Le mouron rouge.

Le mouron rouge est une petite plante rampante, haute de 10 cm, large de 40 environ. Elle produit de fines tiges presque quadrangulaires portant des feuilles opposées ovales, glabres et sans pétiole, séparées d’assez longs entrenœuds. Les fleurs naissent à l’aisselle de chaque feuille, portées par un long pédoncule floral. Ce sont de petites fleurs aux 5 pétales étalés et réguliers, soudés uniquement à leur base. Les fleurs sont rouge, orangé ou bleu, selon les individus ou selon l’acidité du sol d’après certaines théories, et présentent une gorge pourpre.

mouron rouge.

Les feuilles sont opposées, la tige est carrée, glabre, souple et très ramifiée, la nocivité de la plante est due à sa richesse en saponines, elle n’est pas mortelle et une consommation accidentelle ne nécessite pas d’aller aux urgences, par contre elle est mortelle pour les lapins et les poissons.

Sources: Récolter les jeunes pousses des plantes sauvages comestibles (édition Terran).

mouron rouge.

Gentiane à feuilles courtes.

Cette petite plante vivace, plutôt calcifuge, haute de quelques centimètres et à tige pratiquement inexistante fait partie d’un groupe de petites gentianes difficiles à identifier. Ses petites feuilles aussi longues que larges, à peine aiguës et molles, constituent une rosette de base d’où émerge un calice non ailé et jamais renflé.

Gentiane à feuilles courtes.

Le salsifis.

Il y a pratiquement deux ans j’avais écrit un petit billet sur le salsifis, à cette époque nous étions confinés dans nos maisons et l’attestation de déplacement ressemblait à un document des années 1940 pour la circulation limitrophe.

Pas besoin de me déplacer cette fois puisque les graines emportées par le vent sont venu s’installer dans mon jardin, cette fois c’est en fleur que j’ai pu lui tirer le portrait.

fleur de salsifis
la plante en entier.
en bouton.

Je vous laisse regarder le précédent billet sur cette plante qui peut se manger.

Expérience culinaire…

C’est une plante vivace fréquente dans les prés, les pâturages, les haies et le lisières. On la rencontre en Europe et en Asie. elle étale sur le sol en rosettes dense ses feuilles vert clair, obtuses au sommet, à la surface gaufrée. Ici ce n’est pas le coucou qui se trouve en photo mais une version un peu plus cultivée.

Cela ne m’empêche pas de faire des expériences culinaires, ici c’est la pannacotta aux primevères, j’ai fait infuser les fleurs dans la crème une petite heure ensuite j’ai procédé comme d’habitude à la cuisson, filtrage pour récupérer les fleurs et ajout des feuilles de gélatine dans le liquide chaud.

Mise en pots avant le passage au réfrigérateur au moins deux heures.

Rando sur mon cheval fougueux…

Vous le savez, j’ai un cheval fougueux qui a eu les honneur du blog il y a quelques années et pour ma deuxième sortie de la saison je vais vous faire voyager en images dans la campagne berrichonne.

vélo
rando-velo
ancienne gare

Une petite balade de moins de 14km, avec des routes de campagne désertes et la traversée de la N151 (danger).

Comme vous pouvez le remarquer, quand on voit fleurir les colchiques, c’est la fin de l’été.

Le Lys….. partagé.

IL y a quelques jours j’avais remarqué la présence d’un lys chez la voisine mais j’étais loin d’imaginer qu’il finirait par partager sa floraison avec nous.

La nature me surprendra toujours, si seulement l’humain pouvait en prendre de la graine.

On peut imaginer que les conditions climatiques ont participé à ce partage.

La semaine dernière c’est l’inverse qui s’est produit puisqu’un pied de mures géantes s’est invité dans son jardin en passant sous la clôture.

Le seringat.

Voici l’un des arbustes les plus enchanteurs et les plus parfumés du jardin. Très accommodant, il se plaît partout et donne une allure romantique au jardin avec ses cascades de flocons blancs et ses senteurs de fleur d’oranger.

Arbustes très faciles à vivre, les seringats ou Philadelphus donnent d’excellents résultats dans tous les jardins et en toutes régions.

C’est un de mes arbustes préférés, car il embaume le jardin.

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Un petit arbuste qui n’est pas difficile à entretenir, mais qui ne donne pas de fruits et c’est bien dommage, malgré tout j’ai lu qu’on pouvait faire de délicieux cookies avec les fleurs parfumées.

Voila depuis la préparation du billet, j’ai préparé les cookies d’Anatole aux fleurs de seringat, l’odeur se perd à la cuisson mais cela fait quand même de bons biscuits à manger avec le thé.

La Cymbalaire

Qui aurait pu penser que la cymbalaire, cette très jolie petite plante rampante, qui pousse entre les joints des vieilles pierres ombragées, est une plante comestible ?

Cymbalaire

Ses feuilles ressemblent un peu aux feuilles de lierre, mais en plus arrondies et légérement charnues. Elle porte de minuscules et ravissantes fleurs, dont les couleurs varient du violet pâle avec un centre jaune, au violet dans toutes ses parties.

Les feuilles et les fleurs s’utilisent en salade et pour décorer les plats, la cymbalaire contient de la vitamine C.

Fleurs de cymbalaire.

Sources: Plantes sauvages comestibles, Isabelle Hunault.