…

Voila un petit oiseau qui doit peser entre 16 et 22 grammes, à mettre dans la même catégorie poids plume que la mésange.

On peut croire ou non aux légendes: chacune a sa part de rêve et de poésie. Celle du Rouge-gorge se rattache à la mort de Jésus. En ce temps là, ce n’était qu’un modeste oiseau au plumage brunâtre. Le jour de la Passion, il s’approcha bravement du supplicié sur sa croix ; de ses ailes, il essuya les larmes du Christ ; de son bec, il arracha les épines qui lui blessaient la tête, lorsqu’une goutte de sang tomba sur sa gorge, colorant à jamais son humble plumage. On pourra certes épiloguer sur la véritable couleur de cette tache. Inutile de chercher bien loin: le terme « orange-gorge » sonne mal ! Du coup, notre oiseau se voit crédité d’une coloration qu’il ne porte pas mais qui corrobore ce que dit la légende.

Sources: ICI

rouge-gorge

Entre 16 et 21 grammes…

La mésange charbonnière a une alimentation qui varie selon les saisons. Au printemps et en été, elle sera principalement insectivore. Son bec court et pointu est d’ailleurs tout à fait adapté à ce style d’alimentation. Elle aimera chasser les araignées, les sauterelles, les criquets, les vers ou encore les fourmis. Il lui arrivera tout de même de se nourrir de petits fruits ou de petites graines, comme des cerises ou des graines de hêtre.

En automne et en hiver, son alimentation deviendra beaucoup plus végétarienne. Elle se nourrira principalement de baies, de sève d’arbres, de nectar ou encore de bourgeons. Il lui arrivera de temps en temps de se nourrir d’une araignée si elle a la chance de tomber dessus.

Sources: ici

J’avais sorti mon appareil photographique pour prendre en photo notre fidèle Rouge-gorge mais le temps de sortir le matériel c’est une tribu de mésanges qui a pris possession des lieux.

Les mésanges bleues ont préférées rester dans le châtaignier à la recherche de petits insectes.

Tant que nous aurons des châtaignes, nous aurons du pain.

Tant que nous aurons des châtaignes, nous aurons du pain, disait Pascal Paoli (un homme politique, philosophe et général corse 1725-1802).

La châtaigne est le fruit du châtaignier. Le terme désigne aussi la graine comestible contenue dans ce fruit. Les châtaignes non cloisonnées sont appelées des marrons, à ne pas confondre avec le marron d’Inde, qui est la graine (toxique) du marronnier d’Inde ou marronnier commun. La châtaigne fut longtemps la base de l’alimentation humaine dans des régions entières. On appelait d’ailleurs le châtaignier « l’arbre à pain » mais aussi « l’arbre à saucisses » car les châtaignes servaient aussi à l’alimentation des porcs. (sources Wikipédia)

L’impatience…

Il y a quelques temps je vous avais parlé de l’Oothèque mais avant d’en arriver là il faut en passer par une autre étape et c’est un peu la bousculade cette année.

Les mâles ont été plus nombreux cette fois et il faut attendre son tour.

Il se pourrait bien que la belle mante soit repue ce soir et que les pauvres finissent en repas de gala.

Expérience, la conclusion d’Anatole.

Voila après avoir posé durant cinq jours le piège à empreintes, il faut se rendre à l’évidence que nous avons un fidèle visiteur de notre jardin, il y a des années où ils sont plusieurs mais c’est vrai qu’au printemps nous avons retrouvé un petit mort dans le potager (la veille nous l’avions trouvé errant dans le jardin en plein journée).

Alors voici les clichés des empreintes.

24/08/2021
26/08/2021
27/08/2021
28/08/2021

Vous remarquerez qu’une nuit je n’ai pas posé le piège et que pour le dernier jour du test nous avons un plus gros animal qui s’est introduit dans le tunnel, sans doute un chat.

En étudiant les traces sur le papier on peut facilement faire la différence entre les pattes de droite et de gauche ainsi que celles devant et derrière.

Une idée amusante pour l’appel de la nature avec des enfants bien plus instructive que d’avoir les yeux fixés sur un smartphone, mais cela reste un avis très personnel 🙂

L’iris fétide.

L’iris fétide est commun au Sud et dans l’Ouest de la France. On le rencontre dans les sous-bois de feuillus.
L’iris fétide est une plante herbacée vivace pouvant atteindre 50 cm.
Les feuilles sont effilées, lisses, coupantes et à nervures parallèles, en « forme de glaive ». La nervure centrale est saillante sur la face inférieure des feuilles. Leur odeur est désagréable lorsqu’elles sont froissées.
Les fleurs, apparaissant entre mai et juin, comportent 3 grands pétales jaunes et 6 pétales plus étroits violets.
Le fruit est une capsule bosselée contenant de nombreuses graines toxiques. Celles-ci sont rouges vif.

Sources: https://www.toxiplante.fr

Chez nous ils se sont installés sans notre aide, au printemps font de petites fleurs violettes et vers la fin de l’été on trouve des fruits.

fruits toxiques

Même si la couleur peut-être appétissante il vaut mieux s’abstenir et même éviter de toucher les fruits, comme toutes les iris qui présentent une toxicité.